Comment choisir un bon coach ? Voici 7 critères et 5 questions pour choisir un bon coach, qui vous convienne bien.

Ensuite, pour vous aider à mieux comprendre comment choisir un bon coach, nous attirerons votre attention sur quelques spécificités du coaching et 4 fausses pistes, des mauvais conseils qui trainent un peu partout sur le net, mais qui ne vous permettront pas de bien choisir un bon coach.

choisir un bon coach

7 bons critères pour choisir un bon coach

  1. Choisir un bon coach dont les tarifs correspondent à votre budget : Il ne s’agit pas de choisir le moins cher du marché (vous risquez d’en avoir pour votre argent…) mais de trouver un bon compromis entre le juste prix de la compétence, la valeur attendue qui va être créée par le coaching réussi,, et le budget dont vous disposez. Le coach doit vous indiquer clairement ses tarifs. A titre indicatif, le prix d’une séance d’1 heure de coaching pour un particulier varie entre 100€ et 200€ et entre 300€ et 400€ dans un contexte d’entreprise (manager ou dirigeant). Réfléchissez au budget que vous êtes prêt à investir pour atteindre vos objectifs rapidement et confortablement.Sachez qu’il faut généralement entre 3 et 10 séances d’1 à 2 heures… Consultez les tarifs de coaching particuliers Orygin.
  2. Choisir un bon coach, expérimenté : est-ce que le coach pratique depuis longtemps ? Demandez-lui combien de coachings il a déjà fait ? Dans quels domaines il a déjà travaillé (avant de devenir coach, et depuis qu’il exerce ce métier), de quelles thématiques il a le plus l’expérience ?
  3. Choisir un bon coach, ouvert et avec une liberté de penser : assurez-vous que votre coach dispose du cadre méthodologique suffisant, mais aussi qu’il n’est pas enfermé dans une méthode. Il y a par exemple les coachs qui veulent absolument vous faire faire un test (MBTI, success insight, test 360, etc…) pour vous coacher ensuite. Pourquoi vous faire faire un test ? Ce n’est peut-être pas une mauvaise idées parfois, mais est-ce absolument nécessaire pour vous, ou bien est-ce pour le confort du coach que cela rassure de procéder ainsi ? Il y aussi les coachs qui sont férus de PNL, d’AT, de Gestalt, de ceci ou de cela, et qui veulent absolument vous faire entrer dans leur méthode. Vous n’êtes pas là pour ça, et eux non plus. La méthode est au service du coaching, pas l’inverse ! (lire à ce sujet nos articles : coacher à mains nues, et Coaching spontané)
  4. Choisir un bon coach, bien formé, spécifiquement au coaching : assurez-vous que vous avez à faire à un professionnel et pas un amateur, qui s’est improvisé coach comme vous auriez pu le faire vous-même ! Le métier de coach n’est pas régulé, n’importe qui peut s’autoproclamer coach. C’est pourquoi les formations sérieuses au coaching proposent de passer une certification attestant des capacités d’accompagnement du coach. La certification de coach est un critère parmi d’autres. Personnellement je suis coach depuis 20 ans, je suis certifié de X et Y formations et de X et Y organisations professionnelles. Qu’est-ce qui compte le plus à vos yeux :
    • mes diplômes de formation de coach ?
    • mes accréditations à une fédération X ou Y ?
    • mon expérience de coach ?
    • ou la relation qui se sera tissée entre nous et la qualité de l’effet coaching que vous pourrez tout de suite apprécier de façon concrète, parce que vous en aurez eu un échantillon et une démonstration tout de suite ?
  5. Choisir un bon coach, qui recourt à la supervision de coach : la supervision est l’accompagnement professionnel dont le coach choisit de bénéficier pour lui-même, auprès d’un confrère coach expérimenté, avec qui il abordera certains cas de clients, affinera sa posture est es gestes techniques, travaillera pour se remettre en question lui-même et continuer à progresser… Tout coach qui croit suffisamment au coaching au point d’en avoir fait son métier, devrait logiquement recourir pour lui-même aux services d’un coach, ne serait-ce que pour progresser dans sa pratique et perfectionner son art. Par ailleurs la déontologie des fédérations de coach exige que les coachs adhérents et accrédités soient supervisés. Pour savoir si un coach recourt à la supervision : demandez-le lui !
  6. Choisir un bon coach, qui propose du coaching téléphonique (ou skype) ou qui travaille en face à face : Les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients. L’avantage du face à face, c’est qu’on se voit. OK ça compte. Mais vous êtes pas là pour regarder mais pour réfléchir et entendre la façon dont vous réfléchissez. Pas besoin de la tête du coach devant vous pour ça ! Et le coaching téléphonique vous fera gagner beaucoup de temps et fatigue en déplacements et transports. Par contre, donnez-vous toujours les moyens d’être dans un endroit calme (vous pouvez vous promener dans un parc éventuellement) et d’avoir un peu de temps libre après la séance pour la laisser infuser, pour en faire éventuellement un petit compte rendu pour vous-même, prendre quelques notes sur les idées qui vous sont venues, les décisions que vous avez envie de perdre, pendant que c’est tout chaud !
  7. Choisir un bon coach, qui se montre à l’aise avec son propre parcours personnel. Le principal outil du coach est… lui-même. D’où la nécessité qu’il se connaisse et s’accepte tel qu’il est, soit conscient de ses propres modes de fonctionnement (puisqu’ensemble vous allez vous intéresser aux vôtres !), fasse preuve d’ouverture d’esprit pour accueillir la différence sans jugement ni idées préconçues, soit à peu près à l’aise avec les émotions.

4 fausses pistes pour choisir un bon coach

Voici 4 sortes de mauvais conseils qui ne vous aideront pas à choisir un bon coach. Ne perdez pas de temps avec ces faux amis, et privilégiez plutôt les 5 bonnes questions proposées à la fin de cet article.

choisir un coach : fausses pistes

1- Fausse piste : Choisir un coach expert de votre problème ?

Le problème n’a aucun intérêt, même pas pour vous, puisque vous venez pour vous en débarrasser. Quant aux solutions, elles sont uniques et personnelles. Le coach aurait surtout besoin d’être expert en accompagnement de personnes vers leurs solutions.

2- Fausse piste : Demander au coach des détails sur sa formation ?

Il y a beaucoup de formations, qui ne se valent pas entre elles. Certaines durent 4 jours, d’autres 12, d’autres une trentaine. Et la durée n’est pas en soi un critère de qualité. Si vous demandez au coach de vous parler des formation, il vous en parlera probablement, mais que ferez-vous des informations qu’il va partager avec vous, qu’allez-vous comprendre du jargon qu’il va employer pour parler de technique ? Essayez plutôt de le questionner sur ce qui à son avis permet la réussite d’un coaching et quelles sont ses principales qualités pour réussir dans le coaching…
3- Fausse piste : Exiger des références ?
 Chaque cas est différent. Les références ne veulent pas dire grand chose. En revanche, demandez éventuellement combien de coachings a déjà effectué ce coach ? Combien de personnes il coache par an. Pour information, je suis un coach très expérimenté, je suis coach depuis 20 ans, et je coache 30 clients par an, et autant en coaching d’équipe. C’est pas beaucoup.
4- Fausse piste : Vérifier si le coach faire partie d’une fédération
Il y a de tout sur le marché du coaching (en particulier sur le marché du coaching des particuliers). Appartenir à une association ne prouve pas grand chose. Dans certaines, il suffit de payer une cotisation pour pouvoir dire qu’on y est adhérent !
Personnellement, je ne fais plus partie d’aucune fédération, et cela n’a rien à voir avec la qualité de mon coaching ! C’est une question de choix personnel et du fait que je n’ai pas tellement de temps à consacrer à des réunions et des discussions oisives…
 
Il est bien plus intéressant d’écouter en cous-même si vous vous sentez à l’aise et en confiance dans la relation avec le coach. Pour cela il y  des choses que vous devez savoir à propos du coaching :

Quelques spécificités du coaching

En coaching, vous ne travaillerez pas sur votre passé, mais sur votre présent, dans la perspective du futur. Dans votre passé, vous irez chercher des ressources, des expériences réussies pour vous en inspirer, mais pas pour « comprendre » pourquoi. En coaching, on travaille plutôt sur « comment ».

L’idée n’est jamais de vous faire revivre les émotions douloureuses du passé, comme c’est parfois le cas dans certaines thérapies. mais vous aider à être conscient de vos émotions présentes est le seul chemin authentique vers plus de liberté et de puissance.

Votre coach ne vous critiquera pas, ne vous montrera pas spécialement des points faibles, il n’est pas là pour ça, mais justement pour le contraire, vous aider à prendre appui sur vos points forts.

Le coach ne vous donnera ni solutions, ni conseils. Il ne vous donnera pas son avis, ne vous orientera pas comme dans un bilan de compétences.

Voici maintenant 5 bonnes questions à vous poser pour vérifier si vous êtes face à un bon coach pour vous.

5 bonnes questions pour bien choisir un coach

1- Lors de votre première rencontre : est-ce que le coach vous parle du coaching (ce qui n’a pour vous quasiment pas d’intérêt, vous n’êtes pas là pour découvrir un métier, mais pour travailler sur vous-même) ou est-ce qu’il se met tout de suite à votre service, en commençant à vous coacher avec des questions, des reformulations et du feed-back coaching ?

Chez Orygin, pour vous faire gagner du temps et vous faire la démonstration la plus probante :

  • nous répondons à vos premières questions par téléphone lors du premier contact, au cours duquel nous mettons d’accord sur un cadre de travail (votre objectif, lieu, fréquence, durée, prix et nombre de séances notamment)
  • nous vous proposons ensuite toujours de faire une première séance, à l’issue de laquelle vous aurez deux options :
    • soit la séance à créé de la valeur pour vous et vous choisissez de continuer avec ce coach, auquel cas la séance vous est logiquement facturée comme la première
    • soit, vous choisissez un autre coach, auquel cas nous ne facturons pas cette séance (et bien sûr nous nourrissons envers vous un ressentiment aigu pour l’éternité ? ). Blague à part, c’est bien que vous puissiez au moins faire un tour dans le magasin avec les chaussures au pied pour savoir si elles vous conviennent, avant de les acheter. Et si ce n’est pas le cas, heureusement que vous avez quand même le droit d’en essayer une autre paire ! Pour trouver un coach qui convienne, c’est pareil, il faut pouvoir essayer un peu, comme pour les chaussures dans le magasin…

2- Etes vous à l’aise, et en confiance ? C’est très important, car la qualité de la relation sera primordiale pour la réussite de votre coaching. Il est notamment tout particulièrement important que vous vous sentiez compris et non jugé. Il faut aussi que vous ne vous sentiez pas « pris en charge », materné ou paterné. Vous êtes parfaitement responsable de vous-même, et vous venez pour faire quelque chose de précis : trouver des solutions par vous-même par rapport à un objectif que vous avez choisi vous-même. Si le coach commence à vous donner des conseils, fuyez ! Dans quelle position cela vous mettrait de requérir et recevoir des conseils ? Seriez-vous un enfant ou une personne incapable, qu’il faille que l’on vous donne des conseils ? N’êtes-vous pas responsable de vous-même ? Ne venez-vous pas au coaching pour développer plus d’autonomie ? N’avez-vous pas jusqu’ici mené votre vie sans demander de conseils ? Vous avez pris la décision par vous-même de choisir un coach… eh bien continuez à réfléchir et décider par vous même ! Un vrai coach accompagne votre réflexion et votre processus de décision sans interférer, sans se substituer à vous, parce qu’il sait que vous êtes unique et qu’aucun conseil externe ne sera aussi performant que les solutions que vous allez trouver par vous-même, en réfléchissant sérieusement à votre objectif.

3- Avez vous le sentiment d’être bien écouté et compris par ce coach ? Est-ce que vous vous retrouvez bien dans ses reformulations ?

Un bon coach vous posera surtout des questions :

  • pas des questions pour « comprendre » votre problème, mais des questions pour que VOUS cherchiez des solutions. Il ne s’attardera donc pas sur le problème pour éviter que vous vous y enfonciez davantage. Et il ne cherchera pas à comprendre pour lui-même le contenu de votre problème (il n’en a pas besoin puisqu’il ne vous donnera pas de conseils), il cherchera plutôt à vous faire réfléchir à ce que vous voulez vraiment et aux solutions intelligentes que vous pourriez mettre en oeuvre (donc il vous invitera à comprendre vous-même !)
  • pas des questions faciles, qui ne vous amènent qu’à décrire ce que vous savez déjà, mais des questions qui vous obligent à prendre du recul et vous permettent d’explorer de nouveaux aspects de votre situation. Si c’est pour raconter ce que vous savez déjà, vous perdez votre temps (et votre argent) parce que vous n’avancez pas ! En revanche, envisager d’autres angles, d’autres points de vue, sortir de votre zone de confort, vous remettre en question, imaginer de nouveaux scénarios, voilà qui crée de la valeur.

Il y a cependant des cas, assez rares, où le coach ne pose pas tellement de questions. C’est quand vous êtes en crise. Dans ce cas-là les questions ne feraient que vous faire plonger dans le problème et augmenter votre confusion. dans ce cas, votre coach choisira plutôt de contenir votre débordement émotionnel de deux manières :

  • en vous laissant l’exprimer et en accueillant avec son coeur ce qu’il ressent de vos émotions
  • en vous proposant d’explorer un autre point de vue, de façon à prendre du recul et voir votre situation d’une manière différente et plus calme

En face d’une personne au bord du burn-out, il m’est arrivé de parler presque toute une séance, tandis que la personne a pleuré d’un bout à l’autre de la séance… C’est un peu exceptionnel, mais cela arrive. Il faut que votre coach soit capable de s’adapter et de faire avec votre énergie du jour, tout en restant attentif à rester dans le cadre en coaching.

4- Vous sentez-vous tout de suite stimulé par la séance de coaching ? Elle doit tout de suite vous aider à mettre le problème en perspective de l’objectif et vous mettre en position de commencer à construire des premiers éléments de solution. A l’issue de cette première séance, vous devez être certain que vous allez avancer vers les solutions et pas vous répandre dans le problème. Peut-être le coach vous aura-t-il déjà confronté ou proposé un recadrage, c’est-à-dire qu’il vous aura posé des questions impertinentes qui vous obligent à vous remettre en question. C’est pour cela que vous payez un coach, par uniquement pour vous dire que vous avez raison et qu’il vous comprend… votre coaching doit vous surprendre, et vous devez apprendre de nouvelles choses sur votre situation et sur vous-même, grâce aux questions qui vous feront réfléchir de façon décalée.

5- Avez-vous le sentiment que votre coach est un véritable allié, et qu’il va vous aider à repérer vos points forts et vos points d’appui actuels, ainsi que vos potentiels ? Pour choisir un bon coach qui vous convienne bien, vérifiez s’il vous aide à modéliser ce que vous faîtes bien et ce que vous pourriez faire encore mieux. Pour vous choisir un bon coach, regardez aussi s’il vous offre des feed-back positifs sur ce que vous lui avez dit. Très naturellement, parce que c’est devenu son métier et qu’il pratique ainsi depuis des années, il vous dira avec sincérité ce qu’il ressent de positif dans tout ce que vous lui dîtes. Vous devez vous sentir apprécié par le regard positif de votre coach.

 

Voici une liste de coachs expérimentés et sûrs, que je recommande à mes clients : Notre réseau de coachs

 

Choisir un bon coach, parmi deux ou trois coachs possibles

D’après diverses études financées par ICF entre 2009 et 2012, mais effectuées de manière indépendante par la International Survey Unit de PricewaterhouseCoopers, les effets du coaching sont largement démontrés :

99% des personnes interrogées, ayant eu recours à un coaching s’en disent satisfaites et 97% d’entre elles recommenceraient si c’était à refaire.

86% des entreprises ayant eu recours au coaching estiment avoir obtenu un bon retour sur investissement. Plus précisément 19% d’entre elles disent avoir réalisé un retour de 50 fois son investissement, tandis que 28% ont réalisé un rendement de 10 à 49 fois sur leur investissement.

 

Si 97% des managers interrogés ayant bénéficié d’un Coaching en sont satisfaits et recommandent à d’autres de recourir à ce type d’accompagnement. Il faut donc croire qu’ils ne se trompent pas trop sur leur Coach !

Des fois le choix est évident, parce qu’avec l’un d’entre eux, le courant passe nettement mieux qu’avec les deux autres et vous vous sentez plus en confiance tout de suite.

OK, c’est un très bon indicateur pour choisir un coach.

Mais comment aller plus loin, notamment quand deux d’entre eux ont l’air différemment compétents, et sont également des coachs possibles à vos yeux ?

N’en faites pas une affaire trop intellectuelle, ne faites pas forcément un tableau comparatif, comme pour comparer des produits high tech à la fnac. Laissez vous infuser quelques jours, et posez-vous la question : qui va me faire bouger le plus ?

  • Vous pourriez choisir un Coach en fonction de l’affinité que vous ressentez : c’est parfois un bon choix.
  • Mais une autre option, intéressante également, pourrait parfois être de choisir un Coach qui modélise le mieux les compétences que vous avez besoin d’acquérir et que justement vous n’avez pas tellement. Celui ou celle qui est le plus complémentaire par rapport à vous et dont vous vous dites, qu’il ou elle vous fera progresser fortement.

Lire aussi cet article : Comment trouver un coach ?

 

Fédérations de coachs ?

Personnellement, je pratique depuis 20 ans et crois avoir acquis une très grande expérience du coaching. Mais je ne fais partie d’aucune association professionnelle. J’en ai fait partie pendant 10 ans, il y a quelques années, et puis j’en suis sorti, estimant y avoir fait mon temps. Mais je reconnais que ce sont des points de repère pour les clients, qui connaissent mal le coaching et auraient du mal à se décider. Ces organisations régulent un peu la profession et contribuent à la promouvoir.

En les contactant, elles pourront vous aiguiller vers des coachs adhérents à leur paroisse. C’est aussi une façon de choisir un coach.

Privilégiez l’approche directe

Personnellement, je crois que je préfèrerais me fier à mon intuition et au « hasard » qui fait si bien les choses. La facilité c’est internet, qui donne tout de suite une vitrine sur un panel de candidats possibles. Il y a plein de sites de coachs. Les premières annonces en haut de page sont payantes, et ne sont pas représentatives des sites les plus lus ou les plus réputés, ce sont juste ceux qui payent pour être en tête de liste. Mais celles qui sont juste en dessous correspondent à des articles bien référencés, parce qu’ils proviennent de sites que Google a jugés sérieux. Un critère comme un autre… En tous cas : que ressentez-vous quand vous lisez ces articles ? Est-ce purement commercial, sont-ce des propos de séduction, ou bien des propos experts ? Il y a aussi des vidéos. Que ressentez-vous des personnes qui s’adressent à vous ? Et puis surtout, appelez et sentez par téléphone comment vous êtes reçus, et comment la relation s’enclenche…

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