Dans un précédent article intitulé “une vie spirituelle“, je donnais un exemple de la manière dont on peut s’inscrire “spirituellement” dans des situations ordinaires du quotidien. Je voudrais compléter mon propos par un deuxième exemple, qui montrera comment trouver le calme au sein même de la tourmente des affaires courantes.

Dans ce premier exemple, j’évoquais une micro situation, que chacun rencontre à un moment ou un autre, où une composante importante de votre quotidien ne vous convient pas, et contrarie vos projets et votre bien-être..

Vous pourriez ainsi vous réveiller le matin avec la sensation d’être bloqué(e), insatisfait(e) et coincé(e) dans une situation non souhaitée, et visiblement sans issue. Une sensation qui pourrait très bien se déployer en émotions de morosité et de déprime, entrainant avec elle toutes sortes de conséquences désagréables pour le moral et la santé, qui alourdiraient encore votre expérience.

Au lieu de laisser ce mécanisme répétitif se déployer encore et encore, vous avez un recours, simple et immédiat, qui évite de déraper dans un marécage émotionnel, dont il serait ensuite difficile de s’extirper:

  • cesser de vous prendre pour un personnage insatisfait, contrarié, frustré, bloqué
  • et accepter l’instant présent tel qu’il se présente, et honorer la vie, maintenant.

Ainsi, au lieu de “bouder”, vous pourriez sourire, respirer, vous étirer, placer votre attention dans vos perceptions corporelles (voir à ce sujet : “La voie du sentir”), et apprécier la vie qui est là, toujours vibrante et disponible en dessous du niveau des pensées.

Ces pensées, que vous cessez d’entretenir, à propos de ce qui n’est pas satisfaisant et ce qui serait mieux si seulement les circonstances étaient différentes… vous les délaissez provisoirement, ainsi que les émotions qu’elles suscitent, quittant la tête pour habiter plus pleinement le corps. Là, vous appréciez, sans dire un mot, constatant que la vie était toujours là, cette vie que vous aviez quittée pour vous exiler dans vos contrariétés.

Il ne s’agit pas ici d’une pratique sophistiquée. C’est une question de décision intime : voulez-vous vivre, maintenant et directement, ou bien préférez-vous fantasmer, et traverser la vie comme dans un rêve, fasciné par vos pensées  ?

  • Il y a un moment où le choix est impossible, parce que c’est trop tôt. On est collé au personnage, identifié au contenu des pensées, prisonnier de l’illusion.
  • Et puis, lisant ces lignes par exemple, ou rencontrant quelqu’un qui les incarne, survient progressivement la possibilité de vous dissocier de cet amalgame de pensées erronées, qui vous embourbent dans l’insatisfaction.
  • Et peu à peu, une fissure s’agrandit dans votre armure, qui vous emprisonnait dans les mécanismes de défense
  • Enfin, vient un moment où le choix s’impose de lui-même, cet état de morosité (ou tout autre état éloigné de la sensation immédiate de la vie qui pulse) ne vous intéresse plus. Vous en avez assez de ces colères, de ces angoisses, de ces tristesses (à vous de choisir ce qui vous concerne : le bar est ouvert !) … Alors, naturellement vous vous en détournez, et accordez votre attention à ce qui vous sourit, c’est-à-dire l’instant présent, dépoussiéré des pensées qui l’encombraient.

Certes, la situation bloquée est toujours bloquée, et objectivement ce bloquage rend la situation moins confortable ou moins juste, qu’une autre situation qui vous conviendrait mieux… Mais vous ne manipulez plus ces pensées. Vous acceptez de vivre l’instant présent, sans référence à quoi que ce soit d’autre. Ce faisant, vous êtes moins tourmenté et plus disponible, plus lucide pour éventuellement pouvoir agir dans l’énergie si l’occasion se présente, et transformer positivement les circonstances extérieures.

Mais en attendant, la vie sourd dans les profondeurs de votre être. Et vous le constatez, au-delà du mental qui tente de vous embarquer dans la ronde de ses pensées. Votre regard se retournant vers lui-même, vous constatez cette présence, du “je suis”…

Et il y a là une joie, toujours disponible (voir à ce sujet : “Retrouver la joie au travail“). Oh bien sûr, ce n’est pas forcément une joie, qui vous incite à danser dans les rues. Quelqu’un a dit que la joie est de la paix qui pétille, ramenant les deux notions à une seule finalement, ou montrant qu’elles sont toutes deux l’expression d’une même source. Mais il y a bien des formes de joie, dont les plus exubérantes ne sont pas forcément les plus profondes. Au début cette joie prendra la forme d’un léger pétillement. Guettez-le, il est déjà là.

Ce retournement, cette décision intime de s’engager dans la vie plutôt que se laisser aller à l’ennui, à la contrariété ou à l’affliction,, est probablement une grande pratique spirituelle, si on peut dire que c’en soit une.

 

Parler à un coach

Trouver le calme, maintenant

Alors pour compléter cet extrait, je voudrais maintenant évoquer la même chose depuis un autre point de vue, qui pourra éventuellement éclairer ou inspirer d’autres personnes, d’une autre manière. Je vais recourir à un exemple personnel, dans lequel vous pourrez probablement vous reconnaître, en transposant avec vos propres situations.

En ce moment, je fais faire des travaux dans une maison, que j’ai achetée récemment, et dans laquelle j’envisage de déménager quand elle sera prête.

Mon actuelle maison me plaît beaucoup et j’y suis bien habitué, depuis 20 ans que j’y habite. J’y ai fait plein d’aménagements sympas, qui évidemment me conviennent, et j’y ai fait pousser dans le jardin des arbres, qui maintenant sont grands et sont devenus de vieux copains.

Mais, car il y a un “mais”, la maison est sur la place d’un village, entourée par deux voisins,  bruyants et quelque peu agités.

Le premier est très gentil, mais hyper actif. Il entreprend chez lui, depuis plusieurs années, des travaux partout à la fois ! Et pour se délasser de ses bricolages incessants, il ne trouve rien de mieux à faire que de couper des bûches à coups de haches dans sa cour, à toute heure du jour et de la nuit, ce qui me fait sursauter et met tous mes sens en éveil. J’ai bien essayé de parler avec lui, pour lui suggérer d’acheter des bûches de la bonne dimension (un peu comme tout le monde finalement) afin de ne pas avoir à les couper lui-même. Mais il aime faire le bûcheron et taper dans ses bûches, refusant d’entendre que c’est peut-être gênant pour son voisin. Comme je ne suis pas trop grincheux envers les autres, je prends sur moi, évidemment. Que faire d’autre ? Et puis, je suis bien placé pour connaître le mécanisme de la pensée, donc je fais de cette situation une opportunité de travailler sur moi-même ! Parfait…

Mais il n’en reste pas moins qu’à chaque coup de hache, ma maison tremble, parce que nous avons malheureusement un mur mitoyen. Et, mes sens de félin, autant que ceux de mon chat, sont mis instinctivement en éveil dès que le brave type se met à tout faire vibrer dans la baraque. Sii j’ai à peu près réussi à faire taire mes fermentations mentales à ce propos, je ne suis pas encore parvenu à dominer mes instincts de combattant : quand il y a du bruit, pour moi c’est un peu comme si c’était la guerre… et quand c’est la bagarre, je ressens l’impulsion d’y aller… ça me dérange donc, parce que cela mobilise des énergies qui ne trouvent pas à s’employer (puisqu’il n’y a rien d’autre que le voisin qui coupe son bois). Evidemment c’est un réflexe ancestral, que tout le monde n’a d’ailleurs peut-être pas, mais moi je constate qu’il se manifeste en moi. Les gens qui crient, qui rient fort sans raison à la table d’à-côté dans les restaurants, les bruits de moto ou les sirènes de pompier qui m’arrachent les oreilles en passant dans la rue, et toutes les autres pollutions sonores que vous pourriez imaginer, pourraient même me rendre agressif, pour peu que je sois fatigué.

Bref, le paradis que j’avais lentement élaboré durant de belles années, présente dorénavant une fuite, par laquelle s’échappe le calme dont j’aimerais autant ne pas me départir. Et depuis peu, la situation est aggravée du fait que la maison de l’autre côté a été vendue à un jeune couple, qui invitent plein de copains le week-end, qui mettent de la musique le soir jusque tard dans leur jardin l’été (s’imaginant sans doute qu’ils sont dans la forêt), et font aussi plein de travaux dans leur nouvelle maison, ce que je comprends parfaitement, puisque j’ai fait pareil à leur âge. Et je réalise maintenant, que j’ai sans doute cassé les pieds à des vieux cons comme moi aujourd’hui, qui habitaient juste à côté…

Eh oui la roue tourne 🙂

trouver le calme.

Alors, prenant une grande respiration, j’ai fini par me dire dans un sourire philosophique, que c’est aux vieux ours comme moi de se trouver une caverne au calme, plutôt que d’espérer que les jeunes couillons qui arrivent plein de vitalité fassent moins de bruit…

Bref, j’ai décidé de déménager vers un hameau de 20 habitants seulement, dans une maison retirée, qui donne sur les champs et la forêt.

Alors, là, évidemment, le marathon commence :

  • faire un emprunt,
  • faire faire plein de travaux à mon tour,
  • rédiger des permis de construire et autres tracasseries administratives délicieuses,
  • déménager et emménager quand enfin ce sera prêt,
  • puis aménager évidemment,
  • et vendre mon actuelle maison, en espérant trouver un acquéreur rapidement et à un prix correct…

Ouf ! J’espère que ça en vaudra la peine.

Et puisque les choses prennent du temps à se réaliser, j’ai du temps devant moi, j’attends, et je réfléchis (tandis que mes voisins s’en donnent à coeur joie de part et d’autre de ma citadelle cernée) ::

  • J’ai fait un bon choix, en décidant de m’en aller, je ne reviens pas là-dessus. En revanche, qu’est-ce qui sera tellement mieux dans la nouvelle maison sans bruit, plus moderne, plus claire, plus grande, mieux en tout, etc…? Dans le fond, quand j’aurais fini tout ce chambardement… je serai tranquille, et je pourrai re-trouver le calme !
  • Mais à ce compte-là, le calme sonore (ce silence que j’aime tant) n’est que le reflet du vrai calme, du vrai silence, le silence intérieur, celui où je suis profondément calme, même quand il y a du bruit. Je n’ai donc évidemment pas besoin qu’il n’y ait pas de bruit extérieur pour être calme à l’intérieur (même si, objectivement un environnement plus isolé me conviendra probablement mieux). Donc je n’ai pas besoin que les choses extérieures s’améliorent un jour, pour trouver le calme tout de suite. Si le but ultime de la manoeuvre est de trouver le calme, je peux commencer tout de suite, tandis que le voisin fend gaillardement ses bûches pour calmer ses angoisses (et réveiller les miennes !).

Parler à un coach

La morale de cette histoire ?

Qu’est-ce que j’ai voulu partager avec ce long exemple, évidemment dérisoire, comme tous les exemples ?

Tous les désirs sont finalement mûs par le même processus : une tension nous pousse à vouloir retrouver la détente, c’est-à-dire la tranquillité. Et on fait tout un tas de trucs dans la vie, pour retrouver enfin le calme et la tranquillité. Tranquillité qu’on ne trouvera évidemment pas, en allant la chercher tout là-bas, parce qu’elle est ici, maintenant, déjà parfaitement disponible et accessible, sans aucun besoin de bouger ou de réunir une quelconque condition extérieure.

Il ne faut pas agir à l’extérieur pour trouver le calme intérieur : c’est l’inverse qu’il faut faire. Il faut d’abord s’établir dans le calme et ensuite agir depuis la tranquillité de notre nature fondamentale, sans agitations, sans dispersions, et sans bavardages intérieurs inutiles.

Et ceci ne relève finalement que d’une reconnaissance lucide et d’une décision intime : cesser de s’agiter à la recherche d’un instant d’après chimérique, qui serait meilleur, et nous rendrait enfin heureux.

Nous ne pouvons être heureux que maintenant ! C’est maintenant qu’il faut se laisser trouver par la tranquillité,, au lieu de la chercher en s’agitant. Et cela n’interdit pas d’agir, avec plus d’efficacité d’ailleurs, mais pas pour se trouver, plutôt parce que on s’est déjà trouvé…

Vous pigez la nuance ? Elle est de taille !

En effet, à cette “nuance” près, c’est toute votre vie qui peut basculer si vous vous y arrêtez suffisamment pour bien la voir…

Les problèmes que nous rencontrons dans nos vies ne peuvent en aucun cas nous empêcher d’être tranquille. Ce qui nous empêche d’être calme vient toujours d’une seule et même confusion :

  • Nous croyons que notre bien-être dépend des circonstances extérieures, alors qu’il s’agit d’un état intérieur qui ne dépend pas d’elles. Du coup, nous nous agitons pour changer notre environnement, alors que cela n’a pas d’autre effet que de rendre la situation encore plus confuse et fébrile.

Nous croyons qu’être heureux à l’intérieur dépend des évènements, des circonstances, des situations, des perceptions, des pensées, alors que c’est exactement l’inverse :

  • Que ce soit pour obtenir les objets extérieurs, ou pour agir positivement sur l’extérieur, il faut d’abord reconnaître et assumer pleinement notre nature essentielle, qui est justement d’être tranquille. C’est une donnée de départ de notre constitution, et pas quelque chose qui peut s’acquérir. C’est seulement quand on part de cet état interne de plénitude, que l’on offre une vibration fondamentalement rayonnante, et que nos actions vers l’extérieur sont durablement efficaces.

Il n’y a pas d’effort dans le fait d’être vigilant. Acceptez le fait que l’état naturel du cerveau soit l’attention, la vigilance, et détendez-vous dans cette acceptation. Elle vous amènera dans une nouvelle dimension. Soyez comme les animaux sauvages qui sont parfaitement vigilants sans référence à aucune image de soi. Le corps naturel est aussi éveillé qu’une panthère. La vigilance n’est pas une action, c’est une réceptivité. L’écoute n’est pas une fonction  ou une activité : elle n’est dirigée ni vers le dehors, ni vers le dedans.
Quand vous constatez que vous n’écoutez pas, revenez à la perception globale, revenez au processus de l’écoute, et vous êtes alors dans l’écoute intemporelle et impersonnelle.
Quand cette écoute perdure, elle se déploie et atteint à la tranquillité. Lorsque ce que vous avez compris sur un plan intellectuel est complètement résorbé dans l’écoute, quand il n’y a plus de représentation, c’est alors seulement qu’il y a tranquillité. Et ce que vous écoutez pointe vers l’écoute, vers la tranquillité. Dans l’écoute et la tranquillité, il n’y a personne pour être tranquille, et cette tranquillité ne renvoie à aucun objet ; elle est absolument sans objet ; c’est notre vraie nature ; c’est notre totalité.

L’écoute, dans son état naturel d’innocence, se confond avec l’être ; cela ne se passe pas dans une relation sujet/objet. Vous ne pouvez la localiser, vous ne pouvez la représenter, vous ne pouvez ni la percevoir, ni la penser parce qu’il n’y a personne pour la percevoir et personne pour le penser ; il n’y a rien à percevoir et rien à penser.

Regardez le mouvement de vos pensées sans intervenir, sans en chercher le sens, sans vouloir les changer, les suppri­mer. Respectez-les, laissez-les libres. Vous ne serez plus collé, identifié à elles. Comme ce sont des résidus, la plupart du temps, ne recevant plus de combustibles pour subsister, elles vont ralen­tir leur ardeur, se consumer et vous aurez le pressentiment de la présence. Un transfert d’énergies s’effectue, ces énergies se condensent sur celui qui les a observées et se résorbent en lui. Toujours par le même processus, une attention ouverte, lucide provoque ce changement.

Jean Klein

Quand je ne prétends plus avoir un projet ou trouver une solution à ma vie, une humilité se fait, un « je ne sais pas ». Ce « je ne sais pas » contient non pas les réponses, mais la résorption de toutes les questions. Il reste un questionnement sans question et, surtout, sans raisonnement. Il ne reste que la beauté du Silence et le pressentiment de la Présence…
Vivre dans le devenir, c’est l’enfer. Vouloir devenir libre ou vouloir une Mercedes, c’est la même chose : c’est toujours demain, tandis que la vie est toujours “maintenant”. Tout le reste n’est que fantasme. On ne peut pas être heureux demain. La tranquillité est maintenant. Elle est constamment disponible, sauf quand on prétend qu’elle dépend de quoi que ce soit.
Vivre avec cela, avec cette résonance : c’est cela le maître intérieur.” (voir : dossier spécial coaching “vivre l’instant présent

Eric Baret

Nous n’avons ainsi rien à faire pour être heureux et trouver le calme intérieur, nous le sommes déjà par nature. Et quand cet état naturel de calme rayonnant s’épanouit, parce qu’il n’est pas entravé, obscurci par des couches superposées de souffrances et de croyances diverses (visant paradoxalement à nous protéger de ces souffrances), les circonstances extérieures s’alignent d’elles-mêmes, parce que nos actes expriment l’harmonie intérieure dans laquelle nous vivons.

Nous croyons qu’il y a un but à l’action, et c’est ce concept de but qui crée une distance artificielle entre nous et l’instant présent (c’est-à-dire entre la totalité et la réduction de nous-même pour laquelle nous nous prenons – voir à ce sujet : “démasquer l’imposture de la personnalité“. Cette projection en avant, cet écart, crée évidemment des tenions dans la psyché, et par répercussions : dans le corps. Mais voyons clairement que tout cet édifice ne tient pas debout, c’est une construction mentale qui en est la source et qui l’entretient. Cessons de l’alimenter et une tranquillité émerge, ce qu’on appelle un lâcher prise, qui ne se travaille pas avec la volonté mais qui se réalise de lui-même sans effort, quand la vision est claire.

Parler à un coach

Hommage à un maître du silence

En conclusion, je voudrais en profiter pour rendre hommage à un grand Ami, qui m’inspire à chaque instant, en citant ici un des ses textes courts, intitulé “L’oeil du cyclone” :

“Ethique du Chevalier :
  • Lumineux, au cœur même des Ténèbres 
  • Immobile, au sein de la Tempête
  • Lucide, parmi tous les aveuglements
  • Paisible, souriant des Passions tourmentées

Cet Oeil du Cyclone se veut (Partout) l’inverse de la quantité asservie, le Dominant, vainqueur des dispersions. Il est ce Point Régnant, autour duquel les cercles agités sont soumis à l’Epreuve.

Et chacun d’entre nous, d’Où qu’il vienne, peut atteindre ce Refuge, s’il le désire vraiment.

Il faut pour cela, s’arracher des Griffes, en osant tout Broyer des prétentions qui, perfides, nous retenaient bassement.

Cultiver le Calme avec persévérance, un Calme discret, mais actif…et ce sera bientôt la victoire, la délivrance assignant les chimères.

Justice d’En Haut, dès lors sera rendue. Enfin, justice d’en bas, quelle qu’elle soit, deviendra (du même coup) Intérieurement dépassée.

« Cet Oeil du cyclone ici Perçu, qui jadis te murmurait dans la Nuit : ‘’Je suis la Paix’’, tu l’entendras maintenant distinctement te dire : ‘’en Noble Voyageur, tu as su Frapper – Je t’ai Ouvert – Je te donne ma Paix – Jusqu’au Zénith, quoi qu’il arrive ou n’arrive pas, désormais nous ne ferons plus qu’Un.’’

Je te l’affirme cher Lecteur, au Centre d’un tel Cyclone, tu Recevras cela ! 

Bonne Route, je te salue ! » – Jacques Breyer