Le coaching (et la supervision pour les coachs) est mon métier, mais c’est aussi devenu ma “passion”.

 

site de formation et supervision pour les coachs

 

Cela me fait drôle de dire cela, parce qu’au début, je le pratiquais surtout pour gagner ma vie. Avec un brin d’auto-dérision, je me plaisais même à dire parfois que : le coaching, c’était ce que je faisais de moins mal… :-) sous-entendant presque que j’aurais aussi bien pu faire autre chose.

Il faut dire que j’avais un peu l’impression d’être un passager clandestin, je pensais que ça n’allait pas durer. Je n’en revenais pas que ça marche, et qu’on me paye pour exercer cette activité, qui m’amusait beaucoup : à mes yeux ce n’était pas vraiment du travail, c’était du plaisir !

Encore maintenant, je ne le fais pas par philanthropie (puisque c’est mon gagne-pain), mais c’est vraiment devenu mon métier (il serait temps : depuis 20 ans que je m’y emploie !), et plus le temps passe, plus je me rends compte que le coaching correspond bien à ma vocation.

  • J’aime le côté contractuel et efficace : on n’est pas là pour palabrer ou bavarder, mais pour atteindre ensemble des objectifs en rupture. L’enjeu est la réussite, le résultat en sera palpable, mesurable. Et la satisfaction (la joie souvent) sera à la mesure de notre capacité à mesurer la valeur qu’aura pu créer le coaching dans l’environnement du client. (voir à ce sujet : “l’importance du cadre en coaching“)
  • J’aime cette dimension systémique de la relation, qui prend appui sur le confiance et les ressentis pour offrir à la fois du soutien véritable et un miroir décalé, qui contribue à favoriser l’insight, ce mystérieux déclic qui ouvre à la prise de conscience… 

La formation et la supervision pour les coachs sont deux activités très intéressantes. Elles me permettent de progresser moi-même dans ma pratique, à force de la modéliser pour la transmettre aux autres.

 

site de formation pour coachs
Affuter sa pratique, jour après jour : un chemin de vie !

Entre autres, avec mes collègues formateurs et intervenants, nous aimons particulièrement :

  • Aider les coachs à travailler leur alignement en coaching, à incarner le comportement cible que leur client cherche à acquérir, à influencer positivement par leur “rayonnement” et pas seulement par leur conversation de coaching.
  • Accompagner les coachs dans l’approfondissement de la qualité de leur “Présence en coaching”, leur savoir-être qui s’incarne à travers leur posture, instant après instant, au service des objectifs de leur client
  • Les entraîner à coacher en profondeur, en établissant une relation authentique (c’est plus facile à dire qu’à faire… et enseigner !)
  • Former les coachs à des pratiques de pointe de coaching de niveau 2, à partir d’un coup d’oeil systémique exercé à repérer les leviers et les potentiels, pour créer la rupture dans le cadre de référence du client (qui les empêche de changer).
  • Former les coachs à la pratique de l’insight coaching, cet art de provoquer la prise de conscience et d’engager le mouvement vers les solutions

Cette vision pétillante de l’esprit du coaching et ces tours de mains singuliers que nous avons développés en pratiquant depuis 20 ans et en fréquentant d’excellents clients et quelques coachs émérites, nous la transmettons d’une manière originale et directe, dans la relation avec vous, ici et maintenant. Vous voulez y goûter ?

 

Un site de formation et supervision pour les coachs

Avec ce site de formation et supervision pour les coachs, je suis très heureux de participer à l’émergence de ce nouveau métier, qui rapproche les êtres, en contribuant à leur meilleur alignement.

Sur ce site de formation et supervision pour les coachs, vous trouverez :

  • des infos sur nos offres de formation et de supervision pour les coachs, (et nous vous accueillerons avec plaisir dans notre club de coachs et/ou nos formations au coaching d’équipe, que nous actualisons année après année, en fonction de nos propres progrès (en pédagogie et aussi sur le contenu…)
  • des articles de fond, avec des liens vers d’autres articles. J’ai essayé de mailler mes sites les uns aux autres de telle façon à constituer une base de données de 600 articles sur le coaching, sous toutes ses formes. J’espère que vous y trouverez de l’inspiration et prendrez plaisir à les lire, y découvrir des vidéos sympas, des extraits de séances de supervision et de coaching…

formation et supervision pour les coachs

 

N’hésitez pas à me contacter pour parler de vos projets:

Paul Devaux : 06.10.56.14.96

superviseur de coach

Des articles sur la formation et supervision pour les coachs :

 

Vivre le coaching pour vivre du coaching !

Qu’est-ce qui caractérise les champions, dans n’importe quel domaine ?

Un champion pratique son art fréquemment et intensément. Et quand il ne pratique pas, il s’entraine, il se forme, il travaille sur lui-même. C’est vrai pour les sportifs, pour les artistes, c’est vrai aussi pour les coachs.

Le problème, c’est que pour pratiquer le coaching, il faut avoir des missions, être sollicité par des clients. Le marché du coaching est veste, ouvert et en expansion. Mais actuellement, à l’instant même, il y a des clients qui cherchent un coach et des coachs qui cherchent des clients, sans se trouver !

Du coup, c’est difficile de progresser, quand on a peu l’occasion de pratiquer.

Il y a deux solutions à cela :

  1. Il n’y a pas besoin de faire du coaching pour être coach. Et c’est d’abord en étant coach, qu’on peut le devenir et le pratiquer. Je développerai ce point très important dans un instant (voir à ce sujet cet article : être coach ou faire du coaching ?“)
  2. Il faut trouver des clients. C’est un impératif, si vous voulez pratiquer dans des conditions réelles et acquérir de l’expérience. Le training avec les camarades de promotion, c’est pas mal, mais ce n’est quand même pas pareil. Et puis ce n’est pas avec ça que vous allez vivre du coaching ! Un matin, il va bien falloir que vous ayez de vrais clients (et si vous en avez, il vous en faut probablement davantage pour pouvoir vivre correctement du coaching). Si le coaching est votre passion, il serait normal que vous puissiez en vivre, et si possible : confortablement. Peut-être pas besoin d’être “riche” (sinon dirigez-vous vers une autre profession), mais au moins d’avoir les moyens de se sentir libre et tranquille…

Etre coach, en dehors du coaching ?

D’un certain point de vue, cette question n’a pas de sens : un danseur n’est un danseur que lorsqu’il danse ! De même, coach n’est pas un statut, c’est le nom qu’on donne à un processus, une activité, qui n’existe que lorsqu’elle est pratiquée.

Cependant, vous pouvez être coach, en pratiquant le coaching, même quand vous n’avez pas de client. C’est non seulement une possibilité, mais c’est un impératif. C’est ainsi que votre “rayonnement” vous attirera les opportunités d’accompagner les autres.

Pour accompagner les autres, il faut déjà s’accompagner soi-même. Nous allons parler de cela, maintenant.

Faisons-le d’abord à travers un simple exemple du quotidien, un exemple de lâcher prise et d’appréciation de l’instant présent, mais nous le ferons encore après cet exemple, d’une manière un peu plus “abstraite” et plus générale encore. (voir cet article : “coaching de lâcher prise“)

Etre coach, cela déborde du cadre de la relation d’accompagnement de quelqu’un en particulier, c’est presque une position de vie, qui s’applique à toutes sortes de situations du quotidien.

Prenons un exemple : Vous arrivez à un rendez-vous, et vous devez attendre 15 minutes parce qu’il arrive à votre interlocuteur un pépin quelconque qu’il doit régler en priorité sur son planning de rendez-vous. Vous avez alors le choix entre :

  • Vous ennuyer, et peut-être même ronchonner un peu intérieurement de “perdre” ainsi du temps…
  • Décider de le prendre comme une opportunité de passer un moment avec vous-même. Vous passez alors votre quart d’heure à « apprécier » le temps qui vous est ainsi « offert » (par exemples : vous respirez, vous méditez en silence, ou bien vous orientez délibérément vos pensées vers des sujets qui vous stimulent, ou encore vous lisez un peu ou réfléchissez à un sujet intéressant en prenant quelques notes…).

Ceci est transparent, personne ne le saura, mais d’une part vous en aurez bien profité pour vous-même, et d’autre part cela contaminera positivement à la fois la salle d’attente et la relation avec votre interlocuteur, qui sera probablement surpris que vous le remerciez et preniez les choses si bien. Il vous dira peut-être que vous êtes une sorte de  sage, et vous répondrez peut-être en souriant que c’est simplement que vous préférez être content que mécontent… Et puis que c’est une bénédiction de recevoir ainsi 15 minutes inattendues pour se recentrer et voyager un peu en soi-même, une parenthèse au sein d’une journée avec plein de « choses à faire », comme tout le monde.

Evidemment, ceci n’a de valeur, que s’il ne s’agit pas d’une imposture, d’un comportement plaqué, une forme de politesse sociale, ou une façon de vous rendre original ou intéressant. On ne parle pas de cela ici, nous parlons évidemment d’authenticité, sinon on ne parlerait pas de coaching.

Dans cet exemple donc, vous ne faisiez pas à proprement parler du coaching (puisque vous étiez seul dans une salle d’attente), mais en revanche vous étiez en posture de coach, précisément en train d’être coach, sans personne en face de vous. Vous vous cachiez vous-même, en quelque sorte…

Des exemples comme ça, il y en a des dizaines par jour dans votre vie de tous les jours. Rien d’extraordinaire. Mais on ne se rend pas compte, que ce faisant, on est coach et on fait du coaching, naturellement. Un coach n’est pas qu’un accompagnateur, c’est d’abord un entraîneur : même quand il n’y a personne à entraîner, il s’entraîne tout seul et “cela rayonne !”… (un peu comme le soleil rayonne, qu’il y ait du monde sur la plage pour en profiter ou non, qu’il y ait des nuages en-dessous ou pas. C’est sa nature, c’est comme ça, et c’est tout !)

S’accompagner soi-même, d’abord

Un client ne sollicite un coach que lorsqu’il est bloqué ou gêné dans sa progression vers un objectif.

Ce qui le freine, c’est toujours son cadre de référence, c’est-à-dire ses croyances limitantes, la façon dont il pose l’équation de son objectif, qui le tient à l’écart des solutions qu’il recherche. En effet, comme vous le savez fort bien, s’il regardait là où sont ses solutions, il les trouverait sans besoin de coach. Mais il se trouve qu’à cet instant de sa trajectoire, le client (qui pourrait tout aussi bien être vous ou moi) ne voit pas comment dépasser les obstacles que sa propre pensée contribue à créer et maintenir. (voir à ce sujet ces deux articles : “arrêter de penser” et “l’origine des problèmes“).

Ce que vous allez faire pour ce client, c’est de l’accueillir dans la profondeur de son être entier, et non seulement écouter la restriction de lui-même enfermé dans son cadre de pensées limitantes. Ce faisant, vous irez dans la profondeur de vous-même (c’est le seul chemin qui mène à la relation authentique), et ce mouvement entraînera le client par capillarité vers son propre “centre”, où il puisera les ressources qu’il cherchait.

Eh bien, cet exercice qui consiste à ne pas se prendre pour un petit personnage avec ses petites histoires, pour s’enraciner dans l’être beaucoup plus vaste que nous sommes en arrière de cela, cet exercice que vous ferez pour le client et avec le client, vous devez le faire pour vous-même, en dehors des séances. A la fois au titre de l’entraînement, mais surtout au titre de l’alignement et de la cohérence.

 

Vous établir dans votre être profond

Votre petit personnage n’a pas de pouvoir : ni celui de coacher, ni celui d’attirer des clients ou de vendre du coaching. Vous devez apprendre à ne pas vous prendre pour ce que vous n’êtes pas et reconnaître ce que vous êtes vraiment, en amont du personnage que vous croyez être. Il n’est qu’un gant, dans lequel une main doit se glisser, pour l’animer et l’agir. Et cette main doit être une main de coach, une main juste, qui voit sans juger.

Le plus difficile c’est justement de ne pas :

  • se juger soi-même et se manipuler soi-même (voir à ce propos : sentiment de culpabilité)
  • s’accepter soi-même, sans vouloir quoi que ce soit pour soi-même, sans regretter quoi que ce soit à propos de soi-même (voir : “les pensées toxiques“)
  • s’évader par la pensée dans l’instant d’avant ou l’instant d’après, dans des rêveries à propos de ce qui aurait dû être ou ce qui devrait être (voir : “être présent à l’instant présent” et “comment être attentif et disponible”)

A cela, vous pouvez (et à mon avis, vous “devez”) vous exercer tout le temps, nuit et jour, pendant, avant et après les séances de coaching. Ce n’est que comme cela que vous cultiverez la disponibilité intérieure et l’art de l’impertinence bienveillante dans la conversation, qui attirera à vous les opportunités, sans avoir rien à faire, apparemment. De cette manière vous vous établirez dans état d’esprit de service, dans un flux ou un champ de bienveillance et d’orientation solutions, qui vous permettra non seulement de pratiquer votre art, mais aussi d’en vivre, et d’en vivre bien (chacun plaçant le curseur où il le souhaite).

Il faut apprendre à arrêter de “faire” du coaching, apprendre à arrêter d’avoir des projets pour l’autre ou pour vous-même, arrêter de viser un résultat et de chercher à atteindre un objectif, si vous voulez vivre l’excellence maintenant, il faut lâcher prise sur le résultat, et abandonner toute idée de performance (voir : “performance ou excellence ?“)

Apprendre à cesser de vous agiter face à l’autre, à chercher la solution (voir à ce propos notre article : “chercher la solution nous en éloigne“), apprendre à rester tranquille, malgré la pression exercée sur vous par l’attente du client.

  • Il n’est pas là pour attendre, mais pour travailler.
  • Et vous, vous n’êtes pas là pour le guider, mais pour l’accompagner (voir notre article sur la position basse en coaching).

C’est en étant coach, avant de “faire” du coaching, que vous serez une opportunité pour les autres, qu’ils le sentiront et viendront naturellement à vous, par osmose ou capillarité.

Incarnez l’état d’esprit du coaching

Il y a 4 aspects de l’esprit du coaching à intégrer dans votre posture, tandis que vous êtes dans la vie et tout particulièrement pendant vos coachings :

  • cultiver un état d’esprit positif (et un regard positif est le fondement même de ce qui offre de la structure à vos interlocuteurs, c’est d’abord ce regard que vous leur offrez, qui leur donne envie d’entrer en relation)
  • s’engager dans une relation authentique, dans une perspective systémique
  • vous orienter délibérément vers les solutions
  • partir de la ligne d’arrivée (commencer par la fin), et lâcher prise sur le résultat, une fois qu’il est parfaitement contractualisé

Avec ces 4 points d’ancrage, vous pouvez voyager léger, et être pleinement disponible. Le respect de ce cadre en coaching vous permet une immense créativité (voir à ce propos cet exemple de protocole de coaching pour retrouver une énergie positive)

Avec cet état d’esprit :

  • Vous pourrez vous émanciper de la dictature des outils (voir à ce sujet : les outils du coaching) et vous engager dans un coaching puissant qui travaille sur le vivant, à mains nues.
  • Vous laisserez l’effet coaching se produire à travers vous, sans en porter le poids.
  • Vous serez rechargé en énergie tout en travaillant, au lieu de vous sentir vidé, ayant absorbé les problèmes des client comme une éponge s’imbibe des lipides qu’elle touche.
  • A votre contact, intime et chaleureux, votre client se réchauffera et se branchera à sa propre source d’alimentation et il n’aura ainsi pas besoin de vous prendre la tête pour vous piquer votre énergie en vous accablant des ses émotions…

Tout cela est bien vrai et bien beau, mais il reste qu’être coach et vivre le coaching ne suffit pas, il faut aussi pouvoir en vivre.

La première condition suffit à déclencher.

Mais elle n’est pas suffisante à développer un business régulier et pérenne.

 

Développez votre aptitude à la vente du coaching

Pour cela, il faut devenir un professionnel, ce qui inclut le fait de savoir “vendre le coaching“. Nous n’allons pas parler de ce sujet maintenant, mais vous trouverez sur ce site plusieurs articles de fond sur cette thématique. Et puis il y a trois ressources à votre disposition :

  • la supervision de coach sur l’aspect commercial, des séances de supervision pour travailler sur votre manière de développer votre business (créer un site qui rapporte des contacts, prendre des rendez-vous au sein de votre réseau, présenter votre pitch, bien conduire les entretiens de vente, bien réussir les séances exploratoires, bien rédiger vos contrats de coaching, etc…)
  • les journées du club de coach, dont certaines sont dédiées à la vente du coaching et au développement e votre business
  • la formation au coaching d’équipe, qui offre de nombreux moyens de développer votre chiffre d’affaires :

 

Peu de coachs individuels gagnent bien leur vie en ne faisant que du coaching individuel. C’est un fait. En revanche, on peut parfaitement vivre très confortablement de son art, en étant à la fois coach individuel et professionnel du coaching d’équipe.

Il y a beaucoup moins de concurrence quand on est professionnel du coaching d’équipe, que lorsqu’on est coach individuel. Le marché du coaching individuel est arrivé à maturité, tandis que celui du coaching d’équipe est en plein essor. Il y a donc tout à faire sur ce marché émergent. Et il est beaucoup plus facile de se différencier par rapport à la concurrence.

Le budget dédié à un coaching d’équipe, même s’il est souvent plus important que celui dédié à un coaching individuel, est réparti sur une dizaine de participants, si bien qu’il est vu comme plus rentable ou moins cher que le budget d’un coaching individuel qui ne profite directement qu’à un seul bénéficiaire. Par ailleurs, les budgets consacrés au coaching d’équipe ne sont pas forcément des budgets de formation, si bien que les décideurs ne sont pas toujours les RH, mais bien souvent les patrons d’équipes eux-mêmes, qui décident par eux-mêmes du choix de leur partenaire et de l’allocation du budget qu’ils vont consacrer à leur équipe. Ce n’est pas forcément mieux que lorsque ce sont les RH qui prescrivent, mais ce sont d’autres budgets, moins contraints par les réglementations de la formation.

Les retombées commerciales d’un coaching d’équipe sont nombreuses, puisque toute une équipe a pu apprécier ses effets bénéfiques. Chaque équipier est souvent un manager lui-même, potentiellement demandeur d’un accompagnement pour sa propre équipe, ou pour lui-même ou l’un de ses équipiers.

…En revanche, un dirigeant ou un manager ne se vante pas forcément d’avoir bénéficié d’un coaching individuel (de crainte que les autres pensent qu’il avait un problème ou une difficulté), et quand il le fait il n’a pas toujours le réflexe de communiquer les coordonnées de son coach individuel (parce qu’il a tissé une relation personnelle de confiance, qu’il lui a fait des confidences, et qu’il préfèrera souvent garder son coach pour lui…).