Comment prendre sa vie en mains et retrouver la maîtrise de soi-même ? Grands principes et micro pratiques pour être leader de sa propre vie.

Grands principes pour prendre sa vie en mains

Il y a dans toute expérience des grands principes à dégager pour en avoir la maîtrise. Par exemple, le principe de l’équilibre, ou la loi de la gravitation, sont des grands principes du mouvement qui permettent de réussir dans un art comme la danse, ou dans tous les sports.

Nous allons partager ici quelques uns des grands principes pour réussir à prendre sa vie en mains. Les ignorer serait passer à côté de la chance qui nous est offerte de prendre le lead sur notre existence. Les observer et en tenir compte va nous permettre de retrouver la maîtrise de notre trajectoire et enfin : vivre la vie désirée, faire l’expérience de ce à quoi nous aspirons profondément.

Accepter le déterminisme

A l’évidence, la vie est diversement contrainte, puisque tout est relatif :

  • Le corps naît, le corps meurt.
  • Les opposés et les contraires se succèdent : les saisons, le jour et la nuit, le plaisir et la douleur, etc…
  • Même s’il n’y a pas de limite à l’infiniment petit ou à l’infiniment grand… Pratiquement, dans notre mesure à nous, nous sommes limités de partout :
    • Nous ne pouvons pas être né avant ou après notre naissance.
    • Nous ne pouvons pas être ailleurs dans l’instant présent que là où nous sommes présentement.
    • Nous ne pouvons pas avoir d’autres goûts que ceux que nous avons.
    • Etc…

On est évidemment déterminé par d’innombrables facteurs :

  • Notre patrimoine génétique, qui va organiser notre croissance.
  • Notre culture (l’époque dans laquelle on vit, le lieu dans lequel on vit, la langue par laquelle on s’exprime et par laquelle on pense notre réalité, notre éducation, etc…)
  • Les relations à nos parents et nos proches, quand on est enfant sur déterminent toute la structuration de notre psychisme : aussi bien nos valeurs, que nos croyances
  • Les épreuves de la vie. Avant de les traverser, on peut imaginer la fantaisie qu’on serait éventuellement libre de ne pas les rencontrer… Mais après les avoir connues, on n’est plus jamais la même personne. Notre regard en est profondément transformé. Ainsi que toute la suite de nos expériences qui en découlent.

Vivre sa vie à soi

S’il y a « le » déterminisme de la condition humaine, il y a aussi « notre » déterminisme à chacun dans notre vie individuelle. Et plutôt que de rêver vivre la vie d’un autre, il est préférable de trouver sa vocation et de s’y tenir pour se réaliser pleinement.

Il est préférable de reconnaître et d’assumer ses goûts et ses aspirations profondes, plutôt que de vouloir se conformer à des normes sociales, dans l’espoir d’être admis et intégré.

En bref, il faut être soi.

Le coaching peut aider à cela. En quelques séances. Trouver sa voie. Reconnaître ses aspirations profondes. Faire des choix en conséquence pour s’orienter dans ce qui nous convient réellement, plutôt que de rester dans une vie qui ne nous correspond pas.

Il est très important d’être soi-même, et donc de cesser de vouloir ressembler aux autres, cherchant à leur plaire, à leur faire plaisir pour se donner une chance d’être un tout petit peu accepté et aimé…

Ceci est humain, mais tellement misérable. Vous ne trouvez pas ?

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Quelle part de liberté reste-t-il ?

Il paraît sage de reconnaître et d’assumer ces évidences, plutôt que de s’évaporer dans des croyances new-age, que nous serions infiniment libres, libres de tout, et que tout serait possible. Si tout est en effet possible pour l’Origine Créatrice infinie, sa localisation dans l’individualité que nous sommes, est par définition limitée à être ce qu’elle est : une individualité finie et séparée.

Pour autant, au fond de notre nature contrainte, il y a la trace de la source créatrice libre. Et nous en héritons d’une part de liberté. Pas tellement dans la matière, mais plutôt dans l’esprit. Pas tellement dans les évènements, mais plutôt dans la manière de les prendre.

Avant d’aborder la question de la liberté, il convient encore de dégager le parvis du temple de la question, en évacuant ce qu’on appelle « les faux problèmes »

Laisser de côté les faux problèmes

Les faux problèmes sont des choses auxquelles nous prêtons une importance qu’elles n’ont pas.

Les faux problèmes sont aussi des choses que nous prenons pour des problèmes, alors que ce n’en sont pas.

Enfin, les faux problèmes, ce sont des problèmes que nous croyons de notre ressort, alors qu’en fait : ils ne nous concernent pas.

Prenons l’exemple crucial de l’amour, pour illustrer notre propos. La plupart d’entre nous faisons toutes sortes de contorsions pour être aimés.

Or : être aimé, être apprécié, être reconnu, être accepté,  etc… sont des choses qui ne dépendent pas de nous. En fait, c’est plutôt les autres que cela concerne :

  • S’ils nous aiment, c’est bien pour eux, car c’est agréable d’aimer.
  • S’ils préfèrent ne pas nous aimer, c’est dommage pour eux. Ils ne savent probablement pas ce qu’ils ratent :-). Mais cela ne parle que d’eux. C’est leur liberté. C’est respectable. Et on peut les aimer quand même, malgré qu’ils ne nous aiment pas. La réciprocité n’est pas une obligation pour se sentir aimant, libre et heureux.

En fait, il n’y a pas besoin de focaliser sur le fait d’être aimé. Donc il n’y a pas besoin de faire des contorsions pour plaire aux autres. C’est d’ailleurs en étant soi-même, qu’on a le plus de chances d’être aimé pour ce qu’on est vraiment. C’est logique.

(Pour aller plus loin, voir cet article complémentaire : « Se libérer des faux problèmes« )

Eh bien, nous ne sommes pas contraints de subir le déterminisme, comme accablés par le poids des habitudes. Nous sommes libres de voir cela clairement, et de nous émanciper de ces illusions, afin d’être enfin plus dignes et plus heureux. Nous allons voir comment.

Reconnaître sa part de libre arbitre et assumer ses responsabilités

On l’a dit précédemment, nous sommes largement déterminés à vivre des évènements et des situations « extérieures », du fait de nos comportements antérieurs, de nos choix et nos non-choix antérieurs, et des diverses contraintes subies liées à l’environnement.

En revanche, nous sommes libres de nos attitudes. Une fois qu’on a vu que les évènements se déroulent indépendamment de notre volonté, il reste un recours ultime et intime. C’est l’enseignement que l’on tire ou non des expériences. C’est l’instant d’éveil à partir duquel on voit clairement qu’on n’est pas ce que l’on croyait être (voir à ce sujet notre article sur « l’imposture de la personnalité« ). Dès lors, on réalise progressivement notre responsabilité, dans l’être où elle se tient, ayant lucidement délaissé la fascination en les objets. Nous ne sommes pas notre corps, ni nos émotions, ni notre personnalité. Notre nature fondamentale est d’être la conscience elle-même, l’amour, la tranquillité profonde et joyeuse d’être la vie elle-même.

On peut dès lors voyager beaucoup plus léger, sans s’encombrer de responsabilités qui ne sont pas les nôtres. Du coup on peut se centrer sur ce qu’il y a à faire. Simplement, d’une manière fonctionnelle, sans ego.

Nous ne sommes pas entièrement responsables du fait de penser, ni non plus tellement du contenu de nos pensées. Mais à tout le moins, sommes-nous tout de même responsables de ne pas croire à leur contenu ! (voir à ce sujet, cet article complémentaire qui vous intéressera : « Technique de coaching : Que sommes-nous sans cette pensée ?« )

La liberté réside au coeur même de la contrainte. Aimer est de notre responsabilité. C’est notre liberté.

La liberté se dégage peu à peu de cet engagement intime avec l’expérience, pleinement acceptée. Vous vous contentez de faire de votre mieux, à chaque instant, sans vous raconter d’histoire, honorant votre vocation, elle-même inspirée par votre signature énergétique profonde.

Cultiver la conscience de soi

Il faut un certain temps pour réaliser sa vraie nature.

  • Après l’avoir aperçue du coin de l’oeil, il faut encore l’envisager en plénitude,
  • Et puis il faut aussi que se dissolvent peu à peu les mémoires de souffrance enfermées dans le corps.

L’ego, devient de moins en moins opaque, de plus en plus transparent et aligné avec l’être profond, qui gouverne dorénavant sa barque.

Dès lors, oui, l’esprit va pouvoir prendre sa vie en mains, tout en laissant l’ego éventuellement se raconter des histoires d’ego. Et tandis que l’ego s’agite encore un peu, avant de se calmer, comme un animal effrayé s’assagit en présence d’un maître plein d’amour, l’esprit que “je suis” se met à l’écoute de l’écoute, contemple, expérimente ce qui se présente, sans commentaires, sans défense et sans désir, mais en appréciant pleinement l’instant présent, le seul instant qui soit.

Peu à peu, après s’être retiré de l’identification aux objets perçus par la conscience, l’esprit “s’incarne” sans réserve, il reconnaît qu’il est engagé dans chaque expérience. Il reconnaît qu’il est la substance même de chaque expérience… Au lieu de se contenter de se dés-identifier, il va maintenant pouvoir s’engager pleinement. Au lieu de n’être jamais à sa place, il va pouvoir enfin se sentir partout chez lui. Les petits désirs résiduels, les petites peurs et aversions s’épuisent tranquillement, jour après jour…

Se changer soi-même

Changer de point de vue : après un examen honnête, que chacun peut faire pour son compte, il apparaît clairement que les problèmes ne viennent jamais des conditions extérieures et toujours de « nous-même dans les situations ! » La seule chose raisonnable à faire est donc simplement de le reconnaître, pour vivre sa vie en responsable et dès lors ne pas se disperser à « essayer » d’améliorer les choses à l’extérieur, par des agitations diverses, qui participent du problème qu’on cherche vainement à résoudre !

Au contraire, s’il y a quelque chose à changer, c’est en soi-même, depuis une écoute profonde. C’est cette invitation à l’écoute de vous-même que vous offre le coaching.

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Prendre sa vie en mains à travers les grands choix de vie

En toute logique, pour prendre sa vie en mains, il faudrait commencer par les gros chantiers, avant de s’attaquer aux détails :

  • Relations intimes : se trouver bien en compagnie de nos proches. Trouver la Bonne compagnie. vivre seul ou à deux, ou en groupe.
  • Le choix du lieu de vie : en ville, ou à la campagne, dans une région ou une autre, disposer d’un espace personnel ou supporter de vivre dans un lieu familial sans aucune intimité, quelle décoration de nos espaces personnels (voir cet article : « charger un lieu« )
  • choix de l’activité professionnelle : quelles branche d’activité, quelle fonction dans l’entreprise ou l’organisation (si on choisit le social ou l’administration). Quel statut : indépendant, salarié, entrepreneur.
  • Pratiques de santé : sommeil, alimentation, mouvements, activités artistiques
  • Engagements spirituels : intérieurs et extérieurs, intimes et sociaux

Tout petit instants

Le diable se cache dans les détails ? Heureusement : Dieu aussi !

Cela dit, c’est aussi dans les tout petit instants que se joue le fait de prendre sa vie en mains. Après avoir bien pris sa vie en mains dans les choix structurants, pour se doter d’un cadre de vie cohérent, il est également nécessaire de prêter attention à tous les détails du quotidien. Notamment la santé et la vitalité.

Ainsi, les pratiques matinales pourraient vous aider à réussir votre journée avant même de la commencer.

Si vous voulez être régulier dans le temps que vous vous accordez à vous-même, le meilleur moment est finalement le matin au réveil, quitte à se lever encore plus tôt, bien avant que les obligations diverses ne commencent.

Vous me direz : et quand on n’est pas du matin ? D’autres moments de la journée sont possibles évidemment, mais regardez bien l’avantage qu’il y a à démarrer la matinée du bon pied :

  • Quand vous démarrez votre journée ordinaire, après vous être adonné à vos routines, c’est un peu comme si vous aviez déjà réussi votre journée avant même de l’avoir commencée : vous êtes en forme, disponible, frais, concentré, en appétit, bien orienté mentalement… Vous êtes fin prêt pour réussir la suite, quand le commencement est déjà bien emmanché !
  • De plus, le matin, l’énergie est montante. C’est le meilleur moment pour s’éveiller.
  • Et puis, le matin, surtout si c’est bien avant que la vie ordinaire des autres ne commence, vous êtes normalement à peu près tranquille et ne serez pas dérangé (par le téléphone, par les enfants, ou par des obligations sociales diverses)

Le pouvoir des routines matinales

  • Imaginez ce que serait votre santé, si vous faisiez régulièrement de l’exercice physique, sans vous blesser ni vous fatiguer.
  • Imaginez ce que serait votre calme, votre immunité et votre bien-être intérieur, si vous méditiez chaque jour une vingtaine de minutes. Imaginez aussi ce que serait votre état d’esprit et comment se développerait votre joie de vivre et votre optimisme si vous passiez chaque jour 10 minutes à éprouver les bienfaits de la gratitude pour toutes les opportunités de votre vie, passée, présente et à venir…
  • Imaginez combien vous seriez ouvert à des progrès de tous ordres si vous passiez chaque jour une demi-heure à vous inspirer d’idées nouvelles !

(Cet autre article, vos permettra d’en savoir plus sur les pratiques énergétiques matinales.)

Prendre sa vie en mains avec discipline et méthode

On pourrait dire qu’être libre, c’est faire ce qu’on veut. C’est peut-être un peu superficiel comme définition, mais elle ne manque pas d’un certain bon sens premier, qui en fait d’ailleurs tout l’intérêt. Alors après tout, pourquoi pas… Mais comme vous le savez, faire ce qu’on veut, même sans contraintes externes, ce n’est pas toujours aussi simple : vous avez des automatismes, des mauvaises habitudes, et du mal parfois à prendre de bonnes habitudes que vous souhaiteriez pourtant sincèrement adopter.

Admettons que vivre la vie que vous voulez, c’est faire ce que vous choisissez de faire (cela ne se limite sûrement pas à cette réduction, mais pour rester simple et pragmatique, nous allons nous contenter de cette vision de premier degré, dans le cadre de cet article).

  • Etre libre c’est avoir le pouvoir de décider.
  • Décider c’est être responsable.
  • Etre responsable, c’est être cohérent.
  • Etre cohérent, c’est maintenir dans le temps des comportements alignés avec vos choix de vie…

Pour réussir à vivre sa vie, il vous faut un minimum de discipline et de régularité !

Mesurez de ce que vous souhaitez devenir

Si vous managez une équipe, vous savez que pour réussir, il faut :

  • définir un cap, une situation cible,
  • décrire les comportements clés qui participent de cette situation,
  • transformer ces comportements clés en indicateurs de performance.

Nous proposons d’appliquer cette méthode, dont l’efficacité est largement éprouvée partout dans le monde, à vous-même, vos propres comportements individuels…

Ce cadre, que vous choisissez librement d’adopter, et de suivre pendant le temps qu’il vous convient, vous permettra de construire votre trajectoire de vie, en agissant de façon conforme à vos souhaits, semaine après semaine.

  1. Choisissez des attitudes à adopter, mais surtout des comportements et des pratiques concrètes, qui incarnent l’engagement et l’orientation que vous souhaiter privilégier dans votre vie.
  2. Listez-les, quantifiez-les, puis évidemment : commencez à les mettre en œuvre. La plus grande parie du travail est faite (et c’est la plus facile : prendre des bonnes résolutions et commencer à les appliquer, vous le faites tout le temps… Le problème, c’est de les tenir dans le temps ! Et c’est là que la méthode va vous aider…
  3. Et enfin comptabilisez, pour maintenir l’attention focalisée et nourrir votre intention de départ…

C’est tout, mais c’est beaucoup, vous verrez si vous essayez de le faire.

Il vous suffit de choisir des comportements clés que vous aimeriez mettre en oeuvre régulièrement.

Cette discipline vous aidera à persévérer dans le suivi de vos engagements personnels. Son intérêt est double :

  • Elle incite à prendre le temps de lister, sélectionner et « coefficienter » les comportements/activités qui créent vraiment de la valeur pour vous. C’est déjà un travail de prise de recul et de projection constructive. Vous aurez plaisir et bénéfice à le faire…
  • Elle invite à noter au fil de l’eau des croix ou des bâtons dans des cases, ce qui permet de maintenir votre attention focalisée sur les résolutions et vous fait entrer dans un rythme.

Importance de la régularité

L’ensemble représente un cadre porteur (celui d’un pacte avec soi-même) consistant à maîtriser sa vie (au moins en partie) à partir de choix structurants et délibérés.

On ne construit rien sans un minimum de régularité et de persévérance. Les bonnes intentions sont vite oubliées si on les laisse de côté au gré des bousculades de la vie. Sans rigueur, on a vite le sentiment de n’être qu’une frêle coquille de noix chahutée par les vagues sur une mer déchaînée.

On peut se choisir des indicateurs de tous ordres : personnel et/ou relationnel, privé et/ou professionnel, attitude et/ou comportements. Puis vous les quantifiez en nombre de fois par semaine. Et éventuellement, vous vous attribuez un nombre de points à chaque fois que vous réalisez chacune de ces actions. Ensuite vous mettez chaque jour, un bâton dans la case correspondant, à chaque fois que vous mettez en oeuvre une des actions souhaitées.

Prendre sa vie en mains, c’est un jeu d’enfant

Vous jouez ainsi avec vous même sans vous prendre trop au sérieux.

Chaque jour, vous notez quand vous effectuez une des actions choisies. Et à la fin de la semaine, vous faites votre petite comptabilité, pour vérifier que vous êtes à peu près dans la plaque.

Si ce n’est pas le cas, il suffit de rectifier le tir la semaine suivante. Et ainsi, vous pilotez votre vie avec des indicateurs personnels, comme vous pilotez la performance d’une équipe. C’est aussi simple que ça. A vous de jouer…

C’est stimulant de jouer avec soi-même, de se surprendre à être meilleur que prévu. Cela compense avec toutes les fois où vous preniez des résolutions sans jamais parvenir à les tenir sur la durée.

Pourquoi ne pas choisir de réussir ? C’est plus agréable, vous savez…

Et si vous preniez un coach pour mettre au point votre tableau et votre programme de développement ?

Quelques séances suffisent.

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