Il est important de bien distinguer le management du leadership, si vous voulez grandir et continuer à progresser dans votre management ET dans votre leadership. Il y a en effet un moment, où les managers doivent franchir un cap, pour devenir des leaders. De quoi s’agit-il exactement ?

Nous verrons aussi comment un coaching de leadership peut vous aider à développer votre rayonnement positif et vos charismes spécifiques.

Management et leadership

Fondamentalement, management et leadership différent en ce que :

  • Un manager est quelqu’un qui essaie d’atteindre les objectifs qu’on lui fixe à partir des ressources dont il dispose. S’il a la possibilité de se fixer lui-même des objectifs, son réflexe est de partir des moyens dont il dispose pour se fixer un objectif réaliste.
  • Un leader est quelqu’un qui se fixe d’abord des objectifs et se donne ensuite les moyens pour les atteindre. S’il ne les a pas, il se les crée, mais il ne renonce pas à son rêve !

Le leadership consiste à faire en sorte que personnes comprennent et adhèrent à une certaine vision du succès et qu’elles travaillent pour réaliser des objectifs qui en découlent. Le management relève davantage de l’administration et du pilotage quotidien, consistant à s’assurer que les choses se déroulent comme il se doit au jour le jour.

Un leader imagine et partage une vision, souvent en rupture, qui nécessite de conduire une transformation du système. Contrairement au manager, à qui on demande de gérer l’existant et de se maintenir dans un budget pré-défini (c’est de la gestion des ressources dans un cadre donné), le leader bouscule les habitudes et vient apporter la contradiction, la remise en question, en vue d’un saut de performance en rupture avec le passé. (Voir notre article sur coaching niveau 2)

On dit aussi que :

  • Un manager est désigné par sa hiérarchie, c’est un chef imposé. Être un manager dans une entreprise est avant tout un statut. Le pouvoir du manager trouve son fondement dans l’autorité hiérarchique qui lui est donnée par l’institution.
  • Un leader est reconnu en tant que leader par les membres de son équipe. Il tire son pouvoir des relations qu’il noue avec les autres membres du groupe.

A ce titre, plusieurs cas de figure existent :

  • On peut n’être leader, ni manager. Si c’est votre cas, pourquoi lisez-vous cet article ? Quittez tout de suite ce site :)… Sauf si vous avez l’intention de devenir l’un ou l’autre ? Auquel cas vous êtes évidemment le bienvenu, et vous trouverez dans nos articles de nombreux points de repères, outils et conseils pour vous développer.
  • On peut être un leader, non manager : un leader technique, un leader qui a de l’influence par son tempérament, par son rayonnement positif, par son ancienneté. Dieu fasse que ce ne soit pas par son agressivité et sa toxicité, comme cela arrive parfois…
  • On peut aussi être manager, mais pas un leader. Dans ce cas, le manager est un bon organisateur, un bon animateur, mais il lui manque l’influence transverse et la vision stratégique. Le monde est vaste, il y a de la place pour tout le monde !
  • On peut enfin être leader ET manager, c’est-à-dire un manager reconnu pour son leadership par ses pairs et les membres de son équipe

Selon John Mackey,, dans son livre : “Conscious Capitalism: Liberating the Heroic Spirit of Business”

Management et leadership ne sont pas synonymes :

  • Le leadership concerne principalement le changement et la transformation.
  • Le management a trait à l’efficacité et à la performance.

Les leaders sont les architectes et les rénovateurs du système alors que les managers s’assurent que le système fonctionne et prennent les actions correctives lorsque ce n’est pas le cas.

Les leaders ont une sensibilité systémique (voir notre article : coaching systémique) qui leur permet de comprendre comment un groupe de personnes se comporte en tant que système et comment il peut changer ce système pour modifier son comportement..

Je ne suggère pas que les entreprises aient toujours besoin davantage de leadership que de management : elles doivent au contraire conjuguer les deux en complémentarité“.

Parce qu’il imagine l’avenir, le leader est le maître du changement et, parce qu’il gère le quotidien, le manager est le garant de la stabilité. Cette distinction me fait penser au proverbe japonais selon lequel “la vision sans la mise en oeuvre est un rêve et la mise en oeuvre sans la vision un cauchemar“.

John Mackey, co-fondateur et co-PDG de la chaîne de distribution alimentaire bio Whole Foods Market

Dans un coaching de leadership, on travaille ensemble à développer vos qualités d’être et vos qualité de leadership qui en découlent :.

  • 8 qualités d’être humain
  • 8 qualités d’être de leader

VOS 8 QUALITÉS D’ÊTRE

  1. Liberté : Savoir agir en responsable et oser décider
  2. Vérité : Etre lucide et honnête intellectuellement (reconnaître ses torts si nécessaire, s’effacer devant la vérité)
  3. Joie : Se sentir inspiré par les idées nouvelles et cultiver un enthousiasme communicatif
  4. Equilibre : Oser être soi-même, et rayonner vers les autres pour les aider à se développer
  5. Altruisme : Faire preuve d’empathie et ressentir de la compassion, vouloir du bien aux autres (être altruiste ne veut pas dire idiot ou naïf)
  6. Intégrité : S’abstenir de plaintes, de reproches ou de justifications.
  7. Paix : Etre conciliant par principe (mais savoir entrer en conflit de façon fonctionnelle quand il le faut, sans se laisser embarquer par des affects anachroniques) et savoir offrir sa confiance
  8. Force : Etre profondément enraciné dans l’instant présent, sans projet, sans attente, amis en appréciant la vie avec appétit…

 

qualités d'être

Ces qualités d’être humain se traduisent par 8 qualités de leader, dont voici quelques mots de présentation succincte.

 

Coaching de leadership : DEVELOPPER VOS 8 QUALITÉS DE LEADER

1- Se tenir pour responsable de sa liberté 

Ouvrir le cadre de sa propre pensée, pour assumer une plus grande liberté intérieure et une plus grande efficacité vers l’extérieur.

  • Au lieu de se croire séparé des autres et de « lutter contre », opter plutôt pour une compréhension globale et systémique de la vie et de l’équipe, grâce à laquelle on peut influencer son environnement de façon pérenne et profonde. En se reconnaissant comme une partie de ce tout indivisible, commencer par se transformer soi-même en s’alignant sur le résultat visé pour déclencher le mouvement naturel de la dynamique collective. (voir à ce propos une technique de coach : incarner le comportement cible)
  • Tout en veillant à sélectionner et nettoyer ses propres filtres, un leader s’applique à aider son équipe à ne cultiver que les boucles de croyances les plus pertinentes…
  • Sans se soucier du regard des autres, une des qualités d’être d’un manager est d’oser prendre des risques, prendre des décisions, et en assumer les conséquences. Ne pas attendre que les autres approuvent, ou donnent leur assentiment pour amorcer le mouvement. Ce sera la meilleure des démonstrations qui entraînera les autres à la suite, si c’est probant. Dans le cas inverse, il suffira de reconnaître l’erreur et changer d’orientation. Un bon leader tente de nouvelles choses, pour progresser et faire progresser. Il ne stagne pas dans la routine

 

2 – Etre honnête intellectuellement 

Etre honnête intellectuellement, c’est ne pas placer son ego entre soi et la vérité. Et être suffisamment clairvoyant sur soi-même, pour ne pas le faire inconsciemment. Autrement dit, si par exemple, il cherche à savoir ce qu’il serait bien de faire dans une situation donnée, il admettra si c’est le cas qu’il serait bien d’aller dans un autre sens que celui qui l’arrangerait à titre personnel. C’est cela ne pas mettre son ego entre soi et la vérité.

  • Un leader ne cherche pas à avoir raison (ou alors ce serait pour valoriser son ego, et ce n’est pas du leadership, mais une maladie mentale), il cherche à découvrir et promouvoir ce qui est juste et vrai.
  • Autrement dit, il n’argumente pas en vain dans des discussions stériles, qui ne servent qu’à échauffer et irriter les egos. Il énonce sa position, l’argumente si nécessaire, ne serait-ce que pour l’expliquer, puis il n’en rajoute pas et laisse les autres faire leur chemin, sans chercher coûte que coûte à les rallier à force d’arguments et de pressions diverses (séduction, insistance, menaces, promesses, etc…). Par ailleurs, quand vient le moment de décider, après avoir consulté, il choisit de co-construire la décision ou de la prendre tout seul, mais il explique pourquoi ce choix de processus de décision et le pourquoi du contenu de sa décision. Ensuite il invite ses interlocuteurs à réfléchir à comment ils vont mettre en oeuvre avec succès sa décision. Et s’il est intelligent, il aura intégré dans sa décision le meilleur des positions de chacun pour en faire un tout cohérent et recevable.
  • Par ailleurs, quand un leader a tort et qu’il s’en aperçoit, au lieu de le cacher sous le tapis furtivement, il le reconnaîtra tout simplement, et  présentera même des excuses si besoin.

 

3 – Faire de tout une opportunité !

La vie est elle une succession de problèmes à résoudre ou bien une série d’opportunités à saisir ? C’est un choix de chaque instant…

  • Organiser des échanges résolument tournés vers les solutions, plutôt que de nourrir les problèmes en leur accordant de l’importance. Plus on s’intéresse au problème, plus on le nourrit, plus on s’y enfonce, moins on peut en sortir. au contraire, il faut nourrir les solutions. IL faut cesser de ressasser ce qu’on ne veut pas pour se tourner délibérément vers ce qu’on voudrait à la place. C’est une question d’hygiène mentale (voir à ce sujet le processus de pivot)
  • Cultiver la chance, en la considérant comme une compétence à développer, qui consiste à rebondir avec optimisme sur les difficultés pour trouver des solutions innovantes.
  • Communiquer ainsi son optimisme avec enthousiasme pour dynamiser son équipe, en utilisant toutes les situations comme des opportunités pour faire levier et progresser.
  • Pratiquer la gratitude comme attitude stratégique pour s’ouvrir à la joie de travailler et l’inspiration créative… Remercier serait-il une meilleure stratégie que d’exiger toujours plus ? (voir à ce sujet la pratique consistant à tenir un journal de gratitude)

 

4 – Inspirer le dépassement

Quand une équipe se sent progresser, quelque chose de « magique » semble se mettre en place qui oriente fortement vers la réussite.

Comment parvenir à déclencher cette dynamique  positive ?

  • Viser des cibles désirables, qui donnent du sens à l’action.
  • Donner du souffle en créant volontairement des boucles de réussite.
  • Adopter une position basse pour mieux libérer les énergies.
  • Entraîner l’enthousiasme des autres, en démontrant le sien.
  • Manager les rythmes, pour entretenir le « souffle »…

 

5 – Prendre appui sur la dynamique de groupe pour conduire le changement

Commencer par travailler avec les gens tels qu’ils sont (sans chercher tout de suite à les faire évoluer) et s’attacher plutôt à faire progresser le groupe, afin d’entraîner naturellement les changements individuels.

Accepter d’abord la réalité, telle qu’elle est, avant de chercher à la changer… pour mieux la faire évoluer.

Prendre appui sur la dynamique de groupe, en tenant compte de son « principe interne d’organisation » et en ajustant sa propre posture au stade de maturité de l’équipe.

 

6 – Se maintenir « Sans plainte et sans reproche ! »

Faire le choix de relations saines et simples en renonçant aux mauvaises habitudes de plainte, de reproche et de justification, qui finissent par faire échouer n’importe quelle relation. Cultiver la discipline personnelle de limiter son propre bavardage intérieur.

 

7 – S’enraciner dans la confiance pour attirer la réussite

Croire en soi et donner généreusement sa confiance aux autres pour qu’ils aient envie de la mériter, au lieu d’attendre qu’ils la méritent pour la leur donner en récompense…

S’enraciner pour pouvoir lâcher prise et encore mieux aller de l’avant !

 

8 – Reconnaître que tout se joue toujours : ici et maintenant !

C’est en habitant pleinement l’instant présent et s’engageant dans l’action qu’on est le plus performant. De même, c’est en se concentrant totalement dans les petites choses, qu’on fait le mieux le plein d’énergie vitale (les grandes choses ne sont-elles pas qu’une combinaison complexe de multiples petites choses ?). Une sagesse pragmatique consiste à  apprécier chaque situation pour le plaisir qu’elle procure et la variété qu’elle permet d’expérimenter, ici et maintenant.

De cette logique découle une gestion du temps plutôt originale

Cette présence à l’instant présent permet d’offrir un regard positif : Adopter une attitude appréciative et cultiver un regard positif pour voir et valoriser le bon côté des choses, pour entrainer plus de ce qui se passe déjà bien actuellement, en modélisant les meilleures pratiques. C’est en soi une stratégie courageuse qui fait la différence…

 

Coaching de leadership pour développer votre rayonnement positif

Etre un véritable challenger, c’est développer les autres par votre présence stimulante, par vos idées, par votre vision stratégique ambitieuse et innovante, par l’expression de votre confiance et de vos émotions, etc…L’équipe vous regarde : Si vous êtes positif, elle prendra exemple sur vous :

  • Si vous vous autorisez à des mouvements de mauvaise humeur, si vous vous laissez aller à des plaintes, à des reproches, à des justifications, vous contaminerez votre équipe négativement
  • En revanche, vous donnerez le bon exemple en optant pour une communication impeccable et en assumant vos responsabilités en sachant parler vrai et faire preuve de courage managérial (en prenant parfois des décisions impopulaires quand c’est nécessaire, en recardant, en remplissant, en recentrant les collaborateurs qui en ont besoin !)

rayonnement positif

 

Sur quoi repose votre rayonnement positif personnel ?

1. Comprendre l’importance du rayonnement positif, en mesurer concrètement la plus-value

2. Vous entraîner à voir le positif, à penser positif, à exprimer votre optimisme, votre enthousiasme, votre confiance. Et nous vous enseignerons des techniques pour réaliser cela au quotidien :

3. Vous défaire de ce que vous n’êtes pas et qui vous encombre et entrave votre rayonnement positif naturel. Ceci relève d’un travail sur soi, pour justement “être soi-même” et cesser de vouloir ressembler aux autres.

En coaching, il arrive parfois qu’un client veuille devenir plus leader, en ressemblant à son patron (être incisif, directif, avoir du lead dans les conversations….). C’est très bien, mais ce n’est pas la seule ni la meilleure façon d’être leader. Le leadership positif est le plus fort de tous les leaderships. Ce qu’il faut ce n’est pas de copier quelqu’un d’autre, mais d’assumer pleinement qui vous êtes et d’exceller dans votre propre style pour développer votre rayonnement positif naturel :

    • Vous serez profond ou vif, rarement les deux à la fois.
    • Vous serez synthétique ou analytique, rarement les deux.
    • Vous serez emphatique ou centré résultat, mais rarement les deux au même niveau.

Le mieux est de choisir et de vous assumer, pour vous développer dans vos points forts, plutôt que de vouloir être parfait partout et n’être finalement bon nulle part !

Un coaching de leadership va vous aider à vous centrer dans vos charismes pour vous développer sans effort à partir de votre nature profonde.

SÉMINAIRES DE LEADERSHIP

Un dirigeant (manager et leader) est confronté à de multiples défis et les études ne manquent plus aujourd’hui pour démontrer l’importance des aspects liés à l’orientation de l’énergie dans le développement des compétences et de la performance : effet pygmalion, prophéties auto-réalisatrices, avancées de la neuroscience, …
Il est parfois difficile de conjuguer cette approche valorisante avec un contexte économique complexe, des enjeux de performance toujours croissants et la nécessité impérieuse que chacun tienne sa place dans des équipes resserrées.

Aborder la vie et les relations avec les autres de façon résolument positive, reconnaître en chaque situation une opportunité, apprivoiser la chance pour qu’elle devienne votre meilleure alliée, adopter une approche solutions en toutes circonstances, rayonner auprès de ceux qui vous entourent … Tout ceci est avant tout une question de posture, qui ne va pas de soi!
Cela procède d’un choix personnel, et nécessite la maîtrise de certaines pratiques très efficaces. « Les 4 énergies du leader » est l’atelier central de notre offre. Car c’est justement celui qui vous propose de « challenger » vos croyances à propos du management et de votre rôle de pédagogue, développeur de talents. Vous en sortirez consolidés dans vos points forts, et enrichis de nouvelles pratiques qui transformeront positivement votre rapport aux autres. (voir : les 4 énergies du leader)

Dans nos séminaires de management et leadership, nous enseignerons aux participants à développer les compétences  suivantes :

  • Développer personnellement un fort rayonnement positif :1.Apprécier les vertus du management positif et de l’orientation solutions et comprendre l’importance du rayonnement positif, en mesurer concrètement la plus-value2. S’entraîner à voir le positif en toute situation : comment faire une opportunité avec les contraintes qui se présentent. Apprendre à penser positif, à exprimer de l’optimisme, de l’enthousiasme, de la confiance. Et nous vous enseignerons des techniques pour réaliser cela au quotidien :

    3. Se défaire de ce qui n’est pas soi et qui vous encombre et entrave le rayonnement positif naturel. Ceci relève d’un travail sur soi, pour justement « être soi-même » et cesser de vouloir ressembler à des modèles.

    4- Faire face positivement aux plaintes et reproche

5- S’entraîner à favoriser “la chance” et l’émergence des opportunités

  •  Accompagner les démarches de progrès individuels en pratiquant les outils de l’approche coaching et du management positif : écoute généreuse, questionnement et reformulations valorisantes, encouragements, modélisation des bonnes pratiques, développement des qualités d’équipier …
  •  Repérer les croyances limitantes d’une personne ou d’un groupe, pour leur permettre de sortir de l’espace problème et leur ouvrir de nouveaux horizons de solutions
  •  Découvrir des méthodes de management positif pour mobiliser vos équipes autour de challenges ambitieux
  • Apprendre des techniques puissantes, issues du coaching sportif : préparation mentale et visualisation de la réussite
  • Professionnaliser sa prise de parole, pour mieux entraîner et embarquer
  • Passer un cap significatif dans son efficacité personnelle
  • Développer sa capacité à embarquer les autres et les inciter à mener les transformations jusqu’au bout
  • L’art d’animer un débat :Outil phare des démarches participatives, le débat est entré partout dans nos vies : en famille lors des repas, à la télé, dans la vie politique, dans l’entreprise … Parfois, le débat fait peur, car on redoute qu’il n’en sorte rien de concret, car cela risque d’ouvrir la boîte de Pandore, car cela prend beaucoup de temps ! Pourtant, un débat technique bien conduit est une véritable pratique d’hygiène pour l’équipe et il est difficile d’en faire l’impasse quand on parle de dynamique d’équipe. Il permet pourtant de très nombreux effets positifs pour l’équipe :
    • Il développe l’intelligence collective, par le partage de représentations sur des sujets importants, puis par la construction de solutions communes qui intègrent la valeur ajoutée de chacun
    • Il renforce la coopération, la cohésion et la coordination sur des sujets techniques
    • Il mobilise et engage fortement les participants, qui ont pu s’approprier la solution au fil du débat
    • Il procure de la sécurité, en permettant de réduire les risques d’une mauvaise décision
  • Gérer les rythmes et planifier son management
  • Réussir l’intégration d’un nouveau collaborateur
  • Poser le cadre et préciser les règles de fonctionnement
    • A quoi sert de proposer un cadre explicite et clair ?
      • A concentrer l’énergie de tous sur une cible identifiée (en augmenter l’impact et la profondeur à cet endroit et éviter les dispersions)
      • A sécuriser le groupe en délimitant les périmètres de chacun
      • A  protéger l’équité (pour éviter d’éventuelles « dérives » et transgressions de règles allant à l’encontre de la justice au sein de l’équipe)
      • A organiser le travail (se mettre d’accord sur des modes opératoires, des délais, des systèmes de coopération et sur un certain nombre de conventions qui offrent des permissions et restreignent l’accès à des impasses déjà repérées. Indiquer à chacun ses marges de manœuvre : espaces d’élaboration autonome)
  • Savoir recadrer formuler un recadrage à un collaborateur, sans entrer dans le jeu des « reproches et justifications » ?Un recadrage consiste à proposer à l’autre une autre perspective, un point de vue différent qui cadre autrement la façon dont il voit les choses. C’ est un effet miroir qu’il est souvent nécessaire d’offrir, quand quelqu’un souffre à l’intérieur d’une situation qui ne lui convient pas, ou que c’est à vous qu’elle ne convient pas et que c’est vous-même qui en souffrez…Un recadrage est un rappel de conventions passées librement entre deux personnes responsables qui se sont liées par un contrat de délégation.Il s’agit d’une référence factuelle à l’accord initial, qui engage l’échange sur les solutions possibles, ne laissant aucune place à la justification.
  • Donner sa confiance (Crédit d’Intention Positive)
  • Reconnaître et gérer ses émotions, intégrer et tenir compte de celles des Collaborateurs
  • Repérer les leviers de mobilisation et les actionner à bon escient
  • Donner du sens pour mettre en mouvement
  • Favoriser les boucles de réussite
  • Définir des plans de progrès individuels
  • Evaluer et suivre les indicateurs de progrès dans le temps