Calmer le mental n’est pas facile, et pourtant il existe des petits trucs simples, qui permettent d’aérer un peu l’esprit. Nous allons en partager quelques unes…

Faire le vide le mental

Si vous pouvez calmer votre mental pendant dix ou quinze minutes, vous verrez un monde nouveau naître en vous. C’est la base même de tout progrès véritable et durable. A l’heure actuelle, vous ne parvenez peut-être à calmer le mental que quelques secondes ou une ou deux minutes, mais si vous maintenez votre calme, votre équilibre et votre sérénité pendant une vingtaine de minutes, vous constaterez un apaisement du mental, qui s’accentuera au fur et à mesure que vous allez persévérer dans votre résolution de rester calme en toutes circonstances.

Il faut des semaines et des mois pour que les graines germent. Votre mental est semblable à un champ fertile. Si vous semez des graines de silence et d’harmonie et que vous les cultivez patiemment, vous récolterez tôt ou tard cette moisson exceptionnelle qu’est la conscience sereine.

Douche mentale

Pour calmer le mental vous pouvez visualiser une eau qui descend sur vous en cascade, et tandis que l’eau s’écoule le long de vos membres et de votre tronc, laissez vos pensées et vos tensions se dissoudre en même temps que l’eau s’écoule et retourne à la terre chargée des scories mentales.

Visualisez les résidus de pensées anciennes vous quitter, sentez votre tête se vider de toutes les préoccupations superficielles et demeurez dans la propreté d’un esprit calme et disponible. Restez ouvert, le coeur tendre, et appréciez la qualité de présence qui se témoigne en vous, une présence alerte et tranquille…

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Sortir faire un tour pour se calmer ?

Faire une promenade de 15 à 20 minutes, avec pour seul objectif d’accueillir avec un filtre positif tout ce qui vous vient aux yeux (et aux 5 sens en général). A chaque fois que vous appréciez quelque chose (la forme d’un arbre, la pertinence d’un panneau indicateur, le côté pratique de cet élément urbain, la variété de cette vitrine, la beauté du ciel, les formes des nuages, la douceur de l’air, les bons vêtements qui vous protègent de l’humidité, etc…), prenez le temps de savourer, d’apprécierdîtes intérieurement : “Merci !”

Merci à qui vous voudrez, cela importe peu. Le plus important est d’éveiller en vous  un élan d’appréciation et le sentiment de gratitude.

Détendre les yeux

Quand vous regardez un écran ou la télé, pensez à sortir votre regard de l’écran et à regarder dans la pièce, cela détendra vos yeux et cela vous permettra de vous dés identifier de ce que vous êtes en train de voir. Vous reprendrez conscience de la grande vie qui s’écoule en vous, de vos sensations corporelles, et cela vous fera du bien.

Exercice à faire tout de suite : Fermez les yeux quelques secondes, puis rouvrez-les comme si c’était la première fois que vous découvriez la vue. Ne regardez pas, en reconnaissant les choses, voyez-les comme si vous ne les aviez jamais vues de votre vie ! Laissez la vue venir à vous plutôt que d’aller chercher à voir avec votre regard. Dténdez ainsi votre regard

Quand vous travaillez, rien ne vous oblige à foncer tête baissée, sans lever le nez du guidon.

Faire une pause

Organisez-vous des petites pauses dans votre agenda entre deux rendez-vous.

Par exemple, arrivez en avance et accordez-vous 5 minutes pour rien faire : pas pour lire ou pour passer un coup de fil. Juste pour être là, sans rien faire de particulier, vous laissant respirer naturellement…

Nous nous projetons sans cesse par la pensée, nous vivons dans notre tête à force de penser, au lieu d’être dans nos sensations corporelles et d’accueillir la pensée comme un simple événement parmi d’autres (au lieu de cela, nous sommes fascinés par nos pensées, au point d’y croire, et de ne vivre que par procuration de nos pensées, comme quelqu’un qui ne vivrait pas sa vie, mais en lirait un compte rendu ou ne ferait que de regarder un film biographique à propos de sa vie, le film de ses propres pensées…

Comment voulez-vous qu’on se calme si on est dans sa tête, sachant qu’il nous passe à peu près une pensée par seconde !

Les habitudes d’agitation mentale sont  puissantes, plus fortes que votre ardeur et votre détermination à rester calme. Cependant, en étant attentif à vos ressentis, à vos émotions, à vos sensations corporelles, en écoutant régulièrement votre respiration, vous pourrez progressivement contrôler et calmer votre mental.

Interrompre le flot de pensées

Pour arrêter de penser, et calmer le mental agité, il y a une technique simple, consistant à prendre mentalement deux points d’appui :

  • un à l’intérieur de votre corps (dans une sensation physique par exemple)
  • un élément de l’environnement extérieur (comme le décor de la pièce, ou un objet que vous y voyez)
  • et évidemment le contenu de vos pensées qui défilent.

Quand votre attention est ainsi partagée entre l’intérieur et l’extérieur de vous-même, vous êtes obligé de lâcher la tête et d’arrêter de penser. Votre champ de conscience s’ouvre d’une manière globale et circulaire :

  • en même temps que vous entendez le contenu des pensées qui vous passent par la tête
  • vous vous percevez vous-même en train de ressentir les émotions associées à ces pensées

Vous percevez donc toujours trois éléments (et non pas simplement deux) :

  • la chose externe,
  • son écho à l’intérieur,
  • et « vous-même » conscient de ces deux choses…

Cet exercice étonnant libère très vite de la compulsion mentale, et calme le mental assez efficacement. Il ne reste plus qu’à reproduire cette pratique dès que ce sera nécessaire.

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous !

 

Cessez de penser sans cesse

Nous allons voir comment calmer le mental pendant un entretien important.

Imaginez que vous deviez passer un entretien important pour votre carrière. Comment cesser de gamberger, arrêter d’y penser tout le temps, de fermenter, pour arriver à l’entretien sans angoisse, frais et dispo ?

Pour soutenir votre attention et rester concentré, en étant bien présent, il y a plusieurs approches possibles.

Rien ne nous empêche de les combiner entre elles :

  • Observez la situation globale : vous et votre interlocuteur dans cette pièce, entrain d’interagir. Ressentez éventuellement la chaleur entre vous, un courant d’amitié universelle, de la solidarité peut-être. Même si vous vous connaissez à peine et depuis très peu de temps, cela ne compte pas : vous savez bien qu’on peut connaître des gens depuis 10 ans et ne pas ressentir de proximité, tandis qu’on peut en ressentir tout de suite quand cela se présente spontanément. C’est gratuit, c’est sans lendemain, et c’est maintenant !
  • Au-delà des propos tenus par votre interlocuteur, écoutez aussi : la prononciation, le rythme, l’intonation, les gestes, la posture. Ne cherchez pas à interpréter, soyez juste attentif à ce que vous observez et ressentez, sans « manipuler » de pensées à ce propos, sans partir avec votre tête à « penser ». Laissez vos pensées un peu de côté (sauf quand il faut réfléchir à quelque chose de précis) pour rester concentré sur vos sensations…
  • Quand vous parlerez, prenez le temps de ponctuer vos propos avec des silences. De temps en temps, et si la nature de l’entretien le permet : ralentissez délibérément le rythme d’une séquence de conversation. Vous ré-accélèrerez plus tard si vous sentez qu’il y a besoin de tonifier l’entretien, mais pour le moment, approfondissez l’expérience en ralentissant, en appréciant le silence.
  • Ecoutez les émotions de votre interlocuteur, sans les manipuler, sans les commenter intérieurement. Ecoutez à partir de votre ventre. Soyez ouvert à vos propres émotions, mais ne vous identifiez pas vous-même à ces émotions. Vous sentez par exemple que cette personne est triste, et vous ressentez peut-être de la compassion, mais vous n’avez rien à dire de cela, rien à commenter intérieurement, juste à accueillir et à vibrer. Respirez calmement avec cette empathie, avec cette bonté envers cette personne qui a de la peine… (là, on ne parle plus vraiment d’un entretien de recrutement, mais plutôt d’un entretien avec un proche ou un collègue de travail).
  • Ecoutez le silence entre les mots, autour des mots, sous les mots. De cette manière, vous témoignerez d’une qualité de Présence, qui sera appréciée par votre interlocuteur. Les mots n’empêchent pas le silence : ils en viennent et ils y retournent. C’est sans importance de parler ou de se taire, si vous vous connectez profondément au silence qui reste disponible sous les mots. Ils s’inscrivent momentanément par-dessus le silence comme des fleurs colorent une prairie, c’est passager, c’est beau, c’est la vie, c’est tout…
  • Mais ce ne sont là que des exemples, à vous de les adapter. A moins que vous ne préfériez qu’en une séance de coaching dédiée à l’objectif de savoir maintenir votre calme lors de situations à forts enjeux, nous trouvions le moyen qui vous convienne le mieux, sur mesure 🙂

Pour préparer vos prochains entretiens, et garder votre calme pour donner la meilleure version de vous-même : Tarifs de coaching pour les particuliers