Si vous lisez nos articles, vous ne serez pas surpris que nous caractérisions la posture de coaching à travers les 4 énergies, que sont la terre, l’eau, l’air et le feu :

  • Terre : regard délibérément positif, focalisé sur les potentiels, les points d’appuis et les leviers d’action
  • Eau : écoute systémique du problème et des éléments de solutions
  • Air : questionnement impertinent, orienté solutions
  • Feu : centration sur l’action, et lâcher prise sur le résultat,

En formation, nous travaillons des exercices de présence à soi-même, des exercices de respiration connectée, d’écoute profonde, d’accueil des échos systémiques à utiliser, pour bousculer le cadre de référence du client et favoriser l’insight, (cet instant magique de prise de conscience qui ouvre de nouvelles perspectives et fait basculer vers les solutions).

Comme vous le savez, pour réussir à atteindre un objectif ambitieux, le client a besoin d’établir un bon équilibre entre ses 4 énergies fondamentales :

  • (Terre) – Trouver ses points d’appui pour bien s’ enraciner dans le présent
  • (Eau) – Se connecter à l’environnement et embarquer avec soi les supporters, pour réussir ensemble (personne ne réussit seul, jamais !)
  • (Air) – Trouver ce qui enthousiasme et en faire un projet inspirant, au sein duquel oser la nouveauté
  • (Feu) – Trouver le moyen de progresser, de se dépasser, et d’être vraiment « l’auteur » de sa vie…

Le Feu et la posture de coaching

  • ajuster sa posture de coach -posture de coachingLe Feu en coaching c’est la capacité à confronter et à bruler les contradictions dans la lucidité partagée de l’échange objectif.  Il faut également du Feu au coach pour dégager l’énergie vitale nécessaire à l’intensité du coaching. Il faut parfois du Feu pour conclure et booster le client en donnant de l’effet à la balle, en fin de coaching !

Le Feu représente la lumière et de la chaleur qui favorisent la croissance (les progrès du client) et poussent à la maturité (les résultats du client). Le Feu est intense par nature, il est donc le plus intime des 4 éléments. C’est pourquoi, tout en étant virtuellement toujours disponible à l’intérieur des 3 autres éléments dont il est l’origine, il n’est présent formellement que ponctuellement et que de manière discontinue. Mal maîtrisé il brûle comme le piment ou et pique comme la pointe d’un glaive, il peut aussi exploser telle une éruption volcanique (colère compulsive). Autant l’eau se répand volontiers à l’horizontale de la relation, autant le feu tend à s’élever à la verticale. A ce titre, rares sont les contenants qui peuvent le contenir ou la canaliser, car il est trop libre pour apporter d’être enfermé. Cependant, à son paroxysme d’ignition, le Feu est fixe, comme le soleil au centre de son système (nous parlons ici de manière symbolique, bien conscient que dans la matière, tout vibre et rien n’est fixe, pas même le soleil, “point fixe relatif” de son système).

En tant que soleil, le Feu est aussi le symbole de la spiritualité, de la maîtrise du corps et de l’âme par l’esprit gouverneur, du dépassement de soi pour toujours tendre vers l’excellence, au détriment de la performance bassement matérialiste (voir notre article : “performance ou excellence“). Le Feu dans le coaching c’est la phase d’engagement, au cours de laquelle, on accompagne, mais on ne pousse pas, on ne tire pas, on ne presse pas le client. A ce stade le coach doit réfréner ses ardeurs. Plus que jamais à cette dernière phase de son coaching, le client est responsable et doit décider de ses actes, par lui-même et pour lui-même. C’est l’instant ou jamais pour le coach de lâcher prise sur le résultat, tout en incarnant les comportements cibles que le client cherche à mettre en oeuvre (voir à ce propos cette technique de coach et “le secret du coaching“). A ce dernier stade d’une séance de coaching, ajustant encore sa posture de coaching, le coach s’efface au profit de l’émergence du Feu du client, avec l’immense respect pour son autonomie et sa liberté fondamentale, qui caractérisent l’esprit du coaching. Là où l’eau voudrait que la relation continue encore et toujours, le Feu invite le client à se séparer du coach à la fin de la mission.

L’Air et la posture de coaching

L’Air représente évidemment la respiration, donc l’inspiration (les muses qui inspirent le poète, et qui ont des petites ailes dans les représentations picturales…). L’Air est fluide comme l’eau mais avec encore plus de légèreté. Sa sensualité est encore moins incarnée.

C’est pourquoi dans le Seigneur des anneaux, par exemple, la reine des Elfes inspire le pieux chevalier au moment où il doute, en lui inspirant l’idéal élevé qui le porte vers le feu du dépassement et du sacrifice de soi. Elle est la magie de la Foi, le souffle d’immortalité, la conviction de l’Absolu à travers les vicissitudes des épreuves. Elle détient le Verbe, la parole magique qui a pouvoir sur les éléments de la forêt. Cette scène l’illustre très bien :

 

Dans une autre scène du film, la même Dame, poursuivie par les cavaliers de l’enfer, parvient à les engloutir sour les flots d’une rivière qu’elle traverse à cheval, tout en prononçant des mots magiques qui soulèvent les flots derrière elle. Car l’Air a le pouvoir sur l’Eau, comme le Feu l’a sur l’Air…

L’air c’est la créativité, qui repousse les limites, qui balaye les idées reçues et vient à bout des rigidités par la malice et l’ingéniosité. Ajuster sa posture de coaching avec l’énergie de l’Air, c’est se maintenir dans l’enthousiasme tranquille de l’étonnement et de l’émerveillement, la foi en la capacité du client à réussir, l’accompagnement de la vision… Et bien sûr, tout cela, sans tomber dans l’agitation, qui serait un des pièges qui guettent l’Air quand il n’est pas bien canalisé.

En effet, l’Air, c’est aussi le mouvement, la danse, le jeu, l’agilité. Par extension l’Air inspire aussi l’espièglerie, laquelle n’est pas l’apanage exclusif des Sylphes et des Elfes, puisque les nains font aussi des farces. Il paraît que ces coquins de Gnomes s’amusent aux dépens des paysans, en leur faisant croire que des pièces d’or se trouveraient enterrés par leurs soins au pied des arc-en-ciels… Comme suggère ce mythe, il y a des résonances entre l’air et la terre, comme il y en a entre le feu et l’eau. Dans la représentation en croix, les éléments sont couplés deux par deux : le feu et l’eau se répondent dans la verticale, tandis que l’air et la terre se rejoignent dans l’horizontale.

posture de coaching de l'énergie

 

L’Eau et la posture de coaching

L’Eau représente la relation (et par extension le lien, la cohésion humaine, mais aussi les liens logiques, la cohérence des associations d’idées, les combinaisons de sens. Les idées, c’est ajuster sa posture de coach- posture de coachingl’Air, mais le lien entre elles, c’est l’Eau. L’eau c’est aussi la fluidité, la confiance, la souplesse. L’eau s’infiltre et s’insinue partout, comme la sensibilité qui capte tout et qui fait baisser tous les pont-levis quand les mots sont exprimés avec la bonté et la douceur d’un coeur aimant. L’eau c’est aussi l’élément qui lave, qui dissout et qui purifie : quand il arrive qu’un client pleure, il dissout ses peines à travers des larmes d’Eau.

Dans la mythologie, les ondines, les nymphes, les naïades ou les sirènes étaient des entités de l’Eau, qui se présentaient sous la forme de jeunes femmes ingénues et lascives, très sensuelles et attractives, qui séduisaient irrésistiblement les promeneurs égarés s’aventurant trop près des fontaines et des sources perdues au fond des bois. Elles opéraient leur charme en chantant des mélodies envoûtantes, qui enveloppaient le coeur de leurs amants. Chers amis coachs, signés par l’énergie de l’eau, à vous de montrer votre belle voix pour fasciner vos clients et les inviter à rejoindre la spirale positive (voir : boucles de réussite) au lieu de les envouter :-)…

En coaching de l’énergie, l’Eau c’est l’empathie et la compassion, c’est le tact et la pudeur, la réserve et le silence, la profondeur de la présence en coaching. C’est aussi le flux et le reflux des émotions, comme les inlassables vagues de la mer qui viennent à bout des rochers les plus résistants (voir : “Ressentir toutes les émotions“). L’Eau symbolise aussi le miroir, la divination, la conscience de soi, à travers le ressenti sensible (tandis que le Feu représentera la même conscience de soi, mais à travers fulgurance de l’intelligence). Je vous livre cette liste de correspondances symboliques pour vous connecter avec la vibration de l’énergie de l’Eau, afin que vous en captiez l’émotion fondamentale et qu’elle inspire votre posture de coaching. « Soyez sensible et prenez votre temps, il n’y a pas de Secret plus fondamental ! » disait un Ami… Voila bien un conseil pour l’Eau !

La Terre et la posture de coaching

La Terre représente les racines, la structure, la cadre, le contrat, la méthode… Par extension, la Terre c’est aussi l’accueil, la disponibilité, la sécurité, le socle, la sédimentation, la fertilité du compost. La Terre est également un filtre qui absorbe.

L’énergie de la Terre en coaching se traduira par le fait de bien garder les pieds sur terre et d’accueillir de façon pragmatique et objective les émotions que dépose le client dans la séance. Il s’agit alors de les contenir, et de les « absorber » en les laissant retourner à la Terre par les racines (du client si possible, sinon par celles du coach, si le client est débordé par ses émotions et commence à s’y noyer).

A défaut d’un branchement suffisant à la Terre, le coach sera vite fatigué, envahi, débordé par le client (même les installations électriques ont besoin d’une prise de terre pour éviter les électrocutions en cas d’accident). On peut avoir un corps de coach plus ou moins osseux, solide et massif (tout le monde n’est pas tellurique comme Jean Gabin ou Lino Ventura), mais même si on n’est pas tellement marqué par cette énergie de Terre dans son corps, on veillera cependant à trouver sa manière à soi de s’enraciner et de garder bien les pieds sur terre, à la fois pour être pragmatique, et aussi pour “amortir”, “digérer”, et recycler les éventuels déchets de la séance de coaching, tous ces résidus émotionnels qui ne doivent pas nous empoisonner…

Enfin, bien entendu, aligner sa posture de coaching avec l’énergie de la Terre, c’est être un gardien scrupuleux du cadre (voir l’importance du cadre en coaching) : proposer le cadre, recadrer, etc…

Voyons maintenant de plus près comment cette symbolique des 4 énergies s’applique de façon spécifique à la posture de coaching.

Terre et Eau – Regard positif et approche systémique

Le coaching de l’énergie aborde les enjeux et les pratiques du monde professionnel de façon délibérément positive, sans naïveté, mais en pariant sur le ressort positif de la vie avant tout.

C’est une manière d’interagir avec l’environnement de façon constructive et fondamentalement positive :

  • choisissant délibérément de considérer le « positif » avant le « négatif »
  • choisissant de se centrer sur soi pour agir sur l’environnement par « contamination positive », plutôt que de vouloir changer les autres, en espérant ainsi devenir enfin plus heureux soi-même, quand le monde extérieur serait enfin « en ordre »… (dans ce cas, il est possible qu’il faille attendre longtemps !!!)

Compter « avec » les autres, c’est bien.

Compter « sur » les autres, c’est parfois périlleux !

Le coaching de l’énergie préconise de se centrer d’abord en soi-même et d’amorcer les changements, en donnant l’exemple soi-même, en travaillant son propre alignement, en incarnant soi-même le changement qui est souhaité.

Ceci est vrai pour le client et l’est encore davantage pour le coach, comme nous le verrons (principe d’alignement en coaching)…

Air et Feu – Orientation solutions et centration résultats

La posture de coaching est fondamentalement orientée solutions, et focalisée sur l’action.

Il n’y a pas de solutions dans le problème, sinon le client les aurait déjà trouvées depuis longtemps. Nous y reviendrons amplement.

Ne perdant donc pas de temps en descriptions du contexte et en analyses diverses du « problème », le coaching de l’énergie suggère plutôt de consacrer toute son énergie sur la recherche de nouvelles solutions (ce que le client a déjà essayé et qui n’a pas marché est sans intérêt… à moins qu’il ne veuille continuer à faire plus de ce qui ne marche pas ?). Il y a plein d’autres solutions qui pourraient fonctionner. Le projet est de les explorer ensemble…

  • De la même manière, le passé est passé, il est déjà mort !
  • Quant au futur, il n’est pas encore advenu. L’un et l’autre sont des vues de l’esprit. La seule chose dont on soit sûr : c’est du présent.

C’est toujours « maintenant » que le client peut changer. C’est toujours en accueillant ce qui est présent, dans l’instant présent, qu’il peut avoir une prise sur la réalité, jamais en la niant (même partiellement, même inconsciemment). Il faut d’abord accepter ce qui est, accepter la réalité et entrer dans la situation, accepter d’y prendre sa part (de responsabilité également) et de s’y engager pour la transformer, de l’intérieur.

Le coaching de l’énergie est donc pragmatique et responsabilisant, puisqu’il vise des changements réels, se traduisant par des changements de comportements opérationnels du client, constatables de l’extérieur (voir : penser solutions).

Un miroir pour permettre de se voir

Le coach tend le miroir. Depuis une position basse, il n’est pas là pour regarder ce que voit le client dans le miroir.

  • Ses questions ne visent donc pas à obtenir des réponses mais à déclencher une réflexion chez le client et une dynamique de changement.
  • Le coach n’a donc pas besoin de comprendre le problème, puisqu’il se contente de faire repérer par le client des éléments de solutions là où il ne pensait pas à regarder… (voir nos 2 articles : « Accepter de ne pas comprendre« et « Comprendre est insuffisant« )
  • Son métier consiste à savoir incliner le miroir, à l’orienter pour que le client découvre de nouvelles perspectives sur ses modes de fonctionnement au sein de sa situation.

La posture de candide, par définition, « ne sait pas » :

  • où on va,
  • par où on passe,
  • ni à quel rythme on y va…

Un coach ne peut effectivement pas savoir tout ça, puisque c’est le client qui va le savoir, justement grâce au coaching ! Il y a néanmoins une chose que sait le coach avant même de rencontrer le client : c’est que le client va y arriver !

 

Un protocole de groupe pour travailler la posture de coaching

Comment synchroniser sa posture de coaching sur les 4 énergies du Vivant, avec les 4 miroirs du modèle de coaching de l’énergie ?

Nous allons partager avec vous un dispositif puissant et dynamique de supervision en groupe, qui a été expérimenté par le club de coachs Orygin, pour permettre à chacun des participants d’ajuster sa posture de coach.

Pour tous les coachs qui veulent affiner leurs perceptions de leur posture de coaching et approfondir leurs ressentis des 4 énergies fondamentales du coaching, voici de quoi vous amuser…

Réunissez un groupe de 8 coachs : 4 seront clients et travailleront sur leur posture de coaching, tandis que les 4 autres (nous les appellerons les méta-coachs pour cet exercice, parce qu’ils aideront les coachs clients à prendre une position méta par rapport à leur posture de coaching) les accompagneront en posture de coaching :

  • 4 volontaires coachs (les clients) travaillent successivement sur les 4 aspects de leur posture de coaching
  • 4 méta-coachs, font vivre successivement l’évocation de l’élément qu’ils servent ce jour là aux 4 volontaires (4 fois en tout : 1 fois pour chaque client)

Voici la disposition de la salle, les 4 ateliers sont répartis en croix :

ajuster sa posture de coaching -Orygin

Les coachs clients passent individuellement et successivement sur chaque stand, sur lequel ils bénéficient d’une séance de coaching spécifique sur l’aspect de la posture de coaching, qu’ils choisissent de travailler en correspondance avec l’énergie du stand.

Déroulement en 4 étapes :

  1. Les méta-coachs font vivre leur élément à chaque coach volontaire
  2. Les méta-coachs interrogent leur client coach volontaire sur leurs perceptions de l’énergie à ce stand
  3. Les méta-coachs invitent leur client coach volontaire à explorer à quelles perspectives il est ouvert dans l’instant (au sein du dispositif)
  4. Les méta-coachs engagent leur client coach volontaire à prendre des résolutions de progrès pour améliorer sa posture de coaching

Pour en savoir plus sur l’animation de ce protocole, voir le compte rendu de la journée du club de coachs où ce protocole a été présenté en détail : « ajuster sa posture de coach« .

La force du dispositif repose sur plusieurs paramètres :

  • La disposition en croix qui distribue aux 4 points cardinaux les 4 éléments, en faisant passer les clients d’un stand à l’autre en se déplaçant d’un point cardinal à l’autre, pour y vivre à chaque fois une séance spécifique. On optimise ainsi la dynamique de miroir par la symbolique déployée en croix dans l’espace.
  • Chaque client travaille sur chacun des 4 aspects de sa posture de coaching, tandis que chaque méta coach travaille 4 fois de suite l’aspect de la posture de coaching correspondant à l’énergie de son atelier. Les clients effectuent donc un tour équilibré entre les 4 éléments, tandis que les méta coachs réalisent un travail approfondi sur un seul élément qu’ils ont l’opportunité ainsi d’explorer à fond.
  • A chaque atelier, les clients passent par les 4 étapes du coaching (elles-mêmes investies par les 4 énergies… , voir aussi : rythmer un coaching)
  • A chaque stand, le client est invité à ressentir l’énergie de l’élément du stand :
  1. Les méta-coachs aident d’abord leur client à choisir quel aspect spécifique de sa posture de coaching il souhaite travailler en relation avec cet élément (par exemples pour l’eau : la manière de cultiver un silence de coach, ou bien de rester en lien de coeur avec le client, ou encore de ressentir en soi les résonances systémiques – voir à ce sujet : « le processus parallèle en coaching« )
  2. Les méta-coachs font ensuite vivre leur élément au client en l’invitant à le ressentir dans son corps, l’interrogeant à ce propos pour l’aider à mettre des mots sur la présence de cette énergie en eux-mêmes en cet instant
  3. Les méta-coachs proposent ensuite à leur client coach d’explorer quelles perspectives s’ouvrent dans l’instant (au sein du dispositif), ou bien quelle nouvelle croyance il voudrait se choisir pour élargir son cadre de référence
  4. Les méta-coachs engagent leur client à prendre des résolutions de progrès pour lui-même, de façon à mieux intégrer cette énergie à travers les comportements qu’il ou elle avait choisis de travailler en début de séance.
  • Les métal coachs incarnent eux-mêmes l’aspect de la posture de coaching, qu’ils font travailler sur leur stand (les méta coachs de terre doivent être rassurants et structurants, avec un regard positif, les méta coachs d’eau s’investissent dans une relation de coeur, en proposant le miroir accentué sur les ressentis émotionnels, les méta coachs d’air sont particulièrement attentifs à s’étonner et à stimuler la créativité de leurs visiteurs, tandis que les coachs de feu s’évertuent à stimuler leurs clients à bien intégrer leurs décisions, pour s’engager résolument sur la voie de progrès qu’ils se sont choisie…

 

ajuster sa posture de coach

Ceci n’est qu’un exemple de ce que nous travaillons en groupe au sein du club de coachs Orygin.

Nous travaillons aussi sur les synergies business, sur les outils et méthodes du coaching, de même que sur de nouvelles approches, digitales par exemple, pour faire vivre au client de nouvelles solutions. N’hésitez pas à nous contacter pour participer à une journée d’essai à ce club de coachs. Par téléphone nous vous en dirons davantage, en réponse à vos questions. Si après cette journée, vous ne souhaitez pas revenir, ce sera OK. Si vous souhaitez vous inscrire, nous en discuterons ensemble (voir à ce propos  nos tarifs indiqués sur la page d’accueil : club de coachs orygin)