Pourquoi et surtout comment oser la nouveauté, notamment en management ?

Parfois, en période de turbulences, le réflexe pourrat être de se dire :

  • cela va revenir à la « normale »
  • après la tempête, le ciel bleu
  • hâte que les choses reprennent leur cours habituel, après les désordres liés à l’incident
  • etc…

C’est une réaction possible en plein processus de métamorphose. Cependant, la crise nous fait muter et nous oblige à  oser la nouveauté plutôt que d’espérer revenir à comme avant (c’est-à-dire finalement : revenir en arrière !)

De la chenille misérable au papillon magnifique

La chenille aurait-elle raison de vouloir de renoncer aux splendides ailes colorées du papillon qu’elle est appelée à devenir, pour rester prisonnière de sa chrysalide ?

oser la nouveauté

 

 

 

Comme la chenille, nous sommes en pleine transformation de notre monde des humains.

  • Au XXème siècle, 600 millions d’humains ont été tués pour des causes idéologiques. Autant d’humains qu’il y en avait sur terre à l’époque de Louis XIV ! On voit bien qu’il y a un problème quelque part…
  • La courbe de la demande augmente proportionnellement à la courbe démographique exponentielle, tandis que les ressources diminuent, à force qu’on ait puisé abusivement dans nos réserves terrestres…
  • Beaucoup de gens se sentent débordés, et ont la sensation de se laisser dépasser par le monde qui change vite :
    • La standardisation pour faire des économies d’échelle et pouvoir baisser les prix : ça vous tente ? Berk…
    • Proposer une offre bon marché mais de piètre qualité, cela vous paraît sexy ? Euh : pas sûr…
    • Grossir pour pouvoir investir et devenir ainsi encore plus gros : cela vous paraît-il avoir beaucoup de « sens » ? Bin, pas tellement, non…
  • Enfin, avec le constat de nos débordements, suite aux changements climatiques et divers fléaux écologiques en cours et à venir, les choses commencent à changer. Les consciences semblent commencer s’ouvrir massivement, et ce en partie dernièrement grâce au COVID. Le confinement mondial est un épisode inédit, qui participe du changement que nous appelons de nos voeux. Changement d’état d’esprit, d’orientation mentale, révélation des aspirations profondes… Oser la nouveauté n’est pas une option, c’est devenu une nécessité, dans tous les domaines !

Pas question de revenir en arrière. Pas le choix d’ailleurs.

Le confinement a profondément déstabilisé tout le monde :

  • ceux qui ont été mis en chômage partiel, qui se sont sentis inutiles, laissés de côté par rapport aux gens importants, ceux qui sont restés sur le pont ! D’un autre côté deux mois de « vacances », même si ce fut parfois dans des conditions de vie désagréables, (serrés à plusieurs dans des espaces de vie qui ne sont pas prévus pour cela), ça donne des idées, et des envies d’avoir plus de temps libre ! Et puis, certains ont vécu cela formidablement bien : enfin du temps. S’ils vivaient à la campagne, ils ont largement pu se promener et respirer !
  • ceux qui n’ont pas lâché prise et se sont retrouvés en cellules de crise, tout le temps, et qui ont bossé plus qu’avant, mais avec en plus les yeux qui piquent à force de réunions distancielles par écrans interposés ! Ou bien les soignants, exposés au virus, et bossant en heures sup plus que jamais… Quelques applaudissements sympathiques à 20h, vous me direz, c’est déjà ça 🙂
  • et puis tous ceux qui ont pensé à la mort possible, alors que la société s’ingénie à nous faire refouler ces perspectives dans les tréfonds de notre inconscient (on parque nos vieux, on cache les morts, on enterre ou incinère nos chers disparus le plus vite possible, on nous les présente maquillés, habillés comme pour leur première communion : RIDICULE !). C’est intéressant, mais ça secoue en profondeur, nos braves âmes non habituées à cette forte réalité.
  • sans parler de ceux qui ont perdu leur job pour de bon (ffermeture des restaurants, des boites de nuit etc…). Et puis nous tous, qui allons maintenant payer collectivement l’addition de ces dépenses astronomiques et de ces faillites en cascade (même si on n’en parle pas encore trop).
  • Tout cela mis bout à bout est obligé de faire bouger les lignes et transformer les mentalités.

Comment imaginer (ou souhaiter) un seul instant que « tout puisse rentrer dans l’ordre » ? Ou que ce serait même une bonne chose, alors qu’on en est là à cause d’erreurs colossales cumulées, qu’il nous faut impérativement corriger… Il faut oser la nouveauté si on veut se sortir de l’impasse.

La grande confusion mentale fait douter de tout

Pendant et depuis le confinement, on a bien compris que tout le monde avait un avis d’expert sur tout et que : surtout, personne n’y connaissait rien  ! On a vu les  les scientifiques se contredire entre eux, et nos politiques, se couvrir de ridicule en disant tout et son contraire, et en nous mentant de manière éhontée.

On ne sait pas d’où vient ce virus, s’ils est « naturel » ou le fruit de manipulations génétiques dans un labo en chine, on ne sait pas si toute cette affaire n’est pas en partie instrumentalisée par les gouvernements pour museler un peu l’opinion publique, en la soumettant au confinement, etc…

Tiens, à ce propos Frank Salles, me faisait dernièrement remarquer qu’avec les gestes barrière (Terre), la distanciation sociale (Eau), le confinement (Air), il ne manquait plus que le couvre-feu pour nous priver des 4 énergies 🙂

A quand l’interdiction de penser ? Cela ajouterait l’Ether dans le panier pour que le tableau soit complet 🙂

Revenir en arrière ? Quelle horreur !

Alors, est-ce que tout cela pourrait revenir en arrière ?

Quand on a vu ce qu’on a vu, pourra-t-on dire qu’on ne l’a pas vu ni ressenti ?

Des animaux sauvages se promener dans les rues, pas d’avions dans le ciel, pas de bruit ni de pollution dans les grandes villes : du jamais vu et de l’éminemment poétique. Un rêve, quoi ! Un peu comme pour nous montrer que cela pourrait exister, si on s’y prenait autrement… Si, simplement il était possible d’oser la nouveauté, pour inventer tous ensemble un autre monde, un autre art de vivre.

L’exemple des voyages

Vous n’avez pas fait 8 heures d’avion depuis un bon moment. Et cela vous manque ? Pas moi !

Bien sûr, il va falloir trouver des solutions pour voyager, car on ne peut pas cesser toute activité touristique internationale, mais un peu de mesure ne ferait pas de mal. Plutôt que le monde entier s’agite sans cesse, à sauter comme des puces d’un continent à l’autre : pour RIEN ! Si, ces voyages culturels sont essentiels pour aller prendre des selfies devant un monument très loin de chez soi, qu’on apprécie à peine tellement il y a de monde agglutiné devant, avant de regagner son hôtel pour manger la nourriture internationale qu’on trouve dans tous les bons parcs à touristes.

Tiens : pour le fun, une photo du mont st michel cet été…Avouez que ça donne envie d’aller visiter cette merveille ! A moins que vous ne soyez nostalgique du métro aux heures de pointe, quel intérêt à aller retrouver la foule ? Sans lancer ici un grand débat sur le tourisme de masse, il est certain que dans ces conditions, tous ensemble à se marcher sur les pieds : personne ne profite du lieu !

oser la nouveauté

Des solutions simples à notre portée

Trouver du sens à ce qu’on fait, en travaillant dans l’axe de sa vocation, de manière à se passionner pour ce qu’on fait et y prendre du plaisir. Grandir intérieurement grâce à cela, se développer, se sentir aligné et épanoui.

En voila des principes de bon sens qui sont pourtant trop rarement honorés.

Ce n’est en effet pas ce que recherchent les entreprises, qui prodiguent pourtant ce genre de discours de façades, tandis qu’elles ne s’en donnent pas les moyens, trop occupées à rechercher la croissance !

La croissance n’est pas un mal, mais cela ne devrait pas être ni un objectif, ni même un moyen. Ce pourrait être un effet non recherché. De même qu’on ne naît pas avec l’intention délibérée de devenir adolescent puis adulte le plus vite possible. En fait, on n’a pas d’objectif, mais plutôt un instinct de croissance intérieure. Donc, par nature, on déploie nos ressources, on actualise nos potentiels, mais sans objectif de rentabilité, juste par plaisir et par nécessité, et c’est ainsi que l’on obtient une trajectoire d’excellence, qui n’est pas un objectif en soi.

Quel est l’objectif de vivre ?

L’objectif de vivre… c’est de vivre ! Etre, apprécier, goûter à la saveur de soi-même à travers l’expérience présente, instant après instant.

Et bien sûr, c’est en construisant, en créant de la valeur pour les autres et pour soi-même, que l’on goûte pleinement à la saveur de l’être. Mais cette valeur, encore une fois, ne doit pas être une fin en soi, sinon on se projette toujours par la pensée, au lieu d’être intensément présent maintenant, et d’occuper toute sa place en pesant de tout son poids dans l’espace disponible.

La solution, c’est de s’installer dans son corps, et d’y respirer profondément, tout en se concentrant sur la tâche. Et ceci est parfaitement compatible avec une vie active. C’est même la condition pour être pleinement efficient dans ses activités.

Prenez plutôt la vague de transformation !

Là où il y a du mouvement, c’est là qu’il y a de l’énergie en action. oser la nouveautéLes aspirations profondes des personnes à retrouver du sens et du plaisir à goûter à la qualité d’être, est précisément l’endroit où vous devez surfer sur la vague d’énergie montante !

Osez affirmer haut et fort, que vous aussi vous êtes à l’affut de plus de sens à cette vie, et que vous souhaitez accompagner les managers de votre entreprise vers plus de nouveauté dans les pratiques managériales. Plus d’humanité, plus de créativité dans les relations au travail, plus de joie au travail même !

  • Devenez vous-même un exemple de simplicité, et de disponibilité, pour qu’on puisse se questionner avec vous, et avancer ensemble vers des réponses co-construites.
  • Devenez un/une référent-e de la qualité de vie, de la qualité de présence à soi-même, de l’enthousiasme qu’il y a à pouvoir être en vie, à goûter à la saveur de la vie, tout simplement.

Un programme spécial pour les dirigeants et les leaders

Comment faire pour que votre vitalité et votre vision rayonne naturellement de vous, que votre enthousiasme et votre force de conviction jaillisse de tous les pores de votre peau, dès votre réveil au petit matin blême ?

Nous en reparlerons bientôt, car nous préparons un programme pour booster les dirigeants. Il va s’appeler : « Boost dirigeants : 100% NRGy ! ».

Pour le moment il est encore sur l’établi. Mais il y aura 8 ateliers digitaux, avec des vidéos décapantes à visionner en amont des webclasses, et des séances de coaching individuel en intersession. Vous pouvez déjà vous renseigner sur ce programme pour ne pas le rater. Il devrait sortir d’ici la fin d l’année. Et oui, on va s’occuper de vous aussi et vous bichonner pour vous donner les moyens de disposer d’un très haut niveau de vitalité ! encore un peu de patience…

Parler à un coach

Repenser la notion même de travail

Albert Jacquard nous propose une redéfinition du travail, en portant un autre regard sur la vie. Aller au travail pour échanger, pour inventer, pour se passionner, pour être amoureux de la vie, pour s’amuser en fait ! Pas pour se torturer en d’interminables heures de labeur pénible et ennuyeux. Le travail cela devrait être de l’art, de l’art de vivre, l’art de créer de la valeur et de la beauté !

Echanger, partager, s’enrichir mutuellement en construisant ensemble à partir des énergies et des idées propres à chacun, au lieu de s’agresser et de se faire la gueule.

Qui peut aider les équipes à garder le cap ?

A l’époque où nous sommes tous ballotés dans un quotidien difficile et dispersant, on n’est pas tous des « philosophes » et encore moins des « sages ». Donc on se laisse bousculer par la tempête du monde extérieur et atteindre jusqu’à l’intérieur. On se perd, on fait un peu n’importe quoi, sans trop de conscience et donc sans maîtrise. On souffre, de tout, parce que rien finalement ne peut être pleinement satisfaisant dans ces conditions.

Alors on cherche à se remplir le pseudo intérieur, avec des pseudos pleins extérieurs. Evidemment c’est parfaitement inefficace, et voué à l’échec, puisque les objets extérieurs sont vides, et que l’intérieur est fondamentalement déjà plein.

Cela augmente encore la souffrance et pousse à la fuite en avant.

On voit clairement que tout cela n’a aucun sens.

Qui peut, au quotidien, remettre en perspective pour donner du sens, mettre un peu d’ordre dans la confusion et arbitrer les priorités au sein de la complexité ?

LES MANAGERS, encore mieux que les dirigeants, sont ceux qui interagissent au quotidien avec les équipes.

Ce sont eux les vrais interlocuteurs des équipes terrain. C’est eux qu’il faut développer, chouchouter pour qu’ils y voient clair, soient justes, et incarnent les fameuses « valeurs » de l’entreprise (dont en fait : tout le monde se fout ! soyons réaliste…puisque personne ne les relaye, et que personne ne les incarne vraiment)

Le rôle essentiel des managers

Attention, dans ce paragraphe, nous pesons nos mots. Certains sont lourds de sens, nous les avons mis en gras.

Les managers doivent d’abord être des êtres humains. Pas des robots aux ordre d’un système sans âme. Ils doivent d’abord vivre pour eux-mêmes une grande qualité de présence.

Ainsi ils sont en mesure d’offrir des relations authentiques.

Se passionnant pour leur mission et prenant plaisir à leur travail, ils doivent garder la tête froide, en cultivant une super hygiène de vie, qui puisse leur offrir :

  • un haut niveau d’énergie vitale
  • une grande concentration
  • du coup de la lucidité sur les enjeux et de la responsabilité sur les priorités
  • de l’espace intérieur pour se sentir auteur et acteur (plutôt qu’exécutant impuissant), afin de voir les marges de manoeuvre et d’y prendre des initiatives

Les managers doivent plus que jamais être impliqués au quotidien dans une relation de proximité chaleureuse avec leurs équipes (en fait : c’est simple. Mais il faut savoir le faire et surtout : savoir que c’est ça qu’il y a d’abord à faire !).

Ils doivent savoir gérer leurs propres émotions, mais aussi accueillir l’expression des émotions de leurs collègues. Oh pas comme des psys à la c…, mais comme des êtres humains, dignes de ce nom. Des individus sensibles et disponibles.

Le management est la clé de voûte

En ce moment même, au coeur de la tourmente et en pleine remise en question collective, il y a une opportunité à profiter de la vague pour réinventer une nouvelle approche des relations et des solutions. Ainsi dans l’un de nos 4 ateliers centrés sur l’énergie de l’air, nous allons développer chez les managers le sens de la réactivité et comment penser solutions plutôt que trop se tourner vers les problèmes.

Il faut apprendre aux managers à penser solutions au lieu de s’enliser dans les problèmes et leur sempiternelle analyse des causes. Il faut les inciter à favoriser les initiatives, à oser la nouveauté, à faire des essais et commettre des erreurs.

Ils doivent incarner eux-même la joie au travail, la passion de leur métier, le plaisir de l’action , la satisfaction de la tâche accomplie. Et comme ce ne sont pas des êtres supérieurs, mais de simples braves personnes, comme vous et moi, il faut les aider, les accompagner, les former, les entraîner, les perfectionner… Les mettre toujours en mouvement vers de nouveaux apprentissages.

Un programme puissant pour les managers

Nous avons conçu un programme pour les managers, qui sont en première ligne face aux défis de la période, et se trouvent confrontés à des situations nouvelles qui les déstabilisent fortement :

  • Perte de concentration, de productivité et d’efficacité
  • Perte de repères (même à court terme), de sens et d’enthousiasme
  • Perte de lien social, d’échanges constructifs et d’intelligence collective
  • Perte de confiance en soi et dans sa capacité à savoir répondre aux nouveaux défis posés par la période,

Pour autant, c’est bien MAINTENANT qu’il faut mobiliser toute l’énergie disponible dans less équipes.

Pour réussir la fin d’année et préparer la suivante, c’est maintenant que ça se passe.

Dans ce programme ‘’Managers : maintenez votre cap et votre énergie face à la complexité et à l’incertitude de la période’’,  l’objectif est de permettre à vos managers de :

  • comprendre ce qui leur arrive,
  • reprendre pied dans le court terme,
  • remobiliser leur envie et celle de leurs équipes,
  • s’engager dans des actions pour obtenir des victoires (aussi petites soient-elles)
  • et finalement, retrouver pleinement leur énergie vitale

Puisque vous êtes convaincus que vos managers sont, aujourd’hui plus que jamais, la clé de voute de la réussite de votre entreprise, venez consulter la page d’accueil de notre programme et prenez RV avec l’un des coachs qui l’animeront. Il répondra à vos questions et vérifiera avec vous l’adéquation entre vos besoins et notre programme.