Vous verrez plusieurs manifestations d’ insight dans l’extrait ci-après d’une séance de supervision de coach.

Je vais essayer d’illustrer à la fois :

  • comment on contractualise en début de séance de supervision sur les résultats attendus par le client
  • comment on provoque l’insight chez le client (ou plus justement : comment on favorise son émergence….)
  • comment on tire parti de la séance de supervision (ou de coaching)  jusqu’à la dernière goutte pour renforcer l’insight obtenu… par un artifice de vieux singe que je partagerai avec vous en fin d’article (soyez patient, il est assez long….)

 

Insight en supervision

L’insight est ce moment d’illumination, cet instant de prise de conscience fulgurante, un instant d’ alignement spontané où le client ouvre brutalement son cadre de référence pour laisser apparaître de nouvelles options qui donnent une toute autre perspective à l’équation posée (voir technique poser l’équation pour sortir de la boite). C’est une sorte “d’EUREKA, j’ai trouvé”, ou de “Bon sang, mais c’est bien sûr !”…

 

séance de supervision : Eureka, insight
Insight, breakthrough, eureka

 

Cette interruption, qui bouscule les croyances et la vision du client est précisément ce qu’il vient chercher dans un coaching puissant. La séance n’a pas besoin d’être longue, pour produire l’insight salutaire. Avec l’expérience, on sait même qu’il n’est pas souhaitable pour le client de le laisser s’enfoncer trop longtemps dans son cadre de référence : plus il l’expose, plus il le consolide, plus il s’y enlise, et plus il sera difficile de l’en faire sortir après…

Dans la séance ci-après, vous verrez que le superviseur s’y reprend à plusieurs fois avant que le client trouve l’effet bascule qu’il recherche pendant cette séance (voir l’article : coaching-think-out-of-the-box).  Dans ce cas particulier, il faut préciser que ce coach interne (dénommé “client” dans l’extrait de séance de supervision ci-après) connaît déjà bien le superviseur, et qu’il s’est noué entre eux une solide relation de confiance et d’estime réciproque, sur laquelle le superviseur capitalise pour aller à l’essentiel dès que possible dans cette séance. vous verrez que le superviseur tente d’offrir un première tentaive d’insight dès les toutes premiers instants de la séance.

(ce client s’est inscrit à une formation de coaching d’équipe animée par ce superviseur, ce qui leur permet de partager quelques points de repères communs, par rapport au thème de la séance)

 

Contrat de séance

Le coach/client et le superviseur commencent par une phase classique de contact (comment vas-tu ? Et toi ? Je suis content d’avoir ce rdv téléphonique avec toi aujourd’hui parce que… Moi aussi je suis content de t’entendre, etc..), puis le client engage sa séance de supervision proprement dite :

  • Client : Je voudrais réfléchir à un projet qu’on m’a confié, qui consiste à préparer, concevoir et animer une convention réunissant tous les key people d’un grand projet (je te raconterai plus en détail tout à l’heure). J’ai commencé à y réfléchir tout seul et je voudrais approfondir ma réflexion

comme vous venez de le lire, le client en est à son troisième recours au terme de “réflexion” dans sa toute première phrase. Le superviseur note aussitôt cet “indice”, et observe qu’il n’est curieusement pas question d’action, alors qu’il s’agit de préparer une convention qui doit mettre une entreprise en mouvement… Il s’interroge donc sur la pertinence de cette “réflexion” si insistante, et ceci le met sur la piste d’une intuition vers le premier insight. C’est donc très rapide. Comme vous pouvez le constater, une piste d’insight peut survenir dès les premières phrases du client, alors qu’il pose ou tarde à poser son objectif de séance… Si le superviseur avait été plus en forme, il aurait d’ailleurs pu tout de suite proposer une interruption avec la question puissante suivante : “quel autre verbe que “réfléchir” pourrais-tu choisir pour cet objectif de séance, qui soit encore plus aligné avec l’esprit du coaching que tu souhaites justement développer, dans cette convention ?”)

  • Superviseur (après avoir écouté quelques instants) : Quels résultat souhaites-tu produire pour toi-même au cours de cette séance de supervision ?

Notez le choix du verbe “produire” plutôt que “réfléchir”, par lequel le superviseur tente une première rupture avec ce que suggère le client

  • Client : Depuis plusieurs années déjà, on me confie l’organisation de ce genre d’évènements.  Mais, je voudrais cette fois en profiter pour approfondir ma dimension coach, en proposant justement davantage d’idées sur le fond de la convention et être moins sur l’organisation logistique. Je crois que j’ai besoin d’y voir plus clair sur le fond de ma réflexion à propos du contenu de cette convention. Et puis je voudrais également savoir comment avoir ou non un entretien préparatoire avec mon DG, avant même d’aller présenter le projet devant le CODIR. Je ne sais pas bien encore comment m’y prendre avec ça…
  • Superviseur : OK tu voudrais affiner le contenu de ton projet et également ajuster la manière de le conduire, un peu comme une étape avant vente auprès de ton donneur d’ordre ?
  • Client : Oui c’est cela
  • Superviseur : Avec quel chemin serais-tu le plus confortable : d’abord réfléchir au contenu de la convention et ensuite réfléchir au processus, ou bien d’abord penser ta démarche d’avant-vente, considérant que lorsque le bon de commande sera plus clair, la production de la commande par elle-même sera davantage une formalité ?
  • Client (après un temps de “réflexion”…) : Merci de la question… Je crois que je me sentirais plus confortable avec la première option.
  • Superviseur : Cela t’intéresserait-il de réfléchir un instant aux avantages et inconvénients des deux approches, avant de t’engager dans celle que tu viens de choisir ?
  • Client : Dans la première, je me sens mieux, parce que j’ai déjà réfléchi. La seconde me paraît peut-être plus abstraite…
  • Superviseur : OK, donc tu voudrais réfléchir d’abord à ce que tu mets dans la boite (finalement davantage dans une démarche d’expert que de coach à ce stade…) et ensuite réfléchir à comment la vendre. Mais tu pourrais aussi bien réfléchir à une démarche de co-construction avec ton client, et mettre ensuite dans la boite des choses différentes en fonction de la façon dont va se passer la relation  ? Mais puisque tu as choisi la première option, commence si tu veux avec ce qui te met le plus à l’aise…
insight : le flipper fait "tilt"

Là encore, la proposition du superviseur ne fait pas encore “Tilt” : le client ne la prend pas ! Il ne perçoit pas l’intérêt d’une démarche visant à privilégier le processus sur le contenu, et reste désireux de réfléchir au contenu de sa convention. C’est d’ailleurs très bien qu’il persévère : D’abord, c’est SA séance ! Il en fait ce qu’il en veut… Par ailleurs, c’est normal que le superviseur revienne par différents angles (sans s’en rendre forcément compte d’ailleurs : C’est un peu comme une danse ou une démonstration d’Aïkido, il y a plusieurs passes ou prises, pour parvenir à trouver le contact, à obtenir la rencontre, à toucher au centre, à obtenir la pleine lune, la pleine conscience, qui déclenche la transformation…)

Entrant dans son sujet, par l’option qui lui semble la plus confortable, c’est-à-dire dans le prolongement de sa réflexion antérieure, le client se met à exposer tout un tas d’éléments de contexte sur la fusion de deux régions, les enjeux business que ce rapprochement vise, les dates de la convention, les délais pour présenter au CODIR un projet, etc…

  • Superviseur : Puis-je t’interrompre un instant ? (Réponse : “oui, bien sûr”)… J’ai l’impression que tu me racontes plein d’éléments de contexte, comme pour “nourrir” ma compréhension de ce sur quoi tu réfléchis, n’est-ce pas ?
  • Client : Hum…
  • Superviseur : Si tu veux développer davantage la dimension coach de ta prestation en interne (comme tu l’as évoqué tout à l’heure), comment pourrais-tu faire l’économie de l’exposé du contexte, et élaborer directement sur les objectifs que tu souhaites atteindre avec cette convention ?… Je t’invite à faire comme si je connaissais tout ces éléments de contexte (bien que je les ignore, bien entendu), dont je n’ai pas besoin puisque je n’en ferai rien, et dont tu n’as pas besoin non plus puisque tu les connais déjà…. (silence). Ainsi, je te propose plutôt de commencer à élaborer tout de suite sur des solutions qui vont directement créer de la valeur pour toi, par rapport à ton objectif de séance…

Je précise ici que cette “économie du contexte” est difficile à proposer à des clients qui ne sont pas déjà bien avertis des règles du jeu du coaching, ou avec qui l’alliance relationnelle ne serait pas encore suffisamment forte. Certains pourraient se sentir très déstabilisés par cette proposition, voire disqualifiés, croyant par exemple que le coach ne s’intéresse pas à leur cas et s’impatiente… Ici un insight possible pour le client aurait pu être de comprendre brutalement et plus directement que d’habitude, que le coaching d’équipe n’a pas besoin de s’embarrasser d’une longue réflexion préliminaire, puisque tout se joue finalement dans l’interaction. Il aurait pu se dire : ” La magie n’est pas dans ma tête, c’est entre nous qu’elle se manifeste… je peux donc être directement centré sur les objectifs de mon client et entrer dans la danse, sans prendre appui sur l’analyse du contexte…”

A votre avis, cher lecteur : qu’est-ce que cette “simple” prise de conscience sur la posture de coaching pourrait déjà transformer dans  la pratique d’un coach, d’une manière profonde et qui dépasse très largement le cadre de cette séance de supervision ? La réponse à cette question pourrait l’emmener très loin… par exemple : sur l’orientation solutions, sur une manière de voyager plus léger dans la vie, s’évitant la nécessité de contrôler par le mental et de toujours vouloir comprendre d’abord…- voir à ce sujet notre article : accepter de ne pas comprendre)

  • Client : J’ai réfléchi aux objectifs de la convention, j’en vois quatre, en m’appuyant sur le modèle des 4 éléments que nous avons partagé en formation :
    1. D’abord, unifier l’équipe (ils ne se connaissent pas)
    2. Ensuite, se projeter sur des résultats ambitieux
    3. Après, partager une vision derrière laquelle chacun s’engagera avec enthousiasme
    4. Enfin, se mettre d’accord sur des process, des outils et des pratiques à mettre en commun, de façon à pouvoir bien coopérer, en parlant bien tous le même langage

A ce stade le “contrat de séance” est suffisant. Quels en sont les éléments ? Préparer un contenu de convention et quelques actions de pré-mobilisation du donneur d’ordre, qui donnent l’occasion au client/coach de développer davantage sa dimension coach.

 

Le moment de l’insight

Nous allons voir comment favoriser l’insight :

  • Superviseur : Dans quel ordre souhaites-tu adresser les 4 objectifs de cette convention ?
  • Client : Pour moi, le premier est signé Eau, le second est signé Feu, le troisième est signé Air et le dernier relève plus d’une logique de Terre. Je pense que c’est intéressant de les traiter tous les quatre pour que ce soit complet et qu’il y ait un équilibre…
  • Superviseur : Bonne idée. Si tu devais les hiérarchiser, lesquels sont au service desquels ?
  • Client : Je ne sais pas…(il réfléchit). A mon avis, le premier est un moyen, mais il est déjà en partie réalisé, parce que même si les gens ne se connaissent pas encore, la culture de cohésion et de bonne entente chez nous est tellement forte que ce n’est pas une priorité d’adresser ce point. Cela pourrait être un effet induit par les échanges sur le 4ème point. Le 2ème point sur les résultats ambitieux : on a bien le temps, nous ne sommes qu’au kick-off ! Et pour le 3ème, on connaît déjà la vision et les targets. Donc, ce n’est peut-être pas une priorité de commencer par là. En fait, je crois qu’on a surtout besoin de partager sur le point 4 (les process et les outils à mutualiser) et de s’engager ensemble avec enthousiasme. Donc finalement, j’écarterai provisoirement le Feu et l’Eau pour privilégier tout de suite la Terre. Et on pourrait obtenir l’Air (l’enthousiasme et l’engagement) par la manière dont on échangerait sur les process et les pratiques…
  • Superviseur : Comment cette hiérarchisation modifie-t-elle ta réflexion ?
  • Client : J’étais parti sur une séquence teambuilding classique, suivie d’un exposé des chiffres cibles, prolongé par un travail de projection de la vision et terminé par un partage des outils… alors qu’avec cette hiérarchisation des éléments, je me rends compte qu’il faut commencer par le partage des outils : c’est ce qui est central à mon avis pour souder cette équipe. Et l’enthousiasme se dégagera du rythme des échanges, et du plaisir que nous aurons à partager nos meilleures pratiques…

Ci-dessus, je donne une formulation clarifiée de la réponse du client, pour des raisons de facilité de lecture de l’article, mais dans la séance, le client a élaboré sa réponse de façon un peu laborieuse. C’est important de le préciser, vous allez comprendre pourquoi tout de suite :

  • Superviseur : Je me trompe peut-être, mais j’ai l’impression que tu vois assez clair en ton sujet : tu vois ce dont l’équipe a besoin, tu vois bien aussi dans quel ordre proposer les séquences de travail. Mais en revanche, ton expression est un peu laborieuse, pas confuse, mais un peu “poussive”, comme si tu “ramais” un peu tout seul, dans ta tête… Et si pour revenir à ton deuxième objectif de séance de supervision, tu sollicitais ton client pour lui demander quels sont ses objectifs ou dans quel ordre de priorité il aimerait que tu lui prépares son cocktail avec les 4 ingrédients que tu as cités : la mise à plat des process (Terre), le renforcement de la cohésion (Eau), le partage de la vision (Air) et le challenge sur des résultats ambitieux (Feu) ?

C’est à cet instant de la séance que le client a vécu cette fois-ci son insght, même s’il avait été repéré et amorcé dès le début, avec la tentative de “recadrage” du terme de “réflexion en “production”. Notez aussi que même s’il a fallu que le superviseur s’y reprenne à plusieurs fois pour que le client vive cet insight, à aucun moment le superviseur n’a été conscient de rechercher explicitement quelque chose de cette sorte. Il s’est contenté d’épouser les formes du cadre que lui tendait son client. Renvoyant le miroir, consciencieusement, sans intention stratégique très poussée, le superviseur s’est contenté d’accompagner, et le client a fini par trouver chaussure à son pied. C’est lui tout seul qui s’est fait son propre insight. Tandis que dans la narration après coup, on pourrait croire que le “super superviseur” avait tout vu et tout maîtrisé depuis le début… Ce n’est pas le cas, il ne s’agit là que d’un effet d’optique, lié au fait de raconter l’histoire après coup. Précisons, qu’en fait, un superviseur ou un coach est justement super quand il ne contrôle et n’analyse rien, et qu’il se laisse inspirer par le client, sans lui tendre de pièges à insight !

 

insight ds une séance de supervision
Comment provoquer l’insight ?

 

 

Insight et reflet systémique

Arrêtons-nous un instant pour repérer ce qui s’est passé dans cette séance : En fait ce coach/client était en train de réfléchir, tout seul, au besoin de son client collectif, comme le ferait un expert, alors même qu’il souhaite développer sa dimension coach (qui se joue pourtant surtout dans l’instant présent et dans l’interaction avec le client, avec un minimum de préparation et de réflexion amont). Il y a là une sorte de contradiction qu’il ne voit pas.

Comme la suite de cette séance l’a révélé, cette dynamique de réflexion un peu poussive et laborieuse lui est peut-être transférée de façon systémique par son propre client. En effet, avec l’arrivée d’un nouveau DG et le rapprochement de deux grandes régions du monde en une seule business unit, chacun a déjà beaucoup réfléchi dans son coin (comme le coach/client est en train de le faire à propos de ce projet de convention) et chacun s’interroge avec perplexité sur les next steps (comme notre client/coach, qui s’interroge sur ses propres next steps vis-à-vis de son DG, qu’ il ne sait pas encore trop bien comment aborder).

Poursuivant son intuition, le superviseur ne sait pas par avance quelle prise de conscience va faire son client. Il ne sait pas ce que ses interventions vont lui permettre de voir, il remarque juste que le client :

  • veut surtout “réfléchir” (et qu’il le fait de manière laborieuse),
  •  aborde le contexte avant les objectifs (alors qu’il sait pertinemment que le superviseur n’est pas un expert et qu’il se refusera à prendre en compte ces éléments de contexte pour délivrer une “solution experte”), et que les objectifs sont présentés en vrac, sans ordre stratégique.

Ces indices, ressentis intuitivement et non pas analysés et disséqués consciemment comme nous le faisons présentement pour les besoins de la pédagogie de cet article, inspirent au superviseur l’idée de bousculer un peu ce cadre que dispose le client devant lui, de façon à lui permettre d’en sortir et de trouver de nouvelles options.

 

La technique du débrief de la séance

10 minutes avant la fin prévue de la séance de supervision, celle-ci est apparemment terminée. Le client se dit satisfait et propose de prendre un autre rendez-vous bientôt. Le superviseur lui propose en retour, puisqu’il reste encore 10 minutes, de les consacrer à débriefer cette séance.

Le client accepte et commence par dire qu’il se sent “ébranlé et relancé”. Il décrit les états internes qu’il a vécus tout au long de la séance de supervision, les pensées qui l’ont traversé, et les changements de postures qu’il a identifiés chez son superviseur.

Le superviseur lui suggère alors, que de même que son état lui a peut-être été transmis par son propre client collectif (écho systémique), cette séance est peut-être aussi un échantillon de ce que la convention pourrait faire vivre à ses participants : ils y arriveront peut-être réfléchis, mais dubitatifs quant aux next steps, et ils en ressortiront peut-être “ébranlés et relancés”… ?

  • Superviseur : Si, à l’image de la séance que tu viens de vivre, qui t’a à la fois un peu déstabilisé et stimulé, tu devais faire vivre aux participants une convention qui les secoue et les relance, quelles seraient les bonnes postures et les bonnes interventions de coach que tu pourrais exporter de cette séance pour les reproduire lors de cette convention, et aussi en avant vente avec ton DG et son Codir ?

Là, le client en quelques minutes, approfondit sa modélisation de la séance de supervision, et en déduit quelques clés de coaching à pratiquer lui-même avec son client. Il en profite pour apprécier la puissance des échos systémiques, pour provoquer l’insight à la fois dans cette séance et par la suite dans cette convention. Il fait le lien avec certains apports et exercices proposés lors de la formation au coaching d’équipe, qu’il intègre maintenant d’une manière plus concrète encore, après l’avoir vécu par lui-même dans la vraie vie.

J’aime bien proposer parfois cette étape de débriefing de la séance. Surtout en supervision, parce que cela entraîne la réflexivité et la capacité à offrir du feed-back des coachs qui sont mes clients. Très souvent, lors des 10 dernières minutes de l’heure de supervision téléphonique, le client débriefant sa séance, y trouve des nouveaux enseignements. C’est une façon de capitaliser, en modélisant aussi les interventions de coaching qui ont provoqué les effets qu’il a appréciés. Il pourra ainsi mieux les réutiliser lui-même, avec ses propres modes opératoires et dans son style singulier, auprès de ses propres clients.

 

Si cette mise en lumière de l’insight vous a intéressé, n’hésitez pas à laisser des commentaires et à poser des questions pour inspirer de nouveaux articles répondant à votre appétit, ou tout simplement pour avoir une réponse privée sur un cas personnel. Vous pouvez aussi me contacter grâce au formulaire de contact du site.

 

Insight et coaching
Découvrir sous les apparences
les ressources dormantes

 

Nota : C’est toujours délicat de raconter une séance, parce que c’est non seulement très “personnel” mais surtout cela se vit de l’intérieur. Le lecteur extérieur pourrait bien se dire à la lecture du cas, que la question soi-disant “puissante” n’est pas bien maline et que l’insight n’a rien d’extraordinaire. Et il aurait raison, puisque ce n’est que très ordinaire. Mais tout de même, il faut l’avoir vécu pour en ressentir la saveur particulière, et se rendre compte par soi-même que ce n’est pas si ordinaire que cela…

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PAUL DEVAUX : 06.10.56.14.96

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