Coaching de manager : Retrouver la joie au travail

Il est urgent de retrouver la joie de vivre au travail !

Pourquoi travaillez-vous ?

  • pour gagner de l’argent, pour nourrir vos enfants, préparer leur avenir ?
  • pour rendre vos parents fiers de vous ?
  • pour vous construire une carrière, une réputation ?
  • pour réaliser des projets, participer à une grande chose ?
  • pour éprouver du plaisir, connaître des satisfactions, être heureux ?
  • pour devenir “quelqu’un”… ?

Tant qu’on travaille “POUR” quelque chose, pour toutes ces choses, le travail n’est qu’un moyen et non une finalité. Le travail est donc un passage obligé POUR atteindre un résultat autre que ce travail lui-même. Tout cela est une contrainte un peu “lourde”, dont on se passerait bien. Ce fut mon expérience pendant des années !…

Tant qu’on instrumentalise le travail, qu’on l’asservit à un but, le travail est plus ou moins pénible, même quand il est agréable et gratifiant.

En fait on devrait plutôt travailler…pour la joie de travailler !

Rien de plus, rien de moins. Juste cela.

RETROUVER LA JOIE DE TRAVAILLER

Le travail aura des effets, c’est certain. Il y aura un résultat à l’action, mais ce résultat est secondaire.

  • D’abord parce que ce résultat survient généralement plus tard, donc pas “maintenant”, et donc d’un certain point de vue : “pas réel”, puisque je n’en fais pas l’expérience, maintenant. (L’instant présent est le seul dont je puisse faire l’expérience, depuis toujours et à jamais. Le reste -passé et futur- n’est en définitive qu’une élucubration mentale, une représentation qui se projette comme un tout unifié et réel à partir de fragments de mémoire, reconstitués artificiellement).
  • Ensuite, parce que le résultat ne nous appartient pas. Il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu… Vous faîtes quelque chose qui devrait normalement produire un effet donné, mais il se met à pleuvoir, ou bien il y a un attentat, ou bien vous avez un AVC, ou bien l’autre change d’avis, ou bien le coup part finalement de travers à cause du vent, etc… Et du coup, l’effet produit est différent de l’effet attendu. Pourtant vous avez bien fait et bien “réussi” ce que vous aviez à faire. Mais voila, vous n’êtes pas le seul “agissant” dans votre environnement, et comme tout interagit avec tout, ce que vous faîtes ne suffit pas toujours à provoquer mécaniquement les résultats attendus.

Du coup, si le résultat n’est pas le but de l’action, à quoi sert elle et quel est son but ?

 

L’ACTION SE JUSTIFIE PAR ELLE-MEME

L’action est à elle-même son propre but. L’essence de l’action est sa propre finalité.

  • Bien entendu, je mange parce que j’ai faim (normalement), et pas sans raison. Il y a donc des causes à nos actes.
  • Et d’un certain point de vue, il y a aussi des objectifs : “je mange POUR me nourrir”. Mais pour peu que les aliments soient dénaturés par notre agriculture et notre industrie qui font la guerre à la nature, je mange et pourtant cela ne nourrit pas le corps. Ou bien, je mange, mais les nutriments ne sont pas assimilés parce que le corps manque de vitamine D, de magnésium, ou que sais-je ?…

Finalement le mieux n’est-il pas encore de manger PARCE QUE (plutôt que POUR) :

  • parce que j’ai faim,
  • parce que cela me fait plaisir,
  • parce que mon corps ressent ce besoin ou cette envie.

Le reste (l’effet, le résultat) ne m’appartient pas, et je n’ai aucun pouvoir dessus. A la limite, je ne m’y intéresse pas. Je ne polarise pas dessus, je n’y accroche pas de fantasme.

Reconnaître qu’on n’a pas le pouvoir qu’on croyait sur le résultat est à la fois une déception et un soulagement. Vous ne trouvez pas ?

  • décevant, parce que constatant que je n’ai pas autant de pouvoir que je croyais, le “moi” que je croyais être n’est pas si important que ça…
  • soulagement, parce que dès lors, je peux me concentrer sur le pouvoir que j’ai vraiment, au lieu de me disperser avec celui que je n’ai pas. C’est plus reposant, de me concentrer sur maintenant, et faire ce qui est à faire du mieux que je peux, sans me faire de souci parasite… (voir le “dossier spécial coaching : vivre l’instant présent“)

La seule responsabilité est peut-être de faire ce qui est en train de se faire, maintenant.

C’est à la fois peu et beaucoup. En fait, c’est : TOUT !

Retrouver la joie, c’est se débarrasser de tout ce qui la recouvre, qui sont tout un fatras de complications, de préoccupations, de choses sérieuses à la noix, qui ne servent finalement qu’à nous faire courir après une carotte et devant un bâton imaginaires !

 

Parler à un coach

 

IL N’Y A QUE “MAINTENANT”

Alors, sans “me” projeter dans un quelconque résultat ultérieur, je ne “me” cherche pas dans le travail, je ne demande pas au travail de me procurer du plaisir et encore moins du bonheur, je le fais parce qu’il doit être fait et parce que c’est à moi de le faire (du moins ce travail-là). Ce n’est pas triste, ni morose, c’est joyeux au contraire. Aussi joyeux qu’une source jaillit de terre, ou qu’un vol d’oiseau s’élance dans le ciel. Aussi joyeux même que la mort du corps ou l’expérience d’une émotion comme la tristesse, qui sont elles aussi des manifestations de la vie et de la joie de l’être (voir : “avoir peur de la mort“). C’est aussi simple et naturel, cela fait partie du tout, c’en est une manifestation. Retrouver la joie sous-jacente, procède de cette vision simple/

Je constate cela, en même temps que je vis l’expérience de faire ce travail, sans y glisser “l’ego”. Un peu comme cet enfant qui découvre un piano : il ne doit pas davantage laisser ses doigts sur le clavier quand on fermera le couvercle, que nous ne devons laisser notre ego dans la charnière de la porte quand on la referme… ! En revanche, il ouvre des grands yeux, il regarde, il touche, il appuie, ça fait des sons, il rit…Et puis il explore encore d’autres touches et cela produit d’autres sons. C’est ça retrouver la joie.

retrouver la joie

Mais il n’y a pas de “mérite” à ne pas en faire une histoire personnelle d’ego (voir les accords toltèques), il y a juste : travail et joie de travailler.

En revanche, s’il n’y a ni mérite ni démérite, il est possible que cela représente tout de même un art de vivre…

RETROUVER LA JOIE DANS LE TRAVAIL LUI-MÊME

  • Quand on cherche le plaisir dans le travail, des fois on le trouve, mais des fois non. C’est potentiellement frustrant, voire insécurisant…
  • Quand on cherche le bien-être au travail, on ne le trouve pas, car il n’est pas dans les choses, dans les évènements ou les situations. Donc pas non plus dans le travail ! Même dire que le bonheur est en “moi” est une formulation erronée. Le bonheur est ce que je suis, il est la joie pure de l’être, il ne peut donc être quelque part, pas plus en moi qu’en dehors de moi.. Quant au “moi”, c’est une histoire plus qu’incertaine… (voir nos articles : “démasquer l’imposture de la personnalité” et “il est possible d’être heureux!“)
  • Quand on se cherche soi-même dans le travail, on ne se trouve pas : on ne trouve que le travail lui-même. Mais le travail sans tout ce qu’il y a autour (c’est-à-dire les attentes, les espoirs, les projections, les inquiétudes, toutes ces pensées parasites qui se superposent à l’expérience pure et simple) ce simple travail n’est que pure expérience, il est miroir de ce que je suis. Je ne me trouve pas dans ce miroir, mais j’y vois un reflet de “je suis” dans “je fais”. Et ce “je suis” est pure expérience de la joie d’être. Du coup le travail est joie pure, si on n’y rajoute rien (lire à ce propos : “le pouvoir négatif des pensées toxiques“)

 

RETROUVER LA JOIE DE TRAVAILLER, TOUT SIMPLEMENT

La joie de vivre, la joie d’être, la joie de travailler, la joie de manger, respirer, bouger, aimer… Il y a une grande amitié et un humour immense dans tout cela, qui est parfaitement simple. Je dis “amitié” même si ce mot est restrictif par rapport à l’infiniment vaste de l’espace d’amour du “je suis”, pour exprimer quelque chose d’encore plus simple que l’idée qu’on se fait de l’amour (une notion un peu transcendante parfois, quasi mystique, inaccessible presque… comme ça : on est tranquille, on se dit que cela ne nous concerne pas !). Je parle ici d’amitié, comme on pourrait parler de solidarité, de camaraderie, de fraternité. Juste pour employer un mot plus trivial et plus accessible. Mais en fait, le sens est le même.

On a tous à faire avec des clients, externes ou internes. La relation au client est directe, simple, chaleureuse, sans étiquettes, sans intermédiaire. Du coup, elle est sans confusion.

Et, maintenant, on peut le dire : “cette relation est parfaite”, comme toutes les autres, parfaite comme elle est, avec des imperfections, sans la moindre tentative de la manipuler, de la changer, ou de la qualifier d’une quelconque manière.

L’expérience de ce partage immédiat est appréciée. Cela suffit. C’est sans lendemain ! Car demain est un autre jour…

 

NOTA : A tous ceux qui souffrent, physiquement et émotionnellement, en ce moment même, j’aimerais rappeler que c’est en vivant pleinement l’expérience de la dualité (dont la douleur n’est pas exempte) qu’on peut découvrir l’unité, et s’y installer à demeure éventuellement. Il n’y a pas d’autre chemin pour Vivre que de vivre… Mais qui a dit que ce serait forcément toujours drôle et facile ? Un jour, quand on se rend compte que ce n’est pas le cas, on sourit quand on lit certains propos enthousiastes, et on laisse à leurs croyances les personnes qui ont besoin du tout positif, tout en sachant pertinemment que la vie est contraste et changement permanent, un jeu oscillant entre positif et négatif, qu’il est nécessaire d’accueillir en appréciant toute l’étendue de la palette des expériences.

UN BON “TRUC” DE MANAGEMENT

La joie de travailler ensemble : mythe ou réalité ? Tous ceux qui ont un emploi sont gratifiés d’une immense opportunité, celle de pouvoir éprouver la joie de travailler ensemble.
Mais au lieu d’apprécier cette joie de travailler ensemble en équipe, on se plaint beaucoup, on se raconte qu’on souffre et qu’on est malheureux, avec des collègues devants, un mauvais manager, des conditions de travail difficiles, plus de pression et moins de ressources, etc…retrouver la joie de travailler ensembleCe n’est pas forcément faux, mais ce n’est qu’un aspect de la réalité : celui de la bouteille à moitié vide !
L’ad vitam est un outil innovant, qui considère la bouteille à moitié pleine, en capitalisant sur les fiertés et les réussites, au lieu de stigmatiser les défauts, les erreurs et les échecs.
Mettre en place cet outil est un choix de management, qui valorise la vie et célèbre la joie de travailler ensemble.L’Ad vitam est un excellent outil de coaching pour dynamiser une équipe, lui redonner du courage, en valorisant ses réussites, pour aller de l’avant et renforcer la dynamique positive.

 

RETROUVER LA JOIE DANS VOTRE ÉQUIPE

La joie de travailler ensemble est l’une des finalités de la vie. Dans le panel de nos émotions, la joie est la seule qui soit positive (les trois autres fondamentales étant : la tristesse, la colère et la peur).

Elle scintille sous la peau, elle met tout le corps en énergie. Dans son expression la plus pure et la plus instinctive, elle donne envie de sauter, de danser, de chanter.
Exprimer sa joie, c’est la laisser « monter en soi », c’est ressentir la tension dynamique qu’elle provoque, se remplir de l’énergie euphorisante qu’elle procure, puis la décharger en l’exprimant avec des mots, des chants, des gestes, des mouvements, des rires, des cris éventuellement…
Ne pas pouvoir partager sa joie fait disparaître celle-ci. Rappelez-vous de vos jeunes années quand, émerveillé par une découverte, vous bruliez d’impatience de la partager avec les autres. Et combien vous pouviez être frustré si vous vous heurtiez à des adultes désabusés ou trop occupés pour vous entendre …

 

SIMPLEMENT RETROUVER LA JOIE DE TRAVAILLER ENSEMBLE

La joie est un véritable moteur de la dynamique de votre équipe. C’est pourquoi il est très important de favoriser son expression, aussi souvent que possible, en accordant une importance toute particulière à la célébration des succès que rencontre l’équipe.
Au-delà de l’énergie dégagée par la célébration, la réussite donne confiance, donne du rythme, et creuse le sillon des prochains succès.

Nous avons volontairement choisi ce nom d’Ad Vitam, pour prendre le contre pied des “post mortem”, réunions que certaines équipes organisent parfois pour faire le point sur ce qui s’est passé pendant le déroulement d’un projet. C’est une très bonne pratique, mais trop souvent orientée vers les problèmes et les difficultés qui ont jalonné le projet. Et puis, on y recourt généralement en fin de projet, quand on est déjà passé à autre chose, et qu’on n’a plus tellement envie d’y consacrer du temps.  On est déjà passé à autre chose, et on n’a plus tellement e temps à consacrer à analyser le passé. du coup, on n’en fait pas beaucoup, et on ne capitalise pas tant que ça sur l’expérience.

Parler à un coach

LES BÉNÉFICES D’UN AD VITAM

  • libérer la joie,
  • donner du souffle
  • ancrer les succès dans la durée.

1- Le premier objectif est laisser s’exprimer la joie de travailler ensemble, pour donner de l’énergie positive à chacun et booster le moral des troupes.  Pour cela, l’ Ad Vitam s’organise autour des 2 axes  :

  • individuel et différencié, pour apporter une reconnaissance spécifique à chacun des acteurs du succès. Vous développez ainsi l’estime de soi, tout autant que l’estime des autres (puisque chacun se rend compte de ce que chacun a apporté).
  • collectif, pour souligner la joie de travailler ensemble, la confiance dans la capacité commune à atteindre les prochains objectifs.

2- Organiser un ad vitam permet de faire une pause et de prendre du recul. Les projets s’enchaînent souvent sans répit, et peuvent donner une impression de « jamais assez » ou de « jamais fini », parfois asphyxiante.

3- L’ad vitam permet d’ancrer les succès dans la durée. L’un de ses objectifs est en effet d’analyser ce qui a permis ce résultat. Ceci afin de modéliser la recette, de mutualiser les expériences, de chercher comment « faire plus de ce qui marche bien».

 

QUAND FAIRE UN AD VITAM ?

Faites un ad vitam aussi souvent que possible, à l’occasion de :

  • une victoire à un challenge lancé par l’entreprise
  • un défi lancé en interne dans l’équipe
  • un projet technique ambitieux de plusieurs mois
  • une mobilisation exceptionnelle de votre équipe pour faire face à un problème technique menaçant la production du lendemain
  • un contrat signé avec un nouveau client très important
  • ou une simple journée de vente particulièrement bien réussie

… Que le succès soit grand ou petit, ne vous privez pas d’organiser un ad vitam chaque fois que vous jugerez que cela peut renforcer la joie de travailler ensemble.

Faire un ad vitam ne prend pas nécessairement beaucoup de temps. Vous pourrez y consacrer une journée, si l’importance du sujet le mérite. Mais vous pourrez tout aussi bien tirer le meilleur d’une semaine exceptionnellement réussie en proposant un ad vitam d’un quart d’heure et surfer ainsi sur la vague d’énergie positive ressentie par toute l’équipe.
Attention, il ne s’agit cependant pas juste de sortir une bouteille de champagne pour fêter une victoire, ou célébrer un succès de l’équipe. Un ad vitam est un exercice « sérieux », qui doit être préparé avec soin.

DONNER DE L’ÂME !

Plusieurs angles de vue possibles pour réussir l’animation d’un ad vitam :

  • le savoir faire  -> valoriser ce que nous (l’équipe) avons utilisé ou développé en termes de connaissances, processus, compétences techniques, tours de main, expériences … Ce premier niveau, assez classique, est très important pour bien comprendre les fondations techniques de l’équipe, ce sur quoi il sera possible et opportun de s’appuyer encore davantage lors des prochaines opérations du même type.
  • la manière d’être -> valoriser ce que nous avons utilisé ou développé en termes de fonctionnement collectif (coopération, suppléance, confrontation, interdépendance …), et aussi avec nos partenaires, nos clients … Plus fin et difficile à appréhender que le premier niveau, prendre du temps pour comprendre ces ressorts humains du succès permet de modéliser des comportements dont l’équipe n’a pas forcément eu conscience et qui pourtant expliquent probablement une bonne part du succès.
  • l’identité -> valoriser ce que ce succès « dit de nous ». Il s’agit ici de prendre encore plus de hauteur et de réfléchir à la « marque de fabrique » de notre équipe. Qu’avons-nous appris en lien avec notre vocation, nos ambitions, nos valeurs ? Quelles prises de conscience, sur ce dont nous sommes capables,  ce succès a-t-il déclenchées ? Quelles perspectives nouvelles cela donne-t-il pour chacun et pour l’équipe ? Qu’est-ce que nous sommes devenus ou devenus encore plus ?

Si vous n’avez pas beaucoup de temps ou souhaitez volontairement donner du rythme et de la tonicité, vous pouvez proposer un Ad Vitam très court (quelques minutes peuvent suffire) allant à l’essentiel. Vous utiliserez alors une seule question. En voici quelques exemples que vous vous ferez fort de décliner à votre envie :

  • classique : « s’il n’y avait qu’une chose à retenir, ça serait … ? »
  • cocktail : les 3 ingrédients de notre réussite…
  • parfum (en forme de clin d’œil) : la note de tête -> ce que nous avons fait grâce à la réflexion, la note de cœur -> ce que nous avons fait grâce à ce que nous avons mis de chacun d’entre nous, la note de fond -> ce que nous avons réussi grâce à notre courage, à notre prise de risque, bref grâce à nos « tripes »

Dans tous les cas, quelle que soit la méthode que vous choisirez (unique ou combinée entre ces différentes approches possibles), rappelez-vous que l’un des buts principaux de cet exercice est de donner (ou de redonner) du souffle et de l’énergie à votre équipe. Ne cherchez donc pas à être exhaustifs, restez centré sur la recherche de valeur ajoutée, de contribution positive, de fiertés et de modélisation pour l’avenir.
Le plus important au début de l’ad vitam est de bien délimiter les sujets abordés et, pour cela, de préparer avec soin les questions que vous poserez au groupe et qui serviront de base à la Réflexion Individuelle Ecrite en début de l’ad vitam (voir l’outil de coaching : RIE).

Il suffit parfois de peu pour faire plaisir et marquer l’importance toute particulière que vous accordez à ce que l’équipe vient de faire.

Avec cet outil de coaching simple et positif, vous apprécierez vite les effets stimulants sur le moral de votre équipe.

Parler à un coach

Paul Devaux
Depuis 2006, Paul Devaux a fondé sa propre structure, dans laquelle il intervient en Coaching d’organisations, Coaching des équipes dirigeantes, et Coaching individuel. A l’aise avec les formats courts, centrés sur les résultats et volontairement orientés vers les solutions, Paul Devaux pratique un accompagnement chaleureux et incisif, qui crée l’alliance et bouscule en douceur le cadre de référence de ses clients.

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