Un état d’esprit positif est un atout dans la vie en général et dans le management en particulier.

Cet extrait d’article d’un confrère coach propose un point de vue intéressant inspiré de son expérience de l’aviron, en suggèrant un état d’esprit positif : Comment pratiquer la politique du moindre effort, et avancer avec l’énergie de l’environnement, plutôt que de ramer à contre courant… (voir à ce sujet notre propre article : » effort ou énergie ?« )

« A l’aviron, on peut ramer en mettant beaucoup d’énergie en plongeant les avirons dans l’eau, et en tirant fort sur les bras pour souquer ferme.

Le bateau avance, de fait.

Mais en réalité, si on prend un peu de champ, et qu’on regarde le bateau du bord du canal par exemple, on s’aperçoit que la coque du bateau avance puis s’arrête, puis avance et s’arrête.

Ce qu’on oublie en procédant ainsi, c’est que le bateau AVANCE DÉJA quand on plonge les avirons dans l’eau. Ce qui se passe alors,, c’est qu’on ARRÊTE LE MOUVEMENT qui était DÉJÀ celui du bateau, pour PROPULSER DE NOUVEAU le bateau.

Tout au contraire : si on est conscient que le bateau avance DÉJA, et qu’on n’a qu’à l’accompagner dans son mouvement préexistant, on gagne une énergie immense !

On n’arrête pas son bateau sous prétexte de vouloir le faire avancer…

Et du coup, si insolite que cela puisse paraître, on va plus vite, en mettant moins d’énergie…

Le secret du bon rameur ?

Il place l’énergie au bon endroit au bon moment… et il est donc beaucoup plus efficace.

Il n’oublie pas que le bateau avance DÉJÀ lorsqu’il va redonner un coup d’aviron.

Quand on est fatigué, on économise son énergie, et on agit de façon écologique. On n’a plus d’autre choix que de se servir de tout son environnement pour atteindre son objectif. » – Odile Crouigneau Hellebore conseil

état d'esprit positif
Cultivez un état d’esprit positif

Faire rayonner votre état d’esprit positif

Etre un véritable challenger, c’est développer les autres par votre présence stimulante, par vos idées, par votre vision stratégique ambitieuse et innovante, par l’expression de votre confiance et de vos émotions, etc…L’équipe vous regarde : Si vous êtes positif, elle prendra exemple sur vous :

  • Si vous vous autorisez à des mouvements de mauvaise humeur, si vous vous laissez aller à des plaintes ou des justifications, à adresser des reproches, vous contaminerez votre équipe négativement…
  • En revanche, vous donnerez le bon exemple en optant pour une communication impeccable et en assumant vos responsabilités en sachant parler vrai et faire preuve de courage managérial (en prenant parfois des décisions impopulaires quand c’est nécessaire, en recardant, en remplissant, en recentrant les collaborateurs qui en ont besoin !) – voir notre article sur les 4 accords toltèques)

état d'esprit positif

Nous vous proposons de vous approprier 3 facteurs clés de votre état d’esprit positif personnel :

1. Comprendre l’importance de l’état d’esprit positif, en mesurer concrètement la plus-value

2. Vous entraîner à voir le positif, à penser positif, à exprimer votre optimisme, votre enthousiasme, votre confiance. Et nous vous enseignerons des techniques pour réaliser cela au quotidien :

3. Vous défaire de ce que vous n’êtes pas et qui vous encombre et entrave votre rayonnement positif naturel. Ceci relève d’un travail sur soi, pour justement « être soi-même » et cesser de vouloir ressembler aux autres.

En coaching, il arrive parfois qu’un client veuille devenir plus leader, en ressemblant à son patron (être incisif, directif, avoir du lead dans les conversations….). C’est très bien, mais ce n’est pas la seule ni la meilleure façon d’être leader. L’état d’esprit positif est le plus fort de tous les leaderships. Ce qu’il faut ce n’est pas de copier quelqu’un d’autre, mais d’assumer pleinement qui vous êtes et d’exceller dans votre propre style pour développer votre état d’esprit naturel :

  • Vous serez profond ou vif, rarement les deux à la fois.
  • Vous serez synthétique ou analytique, rarement les deux.
  • Vous serez emphatique ou centré résultat, mais rarement les deux au même niveau.

Le mieux est de choisir et de vous assumer, pour vous développer dans vos points forts, plutôt que de vouloir être parfait partout et n’être finalement bon nulle part !

 

Les vertus de l’état d’esprit positif

état d'esprit positifAvec un état d’esprit positif, vous travaillerez avec les autres. Toute réussite est d’abord une question de réseau, d’entraide, d’alliances de talents, de convergences d’idéaux. Réunissez les conditions de développement et de réussite de vos équipes, en délégant abondamment des missions gratifiantes. Cultivez une position de recul, conscient que votre principale contribution réside dans la vision que vous partagez autour de vous.

Avec un état d’esprit positif, vous vous remettrez volontiers en question, pour vous ouvrir à de nouvelles inspirations, de nouvelles perspectives, qui permettent d’aller encore plus loin. Vous choisirez de considérer les contraintes comme des opportunités. C’est en vous changeant vous-même à l’intérieur, que vous aurez le meilleur impact sur le monde extérieur, contrairement aux personnes qui se dispersent vainement en voulant « sauver le monde » extérieur… espérant ainsi s’éviter la peine de se changer eux-mêmes.

Un état d’esprit positif ne discute pas !

J’aimerais attirer votre attention sur le mot de « discussion », pour nous mettre en garde contre la tentation de discuter avec les autres.

On croit parfois que pour embarquer et convaincre les autres, il faut argumenter et discuter avec eux. C’est une erreur.

Bien sûr, il ne s’agit pas de devoir tout avaler tout cru, sans esprit critique, ou croire qu’on va être obéi sans discussion quoi qu’on dise.

 

Je propose pourtant de ne pas entrer mentalement dans un processus de discussion, même entre soi et soi-même, à travers des arguties (argumenter est très bien vu en France dans notre culture Cartésienne, mais rappelons-nous qu’en anglais « to argue » signifie « se disputer »…).

Des fois, on lit ou on entend quelque chose, qui fait écho en nous et qu’on aimerait bien approfondir. Un aspect de ce qui est dit ne nous semble pas juste, pas en adéquation avec notre expérience, nos ressentis, ou nos croyances. Alors, on dit qu’on ne comprend pas (voir notre article : « accepter de ne pas comprendre« ), ce qui signifie souvent en fait qu’on a compris mais qu’on n’est pas d’accord. Et parfois, on commence alors à vouloir discuter…

Etymologie

Discuter, est un mot qui vient de :

  • « dis », qui signifie écart, comme dans « distance »
  • et « cutere », qui en latin signifie « frapper ».

Le verbe « discuter » contient donc l’idée sous-jacente de « frapper pour creuser l’écart », ou « s’écarter en frappant ». Joli programme de concorde, curieuse approche pour trouver un terrain d’entente. C’est plutôt un bon moyen inconscient de creuser la dis-corde !

Discuter n’a donc pas grand chose à voir avec échanger des points de vue, cela consiste plutôt à opposer des points de vue, et généralement : opposer des croyances. C’est donc parfaitement inutile et ne procède pas d’un état d’esprit positif.

Le raccourci pour éviter les discussions stériles, c’est de ne parler que de son expérience. Du coup, il y a beaucoup moins à dire, déjà. Ensuite, il n’y a plus rien à comprendre ni discuter, puisque ce n’est plus une question de pensées mais d’expérience. A chacun la sienne, en fonction de ses propres filtres, qui n’ont finalement pas plus de valeurs les uns que les autres.

On gagne donc beaucoup de temps et d’énergie à ne pas discuter, à ne pas chercher à avoir raison, à ne même pas chercher à comprendre. Il suffit d’entendre et de voir, et puis de dire éventuellement à son tour, d’exprimer. C’est largement suffisant.

Mais, pas besoin de se projeter dans le désir de convaincre ou d’être compris. Il suffit de partager. L’autre fera bien de ce qu’il veut des résonances qu’il ressent en lui-même en écho de ce que vous dites. C’est son travail, pas le vôtre. Cela ne vous regarde même pas, et n’a donc aucun intérêt. (voir notre autre récente provocation : « lâchez prise sur le résultat !« ). Votre vie sera bien plus légère, quand vous opterez pour un état d’esprit positif qui ne discute pas, à tout propos, intérieurement ou avec les autres (voir à ce propos notre article : « arrêter de penser« )

Il est bien plus juste de se centrer sur soi-même, ce qu’on ressent et comment le dire. Le vécu et le ressenti sont intéressants mais les « pensées » à propos de ce qui est vécu ou ressenti sont d’un intérêt faible. La plupart du temps les pensées sont des pensées toxiques, alors autant en faire l’économie et avancer vers vos objectifs, tranquillement et joyeusement, ouverts à l’exploration de l’instant présent.

Voulez-vous qu’on en « discute » ?…. 🙂

Coaching et état d’esprit positif

Le coaching travaille dans cet état d’esprit positif, consistant à surfer sur l’énergie plutôt que de s’inscrire « en contre ». Cela n’interdit pas de penser out of the box, d’intervenir en rupture, mais toujours « avec »,  jamais « contre », rarement « sans » l’autre.

Un champion ne réussit que grâce à son réseau, sa famille, ses amis, ses alliés, ses partenaires, ses clients (s’il s’agit d’un coach ou d’un leader positif), ses collègues, son équipe, etc…

En coaching, vous pourrez réfléchir à haute voix aux meilleures façons d’être une opportunité pour votre environnement et ainsi tirer le meilleur parti de votre réseau.

Parlons-en…

 

 

L’état d’esprit positif accueille le positif comme le négatif !

Positif et négatif ne sont que des mots, des étiquettes que le mental appose sur les évènements pour les classer. C’est pratique pour stocker des informations dans la mémoire, mais c’est une caricature qui ne représente pas la réalité de l’expérience.

Une expérience brute, si elle est vécue profondément, ne peut être qualifiée de positive ou de négative. Elle est, c’est tout. Et en ce sens (même si elle est vécue comme « négative » émotionnellement dans l’après coup), elle est toujours positive, puisqu’elle est. Je veux dire : être, c’est positif ! C’est ne pas être qui serait « négatif », ou vide. Le plein, la présence sont positifs symboliquement, c’est l’absence et le vide qui sont négatifs. Donc même une expérience « négative » est fondamentalement positive puisqu’elle est et traduit une forme de Présence (voir notre article : qu’est-ce que la présence ? »).

Il en va des expériences comme des émotions : un état d’esprit positif n’hésite pas à ressentir les émotions, sans tabou, sans préférence, sans filtre. Cela c’est le courage de vivre, la rage de vivre pourrait-on dire même…

Il y a certes ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas, mais sans rejeter quoi que ce soit, on n’est pas non plus obligé de ne se focaliser que sur ce qu’on n’aime pas. On peut même prendre appui sur ce qu’on n’aime pas pour rebondir vers ce qu’on aime (processus de pivot). On s’en sert comme tremplin pour orienter son attention, afin d’attirer à soi des situations en rapport avec ses préférences (voir : orientation solutions).

Pour autant, il n’y a pas à rejeter les émotions négatives ou à leur préférer les émotions positives. Il y a juste à comprendre qu’elles sont toutes bonnes et naturelles, mais qu’elles ne provoquent pas en nous les mêmes effets.

Il ne s’agit pas de privilégier une émotion sur une autre, au prétexte que les émotions positives seraient meilleures que les émotions négatives. Les deux aspects font partie de l’expérience à vivre. Mais il s’agit surtout de vivre les deux, comme un miroir ou un tremplin pour s’installer dans un espace à l’intérieur de soi, qui ne dépend pas des conditions extérieures, qui relève d’un calme ou d’une paix, d’un état sans conflit interne, un état justement sans émotions, mais qui les contient toutes en germe sans en développer aucune. C’est cet état que nous proposons de cultiver, lequel n’empêche aucune réaction corporelle, aucune expression de vie naturelle, mais évite de surcharger notre système nerveux avec des émotions artificielles, déclenchées par des pensées toxiques que nous entretenons, à notre insu.

Le coaching pourra vous aider à exprimer ce que vous ressentez, en étant en sécurité au sein d’une relation de confiance sans enjeux affectifs. Donc sans faire peser de risque sur votre environnement, et sans supporter non plus de pression de sa part. En coaching, vous pouvez vous laisser aller à ressentir les émotions, qui émergent en vous, sans être jugé, sans qu’on cherche absolument à vous rassurer, vous calmer ou vous consoler ! Vous serez qui vous êtes, face à votre coach, sans que ce dernier ne cherche à tous prix à intervenir. Vous pourrez ainsi être conscient de ce que vous ressentez avec plénitude, sans vous y noyer, parce qu’un allié externe vous aidera ensuite à objectiver et à prendre en compte tous les paramètres de votre situation.

Vous pourrez aussi repérer quelles pensées provoquent vos émotions et envisager de modifier éventuellement le contenu de certaines d’entre elles qui seraient toxiques. C’est comme cela qu’on passe consciemment d’une attitude  contrariée et passive à un climat responsable et pro actif. Vous pourrez faire ainsi tout un cheminement intérieur, un travail assez fin sur vos attitudes internes, qui est assez difficile à faire tout seul. En revanche, accompagné par un partenaire expérimenté, qui vous tient le miroir sans rien y projeter, c’est sécurisant et productif… Ensemble, vous pourriez par exemple vous poser des questions telles que :

    • Cette pensée que vous avez là et qui provoque cette émotion, en quoi est-elle absolument vraie ? Qu’est-ce qui le prouve, objectivement ?
    • Quelle réaction suscite en moi cette pensée ?
    • Que serais-je sans cette pensée ?
    • En quoi la pensée inverse pourrait-être tout aussi vraie ?

En répondant honnêtement à ces questions, vous comprendrez que ce sont des pensées erronées qui provoquent vos souffrances et vos débordements émotionnels. (voir notre article : les deux sortes de souffrance)

Vous pourrez travailler sur le recadrage de vos pensées, pour vous émanciper de l’emprise de certaines croyances limitantes. Ce travail vous sera profitable, et vous permettra de trouver  la bonne attitude à adopter pour ressentir vos émotions, depuis un état d’esprit positif, c’est-à-dire : sans se laisser déborder par elles.

Cela vous permettra de dénouer et de soulager des situations affectives tendues, en les objectivant, après vous avoir permis de ressentir les émotions associées, sans tabou, sans les évitements et les résistances que vous mettez habituellement en oeuvre inconsciemment pour vous défendre de vos ressentis.

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