Selon Lise Bourbeau, qui a bien modélisé les 5 structures caractérielles repérées par la Bio-énergie d’Alexander Lowen, il existerait 5 grands profils de non décideurs, qui sont susceptibles d’avoir du mal avec le passage à l’acte (ou passage à l’action) :

  1. La personne qui ne parvient jamais au passage à l’acte. Souvent, cette personne demande des tas de conseils à qui veut bien lui en donner. Mais elle n’en tient pas vraiment compte et finit la plupart du temps par ne rien faire. Comme personne ne peut vraiment savoir ce qui est  bon pour quelqu’un d’autre, elle est embarrassée des conseils contradictoires qu’elle collecte, qui contribuent à compliquer et retarder sa prise de décision. Ce type de personne laisse ainsi passer beaucoup d’opportunités intéressantes. Elle admire ou envie ceux qui vivent pleinement leur vie mais elle ne croit pas vraiment que cela lui soit possible.
  2. La personne qui se décide mais qui, au moment du passage à l’acte, se laisse facilement influencer par l’extérieur. Cette personne, du genre à décider ce qu’elle veut, se rend dans un magasin pour acheter une chose mais elle revient avec autre chose, le vendeur ayant réussi à l’influencer et à la convaincre d’acheter autre chose. C’est aussi le genre de personne qui, en revenant chez elle après une dure journée, décide de prendre un bon bain et de se reposer durant toute la soirée. Le téléphone sonne et quelqu’un s’annonce pour lui rendre visite. Elle n’ose pas lui dire: “Non pas ce soir, car je suis fatigué(e) et je me suis promis(e) de me reposer”; elle dit plutôt: “D’accord, je vous attends.” Cette personne ressent souvent de la colère face à elle-même car, tout en sachant ce qu’elle veut, elle se rend bien compte qu’elle n’écoute pas ses besoins. Elle sait au plus profond d’elle-même qu’elle ne s’aime pas comme elle voudrait être aimée.
  3. La personne qui sait ce qu’elle veut et qui décide qu'”un jour” elle le fera. “Un jour je vais partir d’ici, un jour je vais lui dire ce que je pense véritablement, … un jour je vais m’offrir telle ou telle chose que je désire fort, … un jour je vais faire un régime, … un jour j’arrêterai de fumer, … un jour je partirai en voyage, un jour je déménagerai, un jour je le quitterai”, etc. Ce type de personne parle généralement au futur ou au conditionnel (“Je ferai” ou “J’aimerais”). Elle a une ou plusieurs peurs qui empêchent son passage à l’acte maintenant. Et elle dissimule ses peurs en parlant sans cesse de ce qu’elle fera un jour. Elle ne vit pas l’instant présent, car son passé l’influence beaucoup : Craignant de voir se renouveler une expérience désagréable, elle remet sans cesse à plus tard la réalisation de ce qu’elle sait pourtant vouloir profondément. Cette forme d’inhibition est très coûteuse et peut vous faire perdre un temps précieux.
  4. La personne qui ne décide pas vraiment selon ce qu’elle veut, mais qui s’agite beaucoup. Cette personne agit souvent par devoir, par habitude, pour faire plaisir aux autres ou parce que c’est bien d’agir (ou mal de rester oisif). Cette attitude se voit aussi chez quelqu’un qui a peur  de passer à côté de quelque chose. Elle s’éparpille, disant oui à tout ce qui passe, n’osant pas faire de choix, n’osant pas dire non à une opportunité, se laissant toujours tenter par l’heure qui a l’air plus verte dans le champ d’à côté… Du coup, cette personne en “prend” toujours davantage, elle se charge, et absorbe de plus en plus de tout, sans jamais pouvoir relâcher, donc sans jamais pouvoir non plus aller jusqu’au bout. Elle ne se donne pas le droit de lâcher un projet en cours de route même lorsqu’elle devient consciente que sa décision initiale n’était finalement pas très bonne pour elle. Elle se force à continuer jusqu’au bout, par principe. C’est aussi le genre de personne qui se croit la seule responsable du bien-être et du bonheur de tous ceux qui l’entourent. Elle est prise dans un tourbillon d’actions; elle ne s’arrête pas pour se demander si ce qu’elle fait répond vraiment à ce qu’elle a besoin, à son propre bien-être. Savez-vous que les devoirs ne sont qu’une fiction, une invention de votre mental, issus de vos conditionnements ? Ils n’existent en grande partie que dans votre tête. Si vous pouviez sortir du jeu un instant, vous verriez que tout cela n’est qu’un château de cartes, une élucubration invraisemblable, un carcan  artificiel, inventé de toutes pièces par votre cerveau. Je ne dis pas que vos responsabilités soient une illusion ou qu’il ne faille pas les assumer. Je dis même que c’est super de les vivre, mais qu’il n’est pas nécessaire d’en faire toute une histoire, pesante et épuisante !

    Et si cette nouvelle année était l’occasion pour vous de changer de perspective et d’orientation, pour vivre les mêmes choses, à partir d’un regard entièrement renouvelé ?

    Du coup, les mêmes plats n’auraient plus la même saveur, les couleurs seraient plus vives, le fond de l’air plus vivant… Il est possible de vivre sa vie en poète, avec légèreté. Et ce n’est pas une histoire de bisounours, qui manque d’intensité et d’efficacité. C’est très performant au contraire ! Cela mobilise et développe même toutes vos ressources.

  5. La personne qui décide, passe à l’action mais qui arrête en cours de route. C’est souvent le signe d’une personne qui ne croit pas mériter le bonheur ou le succès. Elle lâche tout, juste avant d’arriver à son but. Elle est aussi du genre à s’imposer des choses, sans vérifier au préalable, si ce qu’elle décide tient compte de ses limites. En surestimant ses forces, elle en abuse et ne peut aller jusqu’au bout de ses engagements vis-à-vis d’elle-même. Cette personne recherche la perfection dans ce qu’elle fait. Elle n’est donc jamais satisfaite et finit tôt ou tard par s’épuiser et se décourager. Elle a souvent peur de se faire juger ou critiquer. Elle trouvera donc une bonne raison pour justifier et expliquer pourquoi elle lâche en cours de route.

Nous nous reconnaissons souvent un peu dans chaque profil, et heureusement nous ne correspondons généralement parfaitement à aucun d’entre eux. Mais ces catégories, nous aident tout de même à repérer nos grandes tendances.

Le passage à l’acte est un déséquilibre, entre une situation précédente et une situation suivante, différente.

Et pour gérer un déséquilibre, il faut pouvoir prendre appui sur un équilibre. C’est pourquoi le passage à l’acte est aussi une question d’équilibrage…

Passage à l’acte : équilibre entre masculin et féminin

Ces cinq profils ont quelque chose en commun : il n’y a pas d’harmonie entre leur principe masculin et leur principe féminin.

Qu’est-ce qui caractérise le féminin et le masculin ?

  • C’est le principe féminin en soi qui connaît nos vrais besoins et qui décide de les assouvir
  • C’est le principe masculin qui fait des actions dans le monde matériel pour satisfaire ou concrétiser nos besoins.

On a donc besoin d’un équilibre entre les deux polarités pour être équilibré et réussir ses projets.

Au-delà de cette première dichotomie entre masculin et féminin, il existe une autre catégorisation, un cran plus fine, qui concerne la manière dont se répartissent en vous les 4 énergies : Feu, Air, Eau, Terre.

Equilibre entre les 4 énergies

  • La Terre, c’est la structure, la méthode, la régularité, la persévérance aussi. Cela aide bien pour prendre appui, avoir confiance en soi, et aller jusqu’au bout des choses.
  • L’Eau, c’est le feeling, la sensibilité, le sens de la nuance, l’écoute des émotions, la capacité à être en relation aux autres. Pour passer à l’action, il est nécessaire de s’écouter, de tenir compte de ses ressentis, et aussi de savoir bien s’entourer, pour parfois agir avec des complices…
  • L’Air, c’est l’intuition, la créativité, les idées, l’enthousiasme, l’innovation. Il en faut pour oser, pour changer, pour prendre les choses avec légèreté.
  • Le Feu, évidemment c’est justement l’intensité de l’action, mais c’est aussi l’engagement dans l’instant présent, sans calcul, une manière d’être simple et directe, droit au but. Il faut de l’impulsion pour passer à l’acte et aller au feu…

Un coaching de passage à l’acte

  1. Un coaching peut vraiment vous aider à faire un bilan personnel de votre équilibre énergétique entre vos 2 polarités masculine et féminine, et vos 4 énergies fondamentales.
  2. Une seconde séance vous aidera à mettre en place ce qu’il faut pour vous équilibrer et aussi vous mettre en mouvement, à partir de votre signature énergétique spécifique.
  3. Enfin, une troisième séance, pour aller plus loin et pérenniser vos progrès (mesurer le changement déclenché et le chemin parcouru)…et souvent le coaching s’arrête là. Une fois que vous avez amorcé le mouvement, vous aurez mieux à faire que de dépenser votre argent en coaching !

… mais entre temps, 3 séances vous auront débloqué et bien aidé pour le passage à l’acte.

 

Par ailleurs, dans un précédent article, nous avons partagé 5 conseils pour faciliter le passage à l’acte. Avant de nous appeler pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, lisez ces 5 points clés. Ils vous aideront à préparer votre première séance.

5 conseils pour le passage à l’acte

passer à l'action passage à l'acte

  1. Clarifiez votre désir et traduisez-le en objectifs spécifiques et atteignables
  2. Lâchez prise et concentrez-vous à chaque pas sur le moment présent
  3. Engagez des premiers pas, simples et faciles à mettre en oeuvre, qui vous mettent tout de suite en mouvement vers les résultats visés
  4. Travaillez dans l’énergie plutôt que dans l’effort
  5. Mettez en place des routines positives, pour automatiser les comportements vertueux qui vous alignent avec le résultat que vous visez

Nous avons développer ces 5 points dans l’article : “Passer à l’action : rien ne pourra plus vous en empêcher !”

 Un webinaire gratuit : “le pouvoir d’oser” !

Dans un prochain webinaire, le 30 janvier de 21h à 22h15, nous vous expliquerons comment un accompagnement léger mais très efficace peut vous faire gagner beaucoup de temps dans la mise en application des leviers de réussite que nous allons partager avec vous.

 

Merci de nous contacter pour vous inscrire au webinaire sur le pouvoir d’oser et en recevoir les codes.

Pour favoriser le passage à l’acte, il y a plusieurs conditions :

  • Y voir clair : savoir à quoi je dis non et à quoi je dis vraiment oui, sans réserve ni restriction. Cesser de m’intéresser à ce que je ne veux plus pour me focaliser sur ce que je voudrais à la place. Au lieu de ressasser les insatisfactions, il est plus intéressant de se projeter sur ce qui serait plus positif.
  • Décider : formuler de façon positive mon “objectif”, c’est-à-dire ma vocation, ce qui m’anime profondément, pour lequel je n’ai pas d’effort à faire pour me sentir en phase avec. Définir quelles actions relèvent de cette vocation profonde et intime : comment elle se traduit en actes, comment je l’incarne ! Comment être sûr de ne pas atteindre son objectif ? En ne s’en fixant pas ! Dans ce cas, les intentions restent vagues, floues, incertaines, au lieu de devenir des projets et de se traduire par des actions. Certaines personnes très conceptuelles, restent volontiers perchées dans des vues abstraites, qu’elles ne traduisent pas concrètement. Du coup, elles ont du mal à passer à l’action, comme si celle-ci ne les intéressait finalement pas, préférant caresser des désirs utopiques, au fait de se mettre en mouvement en direction vers les résultats concrets.
  • Lâcher prise sur le résultat : car je ne suis responsable que de mes actes ! C’est déjà beaucoup. Pour me concentrer à chaque pas sur le moment présent, je dois cesser d’investir le passé et le futur, pour pouvoir me dédier pleinement à l’action présente.
  • S’engager dans la régularité, car le temps ne respecte pas ce qu’on fait sans lui. Tout est répétition dans la vie : respirer, marcher, manger et puis digérer, se lever et puis se coucher, etc… ce ne sont que des répétitions. Si on veut construire quelque chose et ne pas passer son temps à se disperser, il faut de la régularité, c’est une évidence. Et il y a pas mal d’éléments perturbateurs qui viennent entraver la régularité, avec lesquels il faut composer en souplesse, pour malgré tout maintenir une action dans la durée. Pour être régulier, il faut de la méthode et d l’organisation : certaines personnes se dispersent, faisant tout au même niveau de priorité, et épuisent leur enthousiasme en se lançant dans trop de directions simultanément. Certains aussi calent à la première difficulté, se laissent impressionner par l’échec. Elles rentrent prudemment dans leur coquille à la première opposition, au lieu de rebondir et d’insister jusqu’à la réussite. Pour réussir, il faut donc un peu de discipline et de méthode. Ne serait-ce que pour savoir par où commencer…

Dans le webinaire auquel nous vous invitons, nous parlerons de tout cela et vous proposerons un programme personnel de passage à l’acte sur plusieurs semaines, qui vous aidera à franchir un cap, et à renforcer votre estime de soi et votre confiance en soi.

A ce propos, et en préliminaire du travail que nous allons peut-êtrêe faire ensemble, voici une nuance très importante, qui mérite d’être soulignée.

Vocation et ambition : faire la différence

  • La vocation répond à un élan intérieur, qui émerge naturellement de lui-même (quand il n’est pas contrecarré), et qui ne provient pas d’un conditionnement. On dirait que la vocation émane directement du centre de l’être. Elle a donc quelque chose de spirituel (en rapport avec l’esprit), même quand elle ne s’applique pas au domaine religieux. Symboliquement, nous pourrions dire que la vocation procède d’une dynamique “verticale”… Pour écouter l’appel de sa vocation, il n’y a presque rien à faire. Il faut juste éviter de la recouvrir d’agitations dispersantes, qui empêchent d’entendre. Une fois la vocation entendue, il convient juste de se laisser inviter, et voir comment le tapis rouge se déroule sous nos pieds. C’est en quelque sorte une voie de la Grâce, sans intervention ni effort de la part de notre ego. Bien sûr, quand on vous invite à danser, il faut danser, mais c’est dans le plaisir que se consomme l’énergie (voir cet article : “La loi du succès : effort ou énergie ?“)
  • L’ambition, en revanche, est nourrie par l’ego. Elle est un projet de conquête matérielle à l’horizontale, en vue de se rassurer dans l’idée qu’on se fait de soi-même, par exemple en confortant une position sociale (voir à ce sujet cet article : “Démasquer l’imposture de la personnalité“). Poursuivant ses ambitions, c’est comme si on était mû par les forces d’inertie du conditionnement, hérité de nos parents et de la société, nous faisant croire que nous serions notre personnage et qu’il faudrait atteindre un objectif de bienséance quelconque (voir : Le mythe de la caverne de Platon“)… Pour réaliser ses ambitions, il faut d’abord les nourrir, puis les digérer à force de nombreux efforts. C’est une voie laborieuse, faite de pénibilité, où tout se mérite par la souffrance. Et les résultats sont périssables, il faut sans cesse les défendre. Cela engendre de la peur (voir : “Comprendre la peur“)… et finalement d cela frustration, puisqu’un jour il faut bien que le corps meurt et laisser derrière soi tout son trésor dérisoire…( voir : “Peur de la mort ?“)

Honorer sa vocation pour guérir de l’ambition

Nourrir des ambitions dans la vie est à mes yeux est une forme de maladie. On vous dira partout dans la littérature du développement personnel qu’il faut se fixer des objectifs, qu’il faut voir grand, être ambitieux, etc….

  • “Il faut, il faut, il faut…” (ça fait beaucoup de “il faut”, non ?)
  • Et si il ne fallait rien du tout ?

La vraie vie, celle qui se vit dans le corps, instant après instant, n’est pas faite d’autant de “il faut”, qui ne sont que des concepts. La vraie vie ne se vit pas avec la tête (voir à ce sujet l’article : “stopper le mental“).

Tant qu’on travaille « POUR » quelque chose (gagner de l’argent, nourrir ses enfants, préparer l’avenir, rendre ses ascendants fiers de soi, construire une carrière-une réputation,-une entreprise, réaliser des projets, participer à une grande chose, éprouver du plaisir, connaître des satisfactions, être heureux, devenir « quelqu’un »… ), le travail n’est qu’un moyen et non une finalité. Le travail est donc un passage obligé POUR atteindre un résultat autre que ce travail lui-même. Tout cela est une contrainte un peu « lourde », dont on se passerait bien. J’en sais quelque chose, parce que ce fut mon expérience pendant des années !…

Tant qu’on instrumentalise le travail, qu’on l’asservit à un but, le travail est plus ou moins pénible, même quand il arrive qu’il soit agréable et gratifiant.

Changer de point de vue : après un examen honnête, que chacun peut faire pour son compte, il apparaît clairement que les problèmes ne viennent jamais des conditions extérieures et toujours de “nous-même dans les situations !” La seule chose raisonnable à faire est donc simplement de le reconnaître, pour vivre sa vie en responsable et dès lors ne pas se disperser à “essayer” d’améliorer les choses à l’extérieur, par des agitations diverses, qui participent du problème qu’on cherche vainement à résoudre ! Au contraire, s’il y a quelque chose à changer, c’est en soi-même d’abord, depuis une écoute profonde. C’est cette invitation à l’écoute de vous-même que vous offre le coaching.

Le coaching va vous aider à repérer les éléments constitutifs de votre vocation, ce qui vous pousse et qui vient de l’intérieur et qu’il faut accomplir par fidélité à soi-même. Et pour cela, vous devez commencer par identifier ce qui relève de vos ambitions, qui n’a pas d’intérêt, à part celui de satisfaire votre ego, c’est-à-dire : le regard des autres…

 

“Malgré les apparences, nous, les humains, ne souffrons que d’une chose : nous avons perdu de vue que nous habitons cette terre en poètes. Nous ne sommes pas ici pour réussir une vie personnelle, une vie de couple, une vie de ceci ou de cela, et encore moins pour faire croître l’économie. 

Profondément notre vie n’a ni utilité ni but, ce qui ne l’empêche pas d’être parfaite intelligence…

Le corps est un instrument de musique, l’esprit est la page sur laquelle s’écrit le poème de nos vies et nous en sommes le pur Spectateur. Comment nous y prenons-nous pour ne pas voir cela et continuer de vivre dans le calcul et l’inquiétude ? Voilà la merveille à explorer ensemble avec un esprit silencieux et joyeux.” Jean Bouchart d’Orval

En quelques séances, vous allez pouvoir faire du tri en vous-même, prendre quelques décisions salutaires pour y voir enfin un peu plus clair en vous.

après, vous n’aurez plus qu’à examiner comment réussir la mise en oeuvre de vos décisions, mais le plus dur sera fait. Et s’il faut encore dégager quelques auto-limitations qui vous barrent la route, nous verrons cela ensemble. Enfin, dès les premiers pas, vous serez dans le mouvement, et vous n’aurez plus qu’à vous laisser porter par sa dynamique.

Appelez-nous sans tarder, ne laissez pas votre énergie redescendre si vous êtes chaud. Des fois ce premier pas, consistant à décider de se faire accompagner sur les premiers pas suffit à faire la différence et vous aide à vous mettre en chemin…

A tout bientôt.