Coacher en profondeur
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Coacher en profondeur, qu’est-ce que ça veut dire ?

Coacher en profondeur, c’est coacher depuis la profondeur de soi-même, pour pouvoir coacher en profondeur le client !

Soyons pratique : comment “faire” pour entrer dans cet “état” (de profondeur en soi-même), mot qui évidemment ne relève pas du verbe “faire” mais du verbe “être” ? C’est tout le paradoxe du coaching énergétique de “faire sans faire”, obtenir des résultats simplement depuis un état, sans intervention particulière. C’est étrange vous ne trouvez pas ?

Voyons de quoi il s’agit !

Etre authentique pour coacher en profondeur

De même que pour entrer en relation authentique, il faut commencer par être “présent” (présent à soi-même et à l’instant présent, ne serait-ce que pour simplement être présent à l’autre : voir notre article : “Qu’est-ce que la présence en coaching ?”).

De même, pour coacher en profondeur un client, il faut coacher depuis la profondeur de soi-même. Ce n’est que de cette manière, depuis cet alignement personnel du coach, que le coaching suscitera chez le client des échos profonds, qui le toucheront profondément, pour le faire changer profondément, réellement, durablement…:

Répétons-le : pour coacher en profondeur, il faut s’engager dans la profondeur de soi-même.

Pourquoi ?

Parce que le chemin pour aller vers l’autre, est d’abord un chemin vers soi-même. C’est au centre de soi-même, que l’on est en contact avec le centre de toute chose, et donc aussi avec le centre de l’autre, son point fixe intérieur depuis lequel il peut changer ce qui est mobile en lui  !

 

technique de coaching professionnel
Se connecter au centre au lieu de rester en périphérie

 

Alors, comment descendre dans la profondeur de soi-même, sur commande, à volonté en quelque sorte, juste parce qu’une séance de coaching commence ? Ce n’est pas toujours évident, il faut le reconnaître. Mais il faut surtout reconnaître que c’est d’abord une question d’avoir cette vocation… et aussi de maîtriser un véritable métier :

  • La vocation, on l’a ou on l’a pas ! On est fait pour ça ou pas. Et on ne change pas sa nature profonde…
  • Après, le métier, cela s’apprend : Dans des formations un peu, et par la pratique et l’expérience beaucoup. A force d’exercer, l’état d’esprit s’affirme, l’attitude se nuance, la posture s’affine, les gestes se précisent, les outils se maîtrisent, etc… Il faut s’exercer sans cesse à travailler sur deux plans superposés, le plan de la surface, le plan de la profondeur. Les deux sont liés et toujours présents, mais on peut les “habiter”, les investir plus ou moins… Et nous croyons que la puissance de l’effet coaching est générée par le plan le plus profond. Expliquons-nous…

 

Les deux niveaux de coaching

 

coacher en profondeur
Les deux niveaux du coaching

On l’a déjà dit, à propos des niveaux de conscience en coaching (en cône et en sphère), et à propos du coaching de niveau 1 et d niveau 2 (incrémental ou systémique), il y a deux niveaux dans le coaching :

  • le niveau de la surface, où l’on trouve les gestes professionnels et les comportements de coach qui sont enseignés dans toutes les bonnes formations (la reformulation, le feed-back, le feed-forward, le recadrage, le recentrage, la modélisation, la question puissante, l’écoute profonde, la validation, la célébration, le challenge, la confrontation, le silence, le sourire et l’accueil intérieurs, la respiration connectée, etc…). Il est indispensable de connaître ces techniques, sans lesquelles on entrera peut-être en relation authentique, mais l’orientation coaching ne sera pas aussi pointue. Et n’oublions pas que le client ne vient pas pour une relation mais pour des résultats !
  • le niveau de la profondeur, vers le centre de l’être, que le coach trouve en descendant à l’intérieur de lui-même, en-dessous du niveau de la pensée habituelle, en-dessous des émotions ordinaires, dans un état de Présence immobile (un peu comme dans la mer on trouve une masse d’eau paisible sous l’agitation des vagues de surface). A ce niveau de conscience et de relation, la coaching ne se manifeste plus sous forme de mots, il opère une connexion de manière invisible, qui se propage comme une onde ou par osmose… C’est à ce niveau que le coach accompagne profondément le client depuis un espace intérieur très vaste qui “contient” et apprécie les matériaux que partage le client, sans le juger, et sans réaction “personnelle” (sans réaction qui serait liée à la personnalité du coach). Et c’est à ce niveau de “contact” (sans se toucher et sans effusions démonstratives) que le client se sent accueilli vraiment et  profondément dans ce qu’il est, dans ce qu’il ressent, dans ce qu’il espère, désire, craint, etc… C’est quand elle part de là que la modélisation du coach a le maximum d’effet. C’est depuis ce niveau-là, que l’énergie se propage avec impact vers le client.

Nous ne disons pas qu’un niveau serait meilleur que l’autre, parce que les deux sont nécessaires :

  • Sans les actes et gestes de coaching du niveau de surface, le client serait mal à l’aise face au silence et à l’immobilité du coach. Il s’impatienterait, s’ennuierait, ou bien il ne comprendrait pas, serait circonspect ou mystifié, supposant qu’il ne s’agisse d’une sorte de soin télépathique… Il pourrait se croire chez un guérisseur : cela ne conviendrait pas à tout le monde ! Voir à ce propos : “Conversation de coaching
  • Mais d’un autre côté, si le coach est dans sa tête, à n’écouter qu’avec ses oreilles, analysant, et n’offrant des questions qu’à partir de sa technique rationnelle, l’échange manquerait singulièrement de profondeur d’âme et d’esprit… Au contraire, le coach puise l’inspiration de ses questions impertinentes, dans la profondeur de son écoute. Il perçoit les échos systémiques dans son ventre avant de les traduire en questions avec sa tête, il capte les intuitions par ses racines autant que par ses antennes, avant de pouvoir les conscientiser et les utiliser au service du client…

Le point de vue que nous proposons, suggère que les deux niveaux sont complémentaires et en interaction permanente. Dans la formation au coaching de l’énergie, nous vous proposons d’y jeter un coup d’oeil, en vous-même et par vous même, et de regarder si cela vous inspire pour votre pratique du coaching.

Le niveau de surface devrait être le prolongement, la manifestation extérieure du niveau plus profond. Lequel serait la racine qui nourrit les interventions de coaching de surface.

Si vous voulez donner de la puissance à votre coaching, apprenez à descendre dans votre intériorité, tout en restant connecté au client au niveau de surface, tout en soutenant sa conversation et en créant de la valeur pour lui par vos interventions conversationnelles. Mais, vous serez “en prise” depuis le centre de vous-même, et vos propositions seront beaucoup mieux centrées :

  • vos feed-back taperont dans le mille,
  • vos questions seront plus affutées et plus déconcertantes,
  • en même temps que la simplicité de votre abord offrira une surface de contact chaleureuse, qui favorisera la confiance et la découverte des solutions les plus simples.

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Un accompagnement simple et direct

Deux positions en coaching

Il y a plusieurs positions en coaching.  A mon avis, la seconde position est la grande clé pour être coach et cesser en quelque sorte de « faire » du coaching. Depuis cette qualité de présence en coaching, le coaching se fait à travers vous, presque malgré vos “maladresses”.

C’est important si on veut maîtriser un art, de savoir comment orienter son attention, où prendre appui en soi, pendant qu’on pratique, et quels mécanismes sont en jeu dans l’effet coaching. Vous ne trouvez pas ?

Voici ces deux positions de coaching :

  • Une position en avant de soi-même, concentré dans le front et focalisé sur un point précis en face de soi : une question, un mot, un détail. Cette manière de focaliser votre attention en avant de vous-même est très utile pour recueillir des informations, que vous ramenez ensuite à l’intérieur de vous-même pour y examiner leur impact.
  • Une position en arrière de soi, comme si vous vous appuyiez sur votre dossier de chaise (mais cela n’a rien à voir avec la position du corps. Je ne prends cette image que pour vous mettre sur la piste d’une sensation intérieure, d’un mouvement de la conscience), à partir de laquelle vous embrassez la situation. Dans cette seconde position, on voit à la fois son propre point de vue, celui de l’autre, et l’ensemble de la situation. Tout semble être à l’intérieur de vous. (Dans notre formation au coaching d’équipe, nous vous entrainons à percevoir les situations de groupe depuis cette deuxième position. Voir à ce sujet notre article : « Comment être attentif, présent et disponible ? »)

Descendez dans votre profondeur

Il existe un ascenseur naturel pour descendre dans votre intériorité, c’est la respiration.

Cette fonction vitale est mixte : elle est à la fois volontaire et consciente ET involontaire et inconsciente. En effet, parfois vous respirez sans en être conscient (quand vous êtes occupé ou quand vous dormez) et parfois vous pouvez prendre le contrôle de la respiration (quand vous faîtes du sport ou du yoga par exemple). La respiration est donc une fonction naturelle, qui vous permet d’accéder à la fois au mode au conscient et au mode inconscient.

 

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Descendez en vous-même en prenant l’ascenseur de la respiration

 

Descendez avec le souffle quand vient l’expire, et attendez au fond de vous-même, que l’inspiration vous inspire de nouveau et vous porte vers l’extérieur et vers le haut de vous-même. (Si cela vous aide, vous pouvez éventuellement visualiser une petite cabine d’ascenseur qui descend le long d’une colonne centrale au fur et à mesure que vous videz vos poumons, comme si l’air faisait descendre l’ascenseur dans le ventre et plus bas encore jusque dans le bassin). Tandis que vous écoutez votre client, laissez vous respirer ainsi : à l’expire vous descendez, vous baissez les yeux (discrètement : évidemment !), vous vous intériorisez. Et à l’inspire, vous relevez le regard que vous laissez néanmoins très ouvert et non focalisé. Esquissez peut-être un très léger sourire, cela vous aidera à ne pas prendre malgré vous un air trop sérieux à cause de la concentration. Posez ainsi avec votre attention sur quelques échanges respiratoires de cette sorte et observez comment le calme s’installe en vous. Quelle passe-t-il ? Que ressentez-vous : sensations corporelles, émotions, images, paroles, idées, réactions émotionnelles diverses… qu’est-ce qui se manifeste pour vous à l’intérieur, tandis que vous écoutez et ne quittez pas votre client ? Ce qui émerge spontanément est du matériel de coaching. Accueillez-le précieusement. Contentez-vous de l’apprécier, sans le manipuler, sans rien en faire. Eventuellement, si vous être très rôdé à cet exercice, vous pourrez vous en servir pour renvoyer un miroir puissant, et ce sera du “pain béni” pour votre client. Mais nous en reparlerons dans un autre article. Pour l’heure, contentons-nous de descendre avec l’ascenseur et d’observer ce qui se passe dans la profondeur de l’expérience.

Comment êtes-vous en relation avec l’autre, tout en étant profondément enraciné en vous-même ?

(Nota : il arrive que des personnes ne sentent “pas grand chose” quand ils explorent l’intérieur depuis le fond de l’expiration, hormis du bien-être, du calme, de la présence… bref des mots génériques leur viennent laborieusement à la bouche pour décrire confusément un état global. Rien de mal à cela. Bien au contraire : c’est déjà très bien d’être descendu là et d’éprouver, maintenant, cette sensation diffuse de l’être qu’ils sont. Surtout qu’ils n’aillent pas “chercher” mentalement des sensations ou des mots pour les décrire. Au contraire : qu’ils se maintiennent tranquillement dans cet état de tranquillité sans mots, sans sensation particulière et laissent venir… Et c’est tout ! Comprenons bien que ce ne sont pas les réponses qui comptent mais  les interrogations qui soutiennent l’écoute. Parce que l’écoute affine l’état de Présence. La Présence est d’ailleurs l’écoute elle-même… aussi, écoutez attentivement. Et ne faites rien d’autre que d’être là, gentiment, amicalement. Et vous verrez bien… Faîtes quand même un peu votre job de coach à la surface, sinon on se demandera pourquoi vous souriez silencieusement dans votre coin ! Posez une question, par exemple, tout en vous rappelant que ce n’est ni la réponse (suivez : on vient de le dire ! :-), ni même la question, qui créent l’effet coaching, mais la profondeur de votre Présence, car c’est elle qui induit la profondeur de la Présence du client à lui-même. Et c’est dans cette profondeur intime que sont disponibles les ressources pour dépasser ses difficultés et atteindre ses objectifs.)

En coaching, on fait des allers et retours entre la périphérie et le centre de soi-même.

  • A l’avant de soi-même, pour capter des informations en provenance du client, pour entendre son cadre de référence : comment il s’enferme à l’intérieur de l’espace problèmes, à quelles pensées il s’accroche pour créer le problème qu’il veut résoudre (et dont il souffre à cause de cela !)
  • A l’arrière de soi-même, dans votre centre, pour laisser émerger les « réponses » destinées au client, formulées souvent sous forme de questions.

J’emploie le mot « réponses », pour faire la différence avec le mot « réaction » :

  • Depuis la périphérie, on réagit émotionnellement, on est pris par l’histoire des personnages, avec leurs souffrances et leurs pensées. On se débat soi-même, comme on peut. On est en réaction permanente aux stimulis, on est pris dans la tourmente, à l’avant plan, avec le client. Le truc c’est de rester dans cet avant plan un peu, mais sans « réagir »…
  • Au centre de soi-même, il n’y a pas d’enjeu d’ego, le miroir que vous offrez (par un silence, une question, etc…) est une réponse et pas une réaction psychologique et émotionnelle. Là, le coaching se fait à travers vous, sans l’intervention active de votre personnage de coach. A la limite vous sentez un Coaching spontané se mettre en place, auquel vous assistez, un peu détaché du résultat… Pour autant, vous n’êtes pas à côté de vos pompes, dans un état de conscience modifié trop accentué. c’est plutôt une sorte de semi-extériorisation de vous-même. Vous avez un pied ici et un pied à l’intérieur, dans l’espace vaste que vous êtes vraiment. Et par ce jeu d’allers et retours entre le fond et la surface, vous êtes en contact avec le client mais vous remontez sans cesse des ressources issues du centre. Cette démarche est communicative, elle invite le client à éprouver cette plongée à l’intérieur de lui-même (elle se fait de façon plus ou moins sensible selon le degré de sensibilité et de maturité de ce client) pour y puiser lui-même ses propres ressources depuis le centre.

Ecoutez depuis le diaphragme

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Ecouter depuis votre diaphragme…

Il y a une zone de votre corps, qui deviendra de plus en plus sensible au fur et à mesure que vous pratiquerez ainsi vos accompagnements (vous ferez vos coaching comme d’habitude, mais en même temps vous respirerez ainsi consciemment et vous écouterez depuis l’intérieur, vous recevrez la communication de l’autre depuis votre centre, et vous capterez beaucoup plus et serez beaucoup plus disponible emphatique et créatif…).

C’est Barry Long qui m’a ouvert les yeux sur l’importance du plexus solaire pour capter la Présence : il propose de s’exercer à écouter non pas avec les oreilles mais avec le diaphragme (stop thinking and start meditating now). C’est une excellente idée, qui ouvre sur une expérience profondément décadrante.

Dans les formations au coaching individuel, nous proposons des exercices pratiques de cette forme d’écoute : vous apprendrez à écouter avec le ventre, à écouter dos à dos, à écouter en ne prenant pas de notes, à écouter en marchant, tout en vous connectant par votre respiration au centre de votre monde intérieur…

 

Appeler un chat un chat !

Quelqu’un me disait un jour : “mais je suis authentique et très engagé dans la profondeur de la relation quand je coache : je m’intéresse au client, j’écoute, j’ai de la curiosité pour le problème et de l’appétit pour les solutions…”

Par cette phrase, on entend bien que cette personne, sincère et en chemin, ne parle pas de la même chose, et qu’elle n’a pas encore complètement compris de quelle authenticité et de quelle profondeur nous parlons ici.

Vous comprenez bien que ce n’est pas de cette authenticité là et de cette profondeur là dont je vous parle dans cet article, quand je vous parle de respirer le client depuis votre diaphragme, ou d’écouter en respirant par la bouche ! La profondeur et l’authenticité à laquelle fait référence cette personne, c’est juste la moindre des choses en effet pour un coach (être attentif et à peu près concentré sur ce qui se joue dans la relation de coaching. Il n’y a pas besoin de formation ou de supervision pour ça, c’est le B.A.BA de toute conversation de coaching.).

Comme vous le pressentez sûrement, le “coaching de la présence” ou “coaching de l’énergie“, vous suggère un autre plan de profondeur, que vous explorez d’abord en vous-même à la verticale, et non pas simplement depuis votre attention déployée à l’horizontale vers l’histoire du client. Dans cette histoire, qui ne vous concerne pas, et n’a finalement aucun intérêt, même pour le client qui s’y complait, il n’y a rien à voir, rien à faire avec !

L’enjeu du coaching est de permettre au client de quitter les pensées qui créent ses problèmes. Et ce n’est pas en vous concentrant avec intérêt et curiosité sur ce qu’il dit et pense que vous allez pouvoir le décentrer. Au contraire, comme l’énergie va là où vous placez votre attention, plus vous écoutez sur ce plan là, plus vous empêchez votre client de s’en dépolariser. Ce qu’il faut, c’est écouter autre chose que ce qu’il dit, en écoutant un plan de conscience sous-jacente, dans lequel justement il n’y a pas de pensées. Il faut aller explorer en vous-même, à la verticale de vos pensées, sous vos émotions et sous vos ressentis, jusque dans le centre, bien au-delà de votre personnalité ordinaire, pour y puiser les ressources qui viennent du centre. J’espère que vous commencez à comprendre, à force que je revienne sur ces notions par différents angles de vue ?

Quand vous pratiquerez ainsi, vous ne vous poserez plus la question d’une technique ou d’une autre, d’un outil ou d’un autre. Ces agitations stériles vous auront quitté progressivement. Mais en revanche, une exigence s’emparera de vous, qui vous astreindra à mettre des mots de plus en plus précis sur ce que vous éprouvez, sur ce que ressent votre client, sur ce qui se joue au sein de votre relation en rapport à ses objectifs et aux tensions dont il essaie de se libérer. Vos feed-backs et vos reformulations deviendront de plus en plus précis et “centrés”. Ils toucheront souvent le client à coeur, parce qu’ils auront naturellement pointé vers le coeur de la cible.

Comment saurez-vous faire cela ? Vous ne le saurez pas !

Ni vous, ni personne ne peut “faire” cela. En revanche, vous serez stupéfait de voir que cela se fait à travers vous, sans que vous n’y soyez pour rien.

Vous n’en ressentirez ni mérite ni culpabilité, et le résultat vous sera presque indifférent. Parce que cela viendra d’au-delà de vous et atteindra le client au-delà de lui-même…

Etrange expérience, que personne ne vous empêche de vivre, à chaque coaching, sans besoin d’aucun artifice ni aucun intermédiaire, aucune préparation. Il suffit juste d’être profondément présent à vous-même, et donc à l’autre.

 

Aller plus loin sur les manières de coacher en profondeur :

Une formation au coaching qui ose parler de l’énergie et de la Présence !

Dans nos formations au coaching (cycle de coaching individuel, ou cycle de coaching d’équipe), nous vous entraînons à entrer dans la profondeur de vous-même, pour coacher en profondeur, qu’il s’agisse d’un individu, d’une équipe ou d’une organisation.

Nous travaillons des exercices de présence à soi-même, des exercices de respiration connectée, d’écoute profonde, d’accueil des échos systémiques à utiliser pour bousculer le cadre de référence du client et favoriser l’insight,  qui l’ouvre à de nouvelles perspectives.

A très bientôt parmi nous, j’ai hâte de faire votre connaissance…

Cet article a été écrit en 2015, mais il est actualisé, augmenté d’une vidéo d’accompagnement enregistrée en septembre 2018.