confiance en soiAvoir confiance en soi est naturel. Un enfant, quand sa confiance en soi spontanée n’a pas été encore sapée par une éducation trop castratrice, a naturellement confiance en soi : Regardez comme il ose s’ouvrir au monde, explorer, goûter, rire, pleurer, jouer, imaginer, rêver, inventer des histoires…!

 

Manquer de confiance en soi : ça vient d’où ?

Plus tard évidemment, l’enfant apprend à se taire à table, à réprimer sa joie, sa créativité, à rester assis des heures à l’école (parfois à s’y ennuyer), à ne pas pleurer même quand il est triste (pour ne pas se faire moquer de lui par ses camarades ou pour ne pas se faire disputer par les adultes), il apprend à séduire pour obtenir, à manipuler, à passer en force, à mettre en place des rapports de pouvoir et de domination sur les autres, à se conformer aux attentes d’autrui… parce que sa confiance en soi a été érodée. Et ce faisant, il va s’adapter, mais s’éloigner de plus en plus de la source de toute confiance en soi, sa vraie nature.

C’est ainsi que l’enfant que vous étiez a été plus ou moins contraint à “aimer” des choses qui ne lui correspondaient pas, à “choisir” des activités, des études (et  plus tard un métier), qui ne lui convenaient pas tant que ça. Plus tard, vous vous êtes peut-être même engagé dans la vie avec une personne que vous n’aimiez pas vraiment (et réciproquement), et que vous n’avez peut-être pas osé quitter pour ne pas qu’elle en soit trop malheureuse, ou pour ne pas décevoir votre entourage… et ainsi (ou autrement), de concessions en concessions, vous en êtes venu à vous compromettre sur de nombreux aspects de votre vie, sans même vous en rendre compte.

En tous cas, vous avez progressivement épousé toutes sortes de croyances réductrices et fausses (et nous ne parlons même pas ici de croyances religieuses, philosophiques ou politiques) sur vous-même, sur les autres, sur le monde et sur la vie elle-même. Cela se traduit par des pensées toutes faites, du genre :

  • “moi, je ne suis pas créatif”, ou “moi, je suis timide…”, ou “moi, faut pas me chercher, je m’énerve vite !”, ou encore “moi, je ne sais pas être ponctuel, j’arrive toujours en retard. J’ai beau essayer, c’est comme ça, je n’arrive jamais à l’heure !”
  • “dans la vie, les gens ne pensent qu’à eux-mêmes, il faut s’en méfier”, “la vie est dure, il faut se protéger et prendre le minimum de risques”,
  • “ces trucs-là, ça n’arrive qu’à moi !”, “moi ? je ne saurais jamais faire ça, je n’y arriverai jamais…”
  • etc…

confiance en soi

Des pensées toutes faites de cette sorte, il y en a des milliers. Heureusement, on ne souffre pas tous des mêmes croyances affligeantes, ce qui donne l’illusion d’une diversité. Mais dans leur principe, elles reviennent toutes à la même chose : je suis coupé de ma nature profonde, je doute, j’ai peur, je mets en place toutes sortes de mécanismes de défense, tous toujours plus ou moins inappropriés…

Le manque de confiance en soi, est un mal (une maladie mentale en quelque sorte, ou psychologique si vous préférez) dont nous sommes tous plus ou moins atteints. On vit avec, sous forme de complexes divers, qui se manifestent de-ci, de-là dans notre quotidien : obsessions diverses plus ou moins bénignes, addictions, compulsions, angoisses, mauvaises humeurs, agressivité, stress, morosité, manque d’entrain, doutes, fatigues chroniques, sont autant de manifestations d’un désalignement, d’un manque de contact avec notre nature profonde, d’une coupure avec notre centre (voir : alignement personnel)

Ce mécanisme “normal”, très habituel et répandu, n’est pourtant pas naturel. Ce n’est donc pas une fatalité de manquer de confiance en soi.

On peut se soigner !

 

Reprendre confiance en soi

Au sens propre, le manque de confiance en “soi” a plutôt à voir avec le manque de confiance en “moi” : Au lieu de rester en contact direct avec la source de la vie, qui s’exprime en chacun de nous spontanément, la socialisation (qui n’a pas que du mauvais : il faut bien s’ajuster pour parvenir à vivre ensemble, au travers de règles et de conventions, forcément un peu contraignantes), nous nous sommes peu à peu identifiés à un personnage, qui porterait notre prénom et notre nom, qui aurait une personnalité, avec des attributs divers, empruntés à nos proches qui nous ont reconnu telle ou telle qualité et nous ont affublé de tel ou tel défaut. Construire une personnalité est probablement inévitable, mais le problème commence quand nous nous prenons pour ce personnage, un peu comme si nous nous prenions pour le personnage d’un film, ou comme les fous qui se prennent pour Napoléon.

Alors, au lieu de reconnaître notre nature pleine de vie et de richesse et de la laisser s’exprimer dans toutes les situations, à chaque fois d’une manière nouvelle et spontané, nous nous conformons au personnage que nous sommes sensés être (et que nous ne sommes pas) et sommes habitués à “réagir” d’une manière mécanique et répétitive. Ce personnage a bien quelques qualités, qui lui permettent de réussir et d’être performant ici ou là, mais il a aussi de gros défauts qui le font parfois échouer. Là où cela crée de la honte, cela augmente le manque de confiance en “moi” (moi, ce personnage fictif, pour lequel je me prends !).

Quand on voit cette erreur, on peut cesser d’entretenir cette méprise, par un travail sur “Soi” de chaque instant :

  • Ne pas vivre la situation en se mettant dedans, en se localisant, en s’identifiant au personnage,
  • mais la vivre sans  étiquette, directement, sans commentaire intérieur.

Et, fort heureusement, cela vous arrive des dizaines de fois par jour : quand vous êtes absorbés par une activité passionnante, ou un spectacle captivant, il n’y a plus d’espace pour vous “prendre pour quelqu’un”. Du coup, vous êtes là, depuis la profondeur de vous-même, avec toute la fraîcheur de votre être authentique (voir : présence à soi-même) :

  • C’est pour cela que vous pleurez ou riez comme des enfants au cinéma,
  • C’est grâce à cela que vous vous prenez au jeu en pratiquant un sport ou un art,
  • C’est grâce à cela aussi que vous êtes complètement présent quand survient un accident, ou quand la douleur physique est très intense, ou que le plaisir vous déborde et que vous “perdez la tête”…

Retrouver confiance en soi, c’est d’abord une question de “Se” voir et de repérer que “je” ne suis pas “moi”, cette personnalité empruntée au hasard de votre parcours.

“Je” suis la Vie, tandis que “moi” n’est qu’une création très limitée et pleine de défauts (comme un vieux vêtement mal taillé, qui mettrait mal en valeur mon corps,… et qu’il ne faudrait pas non plus confondre avec mon corps !)

 

confiance en soi
Le mythe de peau d’âne, sous la peau de bête une magnifique jeune femme ! Sous la peau du crapaud, un prince charmant…

Coaching de confiance en soi

Retrouver confiance en soi, c’est aussi en faisant l’inventaire de vos points d’appui et de vos forces.

Et vous en avez plein, qui que vous soyez ! Comme vous avez peut-être du mal à vous voir, vous pouvez entreprendre cet examen de vous-même avec l’aide d’un coach qui va vous offrir du feed-back positif, et aussi vous proposer des question de coach surprenantes pour chercher dans les fonds de tiroir des qualités que vous auriez oublié de développer. Et parfois au fond des tiroirs… il y a des double-fonds, que vous pourrez explorer et découvrir en vous des trésors insoupçonnés !

Avec votre coach, vous travaillerez sur des situations bloquées, parce que vous ne vous sentez pas à la hauteur. Vous pourrez voir comment réussir là où vous ne pensiez pas pouvoir le faire, parce que vous étiez prisonnier de vos croyances fausses à propos de vous-même. Un coach a en partie fait ce travail sur lui-même, donc il connaît déjà un peu le genre de chemin que vous devez emprunter. Mais le vôtre, vous allez devoir le découvrir par vous-même, en sa compagnie bienveillante.

  • Tout seul, en effet, ce n’est pas évident : Par où commencer, et dans quelle direction aller ?
  • Et puis, comme vous doutez de vous, il se peut que vous doutiez pouvoir entreprendre et réussir ce voyage par vous-même, tout seul… 🙂

Alors, oui, pourquoi ne pas être suffisamment sage et habile pour vous choisir un accompagnateur expérimenté ? Un coach est une personne de confiance, que vous payez pour qu’il vous accompagne, tandis que vous allez explorer en vous, en toute sécurité, ce que vous ne connaissez pas encore.

Les séances sont plaisantes, elles se passent dans la bonne humeur (parce que “tout ça n’est pas si grave !”). Vous en sortirez avec un regain d’énergie (et de confiance en vous, évidemment !), et plein d’envie de mettre en oeuvre les nouvelles actions que vous aurez préparées ensemble.

Personnellement, je propose un pack de 4 à 8 séances d’1 heure (ou 1h30 si ce format vous convient mieux), pour travailler la confiance en soi. Selon que vous souhaitiez développer votre confiance en soi dans un domaine particulier ou en général, et en fonction de ce que nous allons décider ensemble, si vous allez vite ou si ça résiste et que les progrès sont plus lents à se manifester. Quoi qu’il en soit, nous verrons ensemble sur mesure, en fonction de vos souhaits et de l’engagement dont vous allez faire preuve pour challenger vos vieilles croyances sur vous-même qui ont la peau dure…

Nous pouvons parfaitement travailler en coaching téléphonique.

– “Comment: sans se voir ?”.

– “Oui, sans se voir, mais en s’écoutant et en s’entendant bien, ça marchera parfaitement, et vous ne perdrez pas de temps à vous déplacer…”

 

Thèmes de travail de la confiance en soi

Il y a plusieurs thèmes dans la confiance en soi :

  • Savoir vous affirmer et vous engager. Faire vos choix, prendre une décision, construire votre propre trajectoire, en étant détendu et sans vous prendre trop au sérieux. Mais pourquoi ne pas goûter à la saveur d’objectifs que vous reconnaissez en vous, et les laisser s’accomplir dans votre vie, en sachant courageusement accueillir leur heureuse manifestation dès maintenant ? Nous utiliserons la force naturelle de la loi d’attraction pour qu’advienne le meilleur dans votre vie. C’est un virage à prendre, délibérément. Souhaitez-vous en parler ?
  • Savoir dire non, il existe des stratégies pour dire non sans que l’autre ne se vexe. Il y a surtout une posture et un état d’esprit à incarner pour se faire respecter. Comment poser des limites, et vous défendre même ? Vous n’êtes pas là pour “faire plaisir” aux autres, même s’il est plaisant de leur procurer de la satisfaction et du plaisir. Les autres ne seront vraiment heureux et épanouis que s’ils se prennent en charge eux-mêmes et cessent d’attendre de vous que vous vous occupiez d’eux. Alors, faîtes donc la même chose, prenez-vous en charge et osez les laisser un peu se débrouiller. La terre ne va  pas s’arrêter de tournée parce que vous vous occupez un peu de vous, si ? Il faut vous déprendre des chantages affectifs. Et pour cela, il faut les voir en tant que tels. Et pour être cohérent, il serait bon aussi de délivrer votre entourage, des attentes non-dites (et par définition éternellement insatisfaites) dont vous avez peut-être chargés vos proches, sans vous en rendre compte ! Ensemble, nous ferons l’inventaire, et nous commencerons à couper les liens dont vous voudrez vous libérer…
  • Oser être soi-même et entretenir des relations authentiques. Il ne s’agit pas de choquer votre entourage en exhibant vos particularités comme des trophées, mais simplement d’oser les assumer, et d’en faire un point d’appui pour aller vers les autres, avec tact (discrétion même, pourquoi pas) mais avec assurance et ouverture du coeur. C’est ainsi, en acceptant ce que vous êtes, que vous serez heureux, seul ou avec un/une compagne. Affronter le regard des autres (la famille, les amis, les collègues, les voisins), faire face à la pression de conformité, et oser être au fond de vous-même, qui vous êtes vraiment. Après, il y a mille façons créatives et subtiles de trouver votre place au sein de votre communauté. Il faut de la bonne volonté et un peu d’ingéniosité pour offrir aux autres ce que vous êtes. Etre une opportunité pour les autres, tout en les laissant libre de leurs choix et sans les laisser interférer avec votre propre intimité : c’est la clé pour qu’ils vous respectent. Commencez donc à vous respecter vous-même ! Si vous le voulez, nous commencerons ensemble, à voir comment vous accepter et honorer qui vous êtes, avec vos singularités qui font de vous un être digne d’amour et de respect.

N’hésitez pas à nous contacter pour faire connaissance et approfondir votre projet de coaching.

Paul Devaux : 06.10.56.14.96

superviseur de coach

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