savoir dire nonPourquoi savoir dire NON ?

Tout simplement pour pouvoir dire OUI !

Vous ne pouvez dire “oui” à ce que vous voulez, qu’après avoir dit “non” à ce que vous ne voulez plus. Vous ne pouvez pas accueillir ce à quoi vous dîtes oui, quand vous êtes déjà plein de ce dont vous ne voulez pas. Il faut d’abord oser la rupture et la séparation…C’est là que commence la crise, le changement, la mutation, le tunnel vers la lumière qui vous attend…

Oser dire non, savoir dire non, prendre position pour stopper ce qui ne doit pas aller plus loin, c’est le premier pas vers l’accès à ce que vous voulez vraiment à la place. Sans ce NON fondateur, il ne peut y avoir la suite des “OUI” qui attendaient que la place soit dégagée pour être formulés et pleinement offerts.

Savoir dire non est le premier pas vers “OUI”

C’est souvent comme ça dans la vie :

Vous commencez par vivre des situations que vous n’avez pas choisies mais qui s’imposent  à vous par “attraction” de votre environnement familial et culturel (vous rencontrez vos ami(e)s et vos amoureux/ses à l’école et/ou au travail, et puis un beau jour vous voila embarqué pour quelques années, pour le meilleur et pour le pire, dans une équipée avec ces personnes que vous avez d’abord côtoyées “par hasard”, puis “épousées” par l’effet mécanique d’une certaine pression de conformité sociale. Et puis, en mûrissant au travers des expériences de vie, vous vous transformez, et en vous rectifiant d’un certain nombre d’erreurs que vous avez préalablement eu la chance de pouvoir commettre, vous parvenez à vous extraire de conditionnements qui vous ont d’abord tenus sous leur emprise, (jusqu’à ce que vous ne puissiez plus les supporter).

Pour vous en sortir, vous apprenez donc d’abord à savoir dire non à ce que vous ne voulez plus, pour sortir du “programme par défaut” et entrer dans un processus d’individuation. Vous ne savez ce que vous voulez qu’en ayant d’abord expérimenté ce que vous ne voulez pas. Après en avoir subi le joug, vous savez que vous n’en voulez plus. Et un jour, vous osez enfin vous ériger contre cela, qui est contraire à votre nature et vos aspirations profondes… sans pour autant savoir encore à quoi vous aimeriez dire oui, à la place de ce dont vous ne voulez clairement plus. Mais c’est souvent comme ça, c’est le chemin : d’abord savoir dire non à la compromission, avant de pouvoir dire oui à la vérité, qui n’apparaît qu’après qu’on ait d’abord dégagé l’horizon de ce qui l’encombrait…

 

Savoir dire non pour vous faire respecter !

Bien sûr les histoires sont à l’infini différentes les une des autres. Cependant, il est un schéma assez répandu, qui veut que les gentils se soumettent pour faire plaisir à d’autres, et doivent ensuite se réveiller de l’oppression qu’ils ont d’abord acceptée de subir, sans vraiment se rendre compte. Ce n’est pas grave, c’est normal, mais il faut se secouer sérieusement pour se réveiller et remettre les choses en ordre à leur juste place ! Et c’est un travail persévérant de chaque instant pendant d’assez nombreuses années, de se respecter soi-même et de se faire respecter des autres, en apprenant à savoir leur dire non.

J’ai ainsi de nombreux clients dont c’est le travail principal de s’accorder du temps pour eux-mêmes, qui se sont sacrifiés, qui se sont oubliés au profit d’autres, et qui découvrent que cela ne les a finalement pas rendus heureux. Du coup, courageusement, ils avalent leur amertume et leur déception, pour se mettre en chemin et s’honorer eux-mêmes, en s’affirmant face aux autres. J’ai de l’admiration pour ces personnes qui s’engagent sur leur propre voie, qui osent quitter les rails tracés par l’habitude pour oser creuser leur propre sillon, à contre courant de leur environnement… que cela dérange évidemment !

Dans l’extrait vidéo ci-après, tiré de la saga du Seigneur des anneaux, on voit le mage Gandalf qui s’oppose à un monstre vilain dans une caverne sombre… Ce que je trouve intéressant c’est la détermination du mage qui frappe du sol avec son bâton de pouvoir en projetant avec force son commandement : “Vous ne passerez pas !!!” C’est une sacrée façon de dire non et d’opposer la contradiction à quelqu’un qui va trop loin (puisqu’il voudrait manger tout le monde…).

 

Je vous souhaite de savoir dire Non, comme Gandalf dans cet extrait. C’est au prix d’une telle détermination que vous vous ouvrirez à ce qui vous attend dès que vous serez enfin disponible. Refusez la conformité, refusez les conditionnements, soyez vous-même sans chercher à plaire ni à satisfaire autrui. Vous êtes en vie pour vous-même, et le rayonnement de la vie que vous êtes irradiera naturellement sur tous ceux qui vous entourent, sans que vous n’ayez rien à faire pour cela. Pour dire oui à ce que vous êtes vraiment, il faut d’abord savoir dire NON à ce que vous n’êtes pas… Mais bien sûr il y a des tas d’exceptions à cette logique imparable, et vous en trouverez sûrement quelques unes ?

 

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Oser dire non, ne serait-ce que pour être soi-même

Dire non fait peur à tout le monde…mais plus à certains qu’à d’autres ! Question de culture, d’éducation, de traumatismes éventuellement. Ce qui fait peur à ceux qui n’osent pas dire non, c’est de ne plus être aimé s’ils ne se soumettent pas au désir des autres, s’ils n’abondent pas dans le sens de leurs demandes. Ils confondent la demande avec la personne, si bien que dire non à une demande, reviendrait à dire non à une personne. Et dire non à une personne reviendrait à être “dur (e)” ou “méchant (e)”. Et être comme ça reviendrait à ne pas être aimée… On le voit bien, oser dire non va représenter une quête d’émancipation du besoin d’être aimé. La personne ne pourra réellement dire oui ou  non, librement, que lorsqu’elle se sera libérée du besoin compulsif d’être aimé ! Le coaching peut aider à voir cela en soi, si vous êtes dans ce cas-là. Ce n’est pas plus grave qu’autre chose, ce n’est pas honteux, c’est juste un handicap sérieux, qui vous mine et vous emprisonne.

Savoir dire non au “toujours oui”

dire non

Des personnes qui ne savent pas dire non, se laissent envahir, elles laissent les autres se mêler de leur affaires et ingérer dans leur vie, au point parfois de se réveiller soudain un beau jour et de s’apercevoir qu’elles sont complètement prisonnières d’une toile d’araignée savamment tissée par leur conjoint(e), leur patron(ne), leurs parents, leurs enfants, etc…

En quelque sorte, ces personnes se laissent vampiriser, par leur entourage. Mais qui leur a demandé cela ? Personne. En revanche, qui en profite ? tout le monde. Et qui en est reconnaissant ? Personne évidemment ! Puisque personne n’a rien demandé, et que c’est un acquis, une donnée du jeu : “cette personne est là pour moi”. C’est presque l’inverse qui serait anormal, puisque c’est ainsi jusqu’à ce jour… quand la personne va s’ériger face aux ingérences des autres, ils vont résister à ce changement, se rebeller et faire pression pour que la personne redevienne la gentille qu’on connaissait avant (et dont on pourra continuer à abuser !).

Jusqu’à quand allez-vous vous laisser avoir, par les autres ET PAR VOUS-MÊME ?

Il est urgent d’apprendre à ne pas accepter, pour vous sortir de cette situation de compromission malsaine pour tout le monde. Vous n’en êtes peut-être pas “coupable” (et d’ailleurs peu importe) mais il est sûr que vous êtes responsable d’en sortir et la seule personne compétente pour cela. Trouvez la motivation, et la compétence viendra en pratiquant. Voici cependant quelques manières de dire non, qui vous donneront peut-être des idées et du courage…

10 manières de dire non

Cette liste ne vous conviendra probablement pas, car ces 10 manières ne conviennent pas pour chaque situation. Parfois aucune ne sera la bonne, mais j’espère que cette liste vous donnera des idées pour trouver votre bonne manière à vous de dire non. Le plus important n’est d’ailleurs pas de bien répondre, mais de répondre non. Cela, c’est vous respecter, même maladroitement, même de façon un peu cassante. Tant pis ! Ceci représente d’ailleurs la première manière que je vous propose :

1- Dire non, et c’est tout. Fin du sketch…

Ne cherchez pas à bien le dire. Dîtes-le et voila. C’est cela qui est le plus important. Le reste, la manière dont cela sera pris, cela concerne surtout l’autre. Et s’il ne vous aime plus à cause d’une réponse négative, vous ne perdez pas grand chose ! Vous avez le droit et le devoir de poser vos limites.Vous n’en serez que plus respecté (e).

Vous avez aussi le droit de ne pas répondre. Vous faîtes la sourde oreille. Après tout, de quel droit vous obligerait-on à donner une réponse ?

2- Oser dire non en demandant quelque chose à votre tour

Votre boss vous explique qu’il n’est pas encore sûr de confirmer votre période d’essai, alors que vous avez bossé beaucoup et mérité sa confiance, du moins à votre avis. Une client à qui c’est arrivé récemment était tentée de manger son chapeau, et d’assumer le fait de devoir encore faire encore plus ses preuves pendant encore 3 mois de plus. Mais elle aurait très bien pu répondre à son boss : “écoute, je suis déçu que tu ne saches pas prendre une position plus claire, cela me donne à réfléchir à mon tour. et du coup je ne suis pas sûre de vouloir rester dans ces conditions. J’ai vraiment beaucoup travaillé, et j’ai sauvé plus d’une situation délicate chez ton client. J’ai tiré plusieurs fois des signaux d’alarme en interne et personne n’a répondu. J’ai donc compensé les carences du système et les tiennes en particulier, en bossant plus, en rentrant plus tard voir mes enfants… Et maintenant, tu dis ne pas me trouver suffisamment efficace ? Je vais te mettre par écrit ma version de ces derniers mois, et nous en reparlerons la semaine prochaine. Si tu ne peux te décider, c’est moi qui déciderai peut-être que je ne peux rester avec quelqu’un qui ne sait pas voir mes contributions et reconnaître ma valeur. Je te demande de revoir ta position et de me confirmer. mais réfléchissons-y chacun de notre côté et reparlons-en ensemble lundi si tu veux bien…”

Cela renverse le rapport de force. Cela remet la balle au centre.

3- La meilleure des défenses est l’attaque ?

  • “Je suis contrarié que tu formules cette demande, cela me met dans l’obligation de te dire non et de te décevoir ou de te dire oui et de me soumettre à quelque chose dont je n’ai pas envie ! Personnellement, je ne me permettrais jamais de manquer de tact à ce point-là envers toi !”
  • “Je ne trouve pas que cette proposition soit légitime de votre part. et je vous trouve bien cavalier… “
  • “Cela ne me plaît pas de devoir répondre à cette demande. Je refuse de vous répondre”

4- Dire non en différant votre réponse

Prenez le temps de la réflexion avant de dire non ou oui. Cela vous permettra de peser le pour et le contre. Et quand vous direz oui, cela aura plus de valeur, tandis que quand vous direz non, la personne s’y sera déjà un peu préparée. Et la prochaine fois, elle réfléchira elle-même davantage à vous solliciter, si vous cessez d’être repéré comme une “personne qui dit oui tout de suite et systématiquement”

Exemple, un ami d’enfance me propose généreusement de venir passer avec moi trois jours pour faire des travaux dans mon chalet. C’est très gentil et j’accepte parce qu’on se connaît depuis très longtemps, qu’on s’aime beaucoup, qu’on s’entend bien, et que c’est un super bricoleur. Et puis dans la conversation, il me glisse : “Et au fait mon fils m’a demandé de te demander si tu lui prêterais ton chalet quelques jours cet été, il va en italie avec un copain et aimerait s’y arrêter au retour”.

Je réponds “Il faut voir cela, tu sais que je ne suis pas très chaud pour cela… mais je ne suis pas fermé totalement à cette option, ton fils est très sympa et je serais surtout ravi de te faire plaisir à toi… toutefois, j’ai besoin d’y réfléchir un peu avant de lui donner ma réponse…”. Le soir j’y réfléchis et cela ne me dit rien d’accepter : que peuvent bien faire deux jeunes gars de 20 ans tout seuls dans un chalet, à part tout un tas de conneries de leur âge ? Je le sais je les ai faites ! Avec son père entre autres… Pour plein de raisons je ne souhaite donc finalement pas accepter. J’envoie de suite un SMS au père, lui disant “Je ne préfère pas prêter le chalet à ton fiston. Je te le prête à toi quand tu veux, et vas-y avec lui autant que tu voudras. Je suis désolé pour lui, il va sans doute être déçu, ce que je comprends. Si tu veux, je t’appelle demain matin…”

Il me répond 1/2 heure après :”  No souci, finalement ses dates ne collent pas, il a des examens à préparer au moment où il comptait aller en italie, je ne lui ai donc pas permis d’y aller. On se voit bientôt tous les deux comme prévu. On va passer 3 jours sympa comme l’an dernier à bricoler et se retrouver comme au bon vieux temps :)”

J’aurais dit oui, contraint et forcé pour ne pas décevoir le copain, cela aurait eu diverses conséquences pires que celles de lui dire non et de décevoir le père, le fils (et le Saint Esprit). J’ai dit non, en prenant le temps de réfléchir. Entre temps, le copain a bien senti que je n’étais pas d’accord, il a révisé sa copie et préparé une réponse pour nous sortir de l’embarras dans lequel il nous avait mis. Après tout, je ne lui ai rien demandé et je ne lui dois rien. Et pour son aide amical, je lui offre par ailleurs mon amitié et diverses autres compensations. Mais c’est un autre sujet et cela n’a rien à voir. Point. Affaire classée, je passe à autre chose !

5- Proposez une alternative

Faîtes une contre proposition: une autre date, une autre fois, une autre manière, d’autres circonstances, d’autres modalités.C’est une manière de dire oui à autre chose..

  • “Pour ça, je te dis non. en revanche, si tu veux, je te propose de…”
  • “Je suis sûr qu’untel accepterait. Veux-tu que je vous mette en contact ?”
  • “Que puis-je te proposer à la place de ce que tu demandes que je ne peux accepter ?”

6- Expliquez mais ne vous justifiez pas

Ne dîtes pas les inconvénients que vous voyez à la proposition qu’on vous fait, dîtes plutôt :

  • “Non, je n’en ai pas envie, je préfère ceci ou cela parce que…(et vous listez les avantages que vous voyez dans votre choix)”

7- Demandez la “permission” de dire non

Exemples :

  • “Puis-je te dire non pour cette fois ?”
  • “Ce serait très très grave pour toi, si je te disais non ?”
  • “Et si je dis non, tu le vis comment ?”
  • “Je n’ai pas envie, j’espère que tu ne m’en veux pas trop…”

8- Demandez pardon de dire non, mais dîtes non !

  • “Je suis désolé de te décevoir peut-être, mais je préfère dire non”
  • “J’espère que tu ne m’en veux pas de ne pas accepter, mais…”
  • “Voici ce que je souhaite. Je regrette de ne pas aller dans ton sens…”

9- Remerciez et confrontez !

  • “Voici ce que j’apprécie chez toi (ou dans cette situation),  et voici ce avec quoi je me sens moins à l’aise… En l’occurrence, te dire oui me mettrait encore plus en inconfort. Mais je te remercie d’aborder ce point, parce que cela me donne l’occasion de te dire tout cela. Que pouvons-nous faire pour… ?”
  • “Un grand merci pour cette idée très sympa, mais cela ne sera pas possible. mais que diriez-vous de…?”

10- Demandez des contre-parties

  • “Si j’accepte, qu’est-ce que cela me rapportera ?”
  • “Pour quelles raisons devrais-je accepter selon toi ?”
  • “Que me proposes-tu en échange ?”

 

Vous pouvez aussi dire non avec humour, expliquer qu’il n’y a rien de personnel dans votre refus (mais c’est contre vos principes par exemple), indiquer ce que vous pouvez faire et pourquoi vous ne pouvez aller au-delà, etc…

Le plus important n’est ni le contenu ni la forme de la réponse, c’est une position que vous affirmez, pour vous même. Ce n’est pas contre l’autre, mais c’est pour vous que vous vous offrez ce “Non”, parce que vous le valez bien…

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Pourquoi les femmes devraient davantage savoir dire non !

Et si les femmes osaient davantage dire non ?

“J’suis pas un expert de la question mais avec un peu de recul, d’expérience et de bon sens, à partir des confidences de mes clientes et de certaines de mes proches, j’aperçois 2/3 trucs que je voudrais partager avec vous” :

  • Physiologiquement, chez les mammifères, ce sont les femelles qui donnent naissance aux enfants, qui les allaitent et en prennent soin. Les femelles sont donc cablées pour aimer leur progéniture et en prendre soin
  • Par ailleurs, depuis des millénaires notre société patriarcale machiste, conditionne les filles et les femmes à donner du plaisir aux hommes…
  • Donc les femmes qui sont naturellement aimantes, et aspirent légitimement à être aimées aussi, sont doublement enclines à dire oui, à accueillir, à supporter, voire à encaisser…
  • Mais trop de oui, c’est trop ! Il faut sans doute faire des choix, dire non à plein de choses pour pouvoir dire oui à celles qui sont les plus importantes et qui sont librement consenties
  • Du coup pour être une femme accomplie, qui se donne pleinement, il faut apprendre un comportement contre intuitif, qui consiste à refuser, à dire stop, à dire non !
  • Ce que je viens de dire pour les femmes est évidemment également vrai pour les hommes. En fait même : de façon plus large, quad je parle des femmes, je veux surtout parler du féminin, qu’il s’agisse de femmes ou d’hommes, le féminin en soi a du mal à dire non… et une bonne partie de nos problèmes, homme ou femme que l’on est, vient peut-être de là…

 

Savoir dire non à un collaborateur

Voici une technique simple de recadrage, pour dire non au manque de respect  d’un engagement. Par exemple la transgression d’un “contrat” entre un manager et un collaborateur.

C’est lia méthode DESC :

  • D pour décrire les faits
  • E pour expliquer les conséquences
  • S pour construire une solution
  • C pour conclure positivement

 

1- Décrire les faits : explicitez les faits précis.. Indiquez ce que vous constatez, factuellement. Allez droit au but. Il n’y a rien de pire que de tourner autour du pot !

Si une situation n’est pas satisfaisante à vos yeux, montrez factuellement le décalage entre ce qui est fait et ce qui est attendu.

Exprimez simplement et directement ce qui ne va pas, sans concession, mais poliment, avec le souci de la rigueur et de la précision.

Plus vous êtes factuel (date, chiffres, traçabilité de l’incident…) plus vous êtes crédible.

L’objectif est de chercher à obtenir une prise de conscience sur la situation par l’interlocuteur. N’oubliez pas que chacun a le droit à l’erreur.

2- Exprimer ses sentiments et montrer les conséquences : parlez à la première personne du singulier (« je » suis déçu par…, « je » ne me suis pas senti soutenu quand…)

Le but n’est pas de gronder ou de faire la morale…  Montrez à votre collaborateur en quoi son comportement ou sa manière de travailler a causé des préjudices par rapport :

  • au bon déroulement de sa mission (à la qualité du service ou du produit)
  • au bon fonctionnement de l’équipe,
  • aux résultats du service,
  • à l’image de l’entreprise,
  • à la sécurité des autres salariés ou à celle des clients par le non-respect des consignes, ou se révèle être en dehors des règles qu’il est tenu de respecter (règlement intérieur, consignes de sécurité…).

3 – Solutionner :

il y a trois façons d’envisager des solutions

  • De façon directive, vous indiquez la voie à suivre, vous communiquez vos consignes pour rectifier la situation et changer le comportement
  • De façon concertée, vous co-construisez une solution, et proposez des feed-forward
  • De façon non directive, vous invitez votre interlocuteur à réfléchir par lui-même à des solutions

4- Conclure positivement :

Reformulez les points d’accord et les engagements réciproques, validez l’adhésion et offrez votre confiance. Vous pouvez aussi exprimer votre satisfaction quant au déroulement de l’entretien et la confiance que vous avez dans la réussite du plan d’actions. Inutile ensuite d’y revenir, le dossier est clos,