4 heures par semaine de travail en moins ?

C’est possible pour vous, tout de suite !

 

4 heures par semaine en moins
Franchir un cap décisif

Travailler “trop”

Quand je travaille trop, j’ai le sentiment d’être moins performant, de ne plus m’appartenir, de perdre ma vie à la gagner, d’être plus dispersé, irritable et fatigué… Je n’aime pas cet état, dans lequel je ne ressens plus le bien-être et où tout finit pas me sembler mécanique et absurde.

Beaucoup de personnes semblent épuisées et fonctionner surtout à partir de leur énergie nerveuse. Dans ce cas-là, elles manquent de temps de façon chronique… et finissent souvent par en perdre encore davantage :

– Ainsi, par exemple, avez-vous remarqué que les personnes qui commencent un entretien par “je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à cet entretien”, sont justement celles dont les entretiens durent le plus longtemps (avec en plus un “rendement” plutôt plus faible) ?

C’est peut-être parce qu’elles ne parviennent pas bien à se concentrer sur l’objectif de l’entretien, et se laissent aller à des digressions, qui leur font passer du temps à autre chose que leur but véritable ?

– Avez-vous remarqué aussi que quand arrivent enfin les vacances, bien méritées et tant attendues, on commence souvent par tomber malade (avant, il n’y avait pas la place, donc le corps a dû docilement attendre un espace pour s’exprimer !) ? Ou bien on est tellement fatigué, qu’il faut déjà plusieurs jours pour décompresser avant d’entrer dans les véritables vacances… Si bien que le « bon temps » semble amoindri ou amputé d’une partie, par contamination de la période d’avant, qui continue à infuser malgré soi pendant les vacances…

– Plusieurs personnes, qui souffrent de ne pas avoir de vie privée, m’ont avoué  qu’elles doivent passer une partie de leur week-end à dormir pour récupérer, et pouvoir repartir au combat le Lundi… Ainsi même leurs temps libres, sont perdus pour leur vie privée.

Travailler trop n’est pas une fatalité, mais c’est un cercle vicieux, dans lequel on s’enlise et duquel on ne peut pas toujours sortir seul.

 

Recul et qualité de vie

Personnellement, j’ai choisi de privilégier la qualité de ma vie à une activité trop intense, qui n’est pas un rythme qui me convient.

J’ai donc pris la décision et le risque il y a de nombreuses années de travailler moins, autrement, et sur un autre rythme. En ce qui me concerne, cultiver un peu de recul m’est nécessaire pour rester performant.

Par ailleurs, j’avais envie d’une activité qui revête un sens à mes yeux. Alors j’ai choisi de créer de la valeur pour mes clients, en proposant une prestation compatible avec mes valeurs et mes compétences, tout en leur étant vraiment utile… et tout en me laissant suffisamment de temps pour respirer et me développer.

C’est depuis ce choix structurant que je m’exprime et m’adresse à vous. Mon intention est d’entrer en résonance avec ceux qui souffrent de “trop” de travail, et ont envie de lever le pied, sans savoir : ni si c’est possible ni comment s’y prendre. Je voudrais les encourager, en leur confirmant que c’est parfaitement possible, beaucoup de mes clients y parviennent en seulement quelques séances de Coaching. Ils prennent le problème à bras le corps, approfondissent leur motivation, analysent le fonctionnement de leur système pour en modifier des paramètres, et réussissent toujours à économiser au minimum 4 heures par semaine, soit une demi-journée.

 

Commencez par économiser 4 heures par semaine

Que feriez-vous de plus et de mieux, si vous disposiez de 4h par semaine de disponiblité en plus, pour vous ?

  • 4 heures par semaine en plus pour pratiquer du sport ou un art ?
  • 4 heures par semaine en plus pour vos enfants ou pour méditer ?
  • 4 heures par semaine en plus pour aller vous promener, visiter un musée ou aller à une conférence ?

Peut-être pensez-vous que ce n’est pas possible pour vous, avec toutes ces choses que vous avez à faire ?

Prenons un instant le problème dans l’autre sens : si vous pouviez travailler 4 heures par semaine en PLUS, vous ne vous en sortiriez probablement pas mieux et auriez toujours autant de travail qu’aujourd’hui ! C’est bien la preuve que ce n’est pas une question de plus ou moins de temps.

Alors, à ce compte-là, reconnaissez, que vous pourriez très bien travailler 4 heures de moins, cela ne changerait pas grand-chose non plus !

C’est donc plutôt une question de décision, laquelle relève d’une autre perspective et d’une attitude différente. Après, bien sûr, il y a des choix à faire, et puis enfin : des manières de s’y prendre. (Un bon coaching vous aiderait peut-être ? 🙂

Et là, il y a des astuces, des tours de mains, des bonnes pratiques. Mais, honnêtement, tout cela, qui fonctionne pourtant très efficacement, ne marchera pas de façon pérenne si vous ne prenez pas d’abord le problème par le bon bout : celui d’un changement en profondeur de votre relation au travail.

Il ne s’agit pas pour autant d’entreprendre un long travail sur soi et encore moins une “thérapie” (quoi que cette option ne soit parfois pas inutile).  Il suffit de se donner les moyens de poser quelques constats comme ceux que nous venons de partager (mais pas des généralités comme dans cet article : plutôt des constats qui vous concernent personnellement), de vous en distancier un peu pour reprendre votre capacité de choisir, puis de vous engager dans des actions différentes. Le plus long c’est de décider de s’y mettre. Après, vous serez étonné de la rapidité avec laquelle ça bouge.

 

4 heures par semaine en moins : c’est plus complexe que ça ?

Pas si sûr, pas toujours…

Vous penserez peut-être : “4 heures par semaine en plus, c’est plus complexe que ça… cela ne dépend pas que de moi… ce sont des changements auxquels je ne peux me résoudre… après ce sera peut-être davantage possible, mais maintenant je dois continuer comme ça… etc…”. Et vous avez probablement raison. En tous cas, si c’est ce que vous vous dites, il est probable qu’il faille commencer par travailler sur ces croyances-là, sinon vous ne pourrez pas avancer.

Toutefois, rien ne vous empêche d’effectuer déjà quelques réglages mineurs … lesquels vous feront gagner très facilement les 4 heures par semaine dont nous parlons. En revanche, il est vrai que pour aller encore plus loin et gagner plus de 4 heures par semaine, il vous faudrait modifier votre organisation plus en profondeur, ce que vous n’êtes peut-être pas prêt à faire, sans accompagnement…

Si vous souhaitez poursuivre votre réflexion personnelle sur ce thème, je vous suggère deux autres articles impertinents, qui vous stimuleront dans votre prise de recul et vous donneront peut-être envie de faire d’autres choix :

  • “Osons une autre gestion du temps”
  • Etre présent à l’instant présent

Avec toutes mes amitiés (et je l’espère pour nous tous : quelques salutaires changements de rythme !)

Paul Devaux