Vidéo inspirante : “avoir de la chance ?”

La chance existe-t-elle ? Peut-on avoir de la chance ou ne pas en avoir, par le fait de la destinée ou du hasard ? La vidéo de Philippe Gabilliet explique en termes toniques et directs un point de vue, aligné avec l’esprit du coaching.

avoir de la chance
Un livre court et original

Selon Philippe Gabilliet, avec lequel nous sommes plutôt d’accord sur ce point, “avoir de la chance” est une compétence, qui consiste à savoir se créer des environnements favorables.

Frank Salles a rédigé une fiche de lecture complète sur ce livre (En voici le lien vers “avoir de la chance : – éloge de la chance”).

Mais laissons plutôt la parole à l’auteur à travers cette courte vidéo, assez tonique. Vous verrez, le conférencier est plutôt performant dans son style. Il intervient en entreprises pour animer des conférences privées. Mais comme nous ne sommes pas là pour faire sa promo mais la nôtre 🙂 sachez que nous organisons des conférences interactives pour nos clients, pour animer leurs conventions…

Peut-on attirer la chance ?

 

 

Personnellement, je résume la vidéo ci-dessous au travers des lignes suivantes :

Avoir de la chance ou créer des opportunités ?

Pour déclencher la boite à opportunités, il faut être une opportunité soi-même pour les autres, donc chercher en permanence à créer de la valeur pour les autres et pour l’environnement.

Opportunités = être au bon moment auprès de la bonne personne, répondre aux bonnes demandes, sur les bons territoires

 

Avoir de la chance : postures ou imposture ?

Le conférencier suggère 4 postures, qui ouvrent aux opportunités :

1- vigilance-curiosité : sortir de la routine, se laisser surprendre et accepter de sortir de la route pré-tracée
2- magie du réseau : devenir celui qui crée les liens, qui aide les autres à atteindre leurs propres objectifs,
3- utiliser les échecs et en faire des projets (la chance n’est pas ce qui nous arrive, mais plutôt ce qu’on fait avec ce qui arrive),
4- anticipation, avoir un projet d’avance…(allez, pourquoi pas, cela ne mange pas de pain de dire ça !)

Aller plus loin sur “avoir de la chance”…

Coaching de la chance (pas la dernière !)

Nous vous proposons de consacrer quelques séances de coaching à cette thématique : Comment “avoir de la chance ” dans ma vie ?

  • Une attitude d’ouverture aux opportunités, cela se travaille.
  • Les actions pertinentes pour ête utile à son réseauet créer des opportunités pour les autres, cela se travaille.
  • Rebondir sur les difficultés et les échecs, c’est nécessaire et on a du mal à le faire tout seul.

Parler à un coach

Eloge de la chance, par Philippe Gabilliet chez Saint-Simon

Equilibre subtil entre le déterminisme et la responsabilité individuelle (volonté, esprit de décision et libre arbitre).

Les cartes avec lesquelles nous venons au monde : pays de naissance, époque, milieu social, communauté d’origine -> le jeu que nous allons écrire avec ces cartes est-il immuablement écrit par avance ? De nombreux exemples montrent que cette fatalité n’a pas cours et que, si important l’impact de la distribution de ces cartes soit-il, la volonté individuelle, l’esprit de décision et le libre arbitre ont leur place dans la réussite ou l’échec de nos vies.

Un troisième ingrédient, porteur de tous les espoirs et de tous les fantasmes, existe à côté des deux premiers. On l’appelle hasard, aléa, accident, coïncidence ou tout simplement … la chance.

Peut-on avoir de la chance ? Ou ne pas en avoir ?

Question de destinée ou de main céleste ?
(mais quelle prétention de penser que Dieu, s’il existe puisse s’intéresser à chacun de nous jusqu’à décider dans chacun de nos actes du quotidien s’il est juste ou non que nous ayons de la chance …)

Question de probabilité tout simplement ?

Ou esprit positif inné ? Question de regard posé sur les évènements ? Comportement extrêmement adaptable face aux réalités du monde ?

Ne vous est-il jamais arrivé de penser dans un train en retard (« je n’ai pas de chance, il fallait bien que cela m’arrive à moi ». Que dire alors des centaines de voyageurs bloqués avec vous dans ce train en retard ? Pensent-ils comme vous ? Ont-ils un pouvoir de malchance inférieur ou supérieur au vôtre ? N’est-ce pas finalement très prétentieux de penser que le train s’est arrêté juste à cause de vous ? …

 

La chance a mauvaise réputation.

Car elle serait selon l’auteur :

  • Incontrôlable (non maitrisable et non influençable)
  • Fragile et instable (presque dangereuse donc puisqu’en avoir pourrait se retourner contre nous)
  • Injuste : si j’en ai, alors ne suis-je pas un voleur ? Si je n’en ai pas elle tourne en dérision mon travail, mes efforts …

NB : en ce qui nous concerne, nous pensons que la “chance” est une réponse d cela vie envers nous en quelque sorte, autant qu’un agriculteur qui sème de bonnes graines sur un bon terrain à la bonne saison aura de la chance d’avoir une bonne récolte ! La chance est une compétence, et oui, on peut attirer la chance (mais ce n’est qu’une expression : car la chance c’est soi-même, il n’y a rien à attirer qu’on ne soit déjà !)

Réapprendre à aimer la chance. La considérer comme une capacité à tirer le meilleur parti des circonstances, comme une forme d’intelligence de chaque situation, du fortuit, de l’imprévisible. C’est alors comme une discipline de vie, voire comme un art. Mieux vaut considérer que la chance est partout et reconnaître qu’elle constitue une capacité présente en nous, à l’état latent.

La chance naît essentiellement de notre besoin d’expliquer tout ce qui nous arrive, d’en faire une recherche causale, au travers de trois critères :

  • Cause interne (je roulais trop vite) ou cause externe (une voiture m’a foncé dessus)
  • Raison permanente (ce carrefour est dangereux) ou instable (j’avais le soleil dans les yeux)
  • Cause contrôlable (j’aurais dû avoir mon kit mains libres) ou incontrôlable (les freins ont lâché)

Un évènement sera alors attribué à la seule chance (ou malchance) s’il est à la fois externe (je n’ai rien fait pour), instable (exceptionnel, ne se reproduira pas), incontrôlable (je ne peux pas le maîtriser). Voilà comment la chance sert en fait à expliquer ce qui ne l’est pas !

Considérer la chance comme un don du Ciel, nous réduit à un certain fatalisme.

Quatre « types » de chance

Chance de type I : totalement accidentelle. Vous venez de trouver par terre dans la rue un ticket de loto qui s’avère gagnant

Chance de type II : toujours accidentelle, mais à laquelle s’ajoute une action de votre part. Vous avez gagné au loto parce que vous jouez toutes les semaines

Chance de type III : nourrie par des circonstances accidentelles, mais c’est vous qui avez su détecter l’opportunité qui vous était réservée derrière un évènement fortuit. Le chercheur avait oublié des boîtes de Pétri pleines de bactéries qui ont moisi mais, curieux de nature et mentalement ouvert à détecter les opportunités, il les examine avant de les jeter et découvre le pouvoir antibiotique de la pénicilline.

Chance de type IV : Cette fois-ci, votre câblage interne vous fait chercher la chance en toute situation. Cela devient un moteur. Vous faites « flèche de tout bois ». Vous venez de perdre un contrat important et décidez que c’est la chance que vous attendiez pour écrire un nouveau bouquin.

Ce sont les deux dernières qui nous intéressent, celles qui savent rechercher les occasions favorables, en toutes circonstances.

La recette de la chance durable.

Cinq ingrédients principaux semblent la composer :

  1. La rencontre opportune. La vie est faite de rencontres, qui sont autant de carrefours pouvant marquer notre vie. Toutes les rencontres ne sont pas opportunes, mais avoir en tête que chacune d’entre elles peut en être une est un premier ingrédient important.
  2. L’information clé. La vie, surtout moderne, est également faite d’informations. Savoir détecter dans cette masse, celles qui vont constituer une opportunité est un deuxième ingrédient. On peut faire le pari qu’à chaque instant, des informations existent autour de nous qui pourraient constituer des chances.
  3. Le nouveau monde. C’est l’ingrédient lié à nos explorations. Toutes nos explorations : nouvelle ville, nouveau pays, nouvelle activité, nouvelle lecture, nouvelle passion, nouvelle expérience de vie (même les plus difficiles comme la maladie, l’échec, le décès d’un proche, la perte d’un emploi …).
  4. La demande inattendue. A la croisée des précédents ingrédients, apparaissent sans cesse des demandes, qui nous sont faites et auxquelles nous ne sommes pas toujours attentifs. La carte de visite tendue par un interlocuteur croisé en vitesse au bar d’un TGV, l’association dont vous parle un ami alors que vous cherchez à donner du concret à votre action solidaire, le chef d’entreprise qui vous parle de ses projets après votre intervention en public et qui ne sait encore même pas qu’il a envie de travailler avec vous, …
  5. L’incident providentiel. De nombreux « coups de chance » semblent en effet tout droit sortis d’incidents, du plus banal comme un retard de train qui vous amène à rencontrer la femme de votre vie, au plus dramatique comme la perte de votre job qui vous permettra de créer votre entreprise et de vivre plus heureux, plus libre et plus riche.

Les mystères de la malchance

« Je vous suis d’autant plus reconnaissant de la confiance que vous m’accordez en me nommant ambassadeur que, je dois bien l’avouer, je n’ai jamais eu jusqu’ici de chance … »

A ces mots d’un jeune diplomate, Talleyrand lui retire immédiatement la fonction qu’il s’apprêtait à lui confier. Racisme ? Superstition ? Intuition ? Ou simple bon sens faisant dire à ce ministre que qqn se présentant (et donc se vivant) ainsi ne pourra jamais réussir dans la délicate mission qui va être la sienne.

Petite psychologie de la malchance ordinaire

Les évitants. C’est comme si ils faisaient exprès de se tenir à l’écart de toutes les chances possibles. Ils se caractérisent souvent par un manque de confiance chronique, qui les rend passifs face aux évènements. Ils se replient sur eux-mêmes nourrissant la dépréciation d’eux-mêmes par le sentiment d’une vie ratée qui les légitime (et les rassure presque) dans leur croyance de départ. Je n’ai jamais de chance …

Les dispersés. Incapables de tenir un cap, ils changent en permanence de direction et les opportunités ne trouvent pas de point d’ancrage chez eux. Leur malchance provient souvent d’un morcellement de leur énergie intérieure, de leur incapacité à se centrer et à se concentrer. Insatisfaits en permanence, ils zappent à toute vitesse vers la prochaine expérience, espérant y trouver la chimère après laquelle ils courent de manière désordonnée.

Les gaspilleurs. On dirait qu’ils font exprès de « gâcher » les opportunités qu’ils rencontrent. Ils temporisent souvent, attendant toujours une occasion meilleure. Ils n’assument jamais leur responsabilité, accusant la fatalité et les autres de tout ce qu’il leur arrive, ne pouvant ainsi jamais apprendre, rebondir ni progresser

 

Le secret de l’intention.

L’existence d’une « intention préalable » est au cœur de tout dispositif psychologique. C’est une sorte de préparation du mental à voir la chance dans ce qui nous entoure.

La magie des intentions positives. Si nous travaillons à orienter positivement nos intentions vers l’extérieur, alors nos perceptions et nos comportements s’orienteront de même et favoriseront la réalisation de ce que nous recherchons positivement (Boucle positive, prophétie auto-réalisatrice, loi d’attraction, …).
Plus on anticipe fortement un évènement, plus on oriente sa pensée positivement vers sa réalisation, plus notre comportement s’alignera en fonction de la prédiction de départ et plus tout cela favorisera la réalisation de cet évènement.

Une tête chercheuse mentale : Etre porteur d’intentions positives revient à programmer notre cerveau comme une tête chercheuse, à laquelle nous envoyons images, idées, anticipations qui vont fonctionner comme autant d’instructions de pilotage du mental face à l’océan des possibles dans lequel baignent nos existences.  On pourrait dire que la chance fonctionne de façon téléologique c’est-à-dire qu’elle semble obéir à l’intention positive préalable que l’individu porte en lui.

Les spécialistes de la psychologie de la chance ont largement vérifié par leurs études que les personnes chanceuses s’attendent toujours à ce que leur vie se passe bien et soit jalonnée d’évènements favorables. Même quand ils se sentent insatisfaits, cela les inspire positivement et les pousse à nourrir de nouvelles intentions positives pour combler cette insatisfaction.

L’intention en pratique

Se programmer en mode chance va peu à peu permettre de développer une véritable compétence, une sorte de « bonne forme mentale ». Les 3 paramètres indispensables de cette programmation sont les suivants :

  1. Se mettre dès aujourd’hui à la recherche de son désir fondamental. Il ne s’agit pas simplement de savoir ce que nous voulons, mais plus profondément ce que nous désirons. Pour cela, il est judicieux d’interroger notre mémoire (ce que j’ai vécu de fort jusqu’à présent), nos aspirations (ce que j’aimerais vraiment avoir réalisé demain) et dans nos valeurs (pourquoi je serai fier et heureux d’avoir réalisé cela).
  2. Elaborer des attentes précises. A partir de l’expression de ce Désir profond, il faut maintenant que vous y voyez clair sur ce que vous attendez concrètement. Sans cela, il sera difficile de reconnaître la chance quand vous la rencontrez sur votre chemin et donc à fortiori de nourrir des intentions positives.
  3. Nourrir l’intention afin de la renforcer. Il ne suffira pas d’y penser une fois. Il faudra favoriser la visualisation mentale positive et les pratiques de relaxation qui permettent d’ouvrir son esprit à l’observation de ce qui nous entoure. Passer par l’écriture (par exemple en tenant un journal de bord de tout ce qui nous arrive en lien avec nos intentions) peut être un excellent moyen, au moins au début, pour nourrir nos intentions.

Le secret de la disponibilité intérieure

La chance est aussi une question de regard. Sans une attention vigilante, les choses ne peuvent être qu’accidents sans signification, œuvres du hasard. C’est l’acuité de votre regard qui a le pouvoir de les transformer en instant de chance.

Richard Wiseman, auteur de référence sur la psychologie de la chance, observe que les « grands chanceux » ont à la fois une attitude détendue à l’égard de la vie et se maintiennent toujours ouverts aux expériences nouvelles.

Si cela paraît évident dans le principe, développer cette disponibilité intérieure est souvent complexe, car notre éducation et la société nous invitent prioritairement à la concentration, à la focalisation sur une tâche ou un résultat, en faisant justement abstraction de tout ce qui pourrait nous distraire. Or, être attentif, c’est se situer dans une posture de non-concentration, d’ouverture et de disponibilité maximale par rapport à ce qui se passe autour de nous.

L’un semblant exclure l’autre, comment faire pour les concilier ?
La technique du « switch » semble être la solution adoptée par les grands sportifs. Il s’agit d’une stratégie de flexibilité psychologique permettant de passer rapidement d’un état extrême à l’autre, très rapidement, pour s’adapter aux fluctuations permanentes des situations et du milieu.

La disponibilité intérieure en pratique

L’occasion favorable naît de l’attention portée au potentiel des situations rencontrées

Entretenir sa disponibilité intérieure par l’ouverture consciente

En résumé, il faut être curieux. Accepter de s’ouvrir sur ce que l’on ne connaît pas encore, se donner le droit d’explorer des territoires nouveaux ou de créer des relations avec des gens très différents de ceux que l’on fréquente d’habitude. Il faut improviser, se méfier des plans préétablis, tout en restant cadré dans son ouverture par le thème central de l’intention.

Préparer le terrain de l’intuition juste

Intuition car la chance ne s’affiche pas en tant que telle, de manière claire et explicite.
Juste car si vous ne vous fiez qu’à vos intuitions, vous risquez de « prendre vos désirs pour des réalités ».

Il faut donc s’efforcer à la fois :

  • de rassembler un maximum de données floues et de faits concrets afin de laisser l’idée intuitive prospérer par elle-même.
  • de se mettre à l’écoute de soi-même, en laissant se multiplier et se renforcer de nouveaux liens entre l’intuition perçue et l’intention initiale.

Bref, il s’agit en quelque sorte de « qualifier votre intuition ».

Savoir se déconnecter pour favoriser l’éveil

Inutile de disserter longuement de nos emplois du temps surchargés, de la surabondance des informations reçues, de la sur-sollicitation médiatique.

Une bonne disponibilité intérieure requiert silence, lenteur, méditation … en bref, un état de pleine conscience

 

Le secret du recyclage positif

La chance est une chose éminemment relative. Il faut la considérer dans son présent mais laisser la porte à ce que le futur modifie la donne. Le gagnant d’un jour au loto peut perdre la vie au volant de la Porsche que son gain lui a permis de faire …

Pour savoir si un évènement est une chance ou une malchance, il faudrait attendre la fin de l’histoire, voire de la vie … Dès lors, il faut considérer l’une et l’autre comme des opportunités.

Faire l’éloge de la chance, c’est faire l’éloge des accidents de parcours, c’est-à-dire de certaines malchances qui, finalement, nous auront quand même porté chance. Les vies les plus riches, les plus intéressantes et qualifiées parfois des plus chanceuses, sont toujours jalonnées d’incidents de parcours.

Nous parlons ici de « l’art de tomber plus haut », de la résilience dont les plus chanceux semblent faire preuve face aux épreuves de la vie. Savoir rebondir positivement repose sur quelques attitudes bénéfiques :

  • chercher systématiquement les bons côtés de sa malchance (qu’est-ce que j’en apprends et qu’est-ce que cela va me permettre de faire de nouveau ?)
  • s’entretenir dans la conviction qu’un coup de malchance peut déboucher sur qqchose de positif
  • s’efforcer de ruminer le moins longtemps possible suite à une malchance
  • prendre rapidement des mesures constructives pour passer à autre chose

Enfin, il faut savoir parfois « passer à autre chose », renoncer intelligemment, ne pas gaspiller d’énergie inutile. Pour mieux se remettre dans une intention nouvelle.

Le recyclage positif en pratique

L’une des caractéristiques des chanceux est qu’il leur arrive aussi de ne pas avoir de chance. Mais loin de les plomber, cela leur donne au contraire de nouvelles pistes pour transformer cette malchance en opportunités nouvelles.

S’entraîner à relativiser les accidents de parcours

Les chanceux passent par toute la gamme des émotions face aux mauvais coups du sort qu’ils rencontrent. Mais ils démontrent une capacité à digérer plus rapidement cette étape et à passer au positif dans un délai très court. Cherchant le sens de ce qui leur arrive, ils acceptent d’examiner leur part de responsabilité, s’efforcent d’en tirer des leçons pour l’avenir et n’oublient pas de considérer ce qu’ils ont évité de pire…

Se poser les bonnes questions face à la malchance

Eviter absolument les questions cherchant à identifier les causes de cette malchance (pourquoi moi ? qu’ai-je fait pour mériter cela ? …) et se tourner résolument vers le futur (qu’est-ce que je vais pouvoir faire de cette malchance ? qu’y a-t-il de positif dans cela ? qu’est-ce que cela m’apprend ? vers qui cela me donne-t-il envie de me tourner ? comment utiliser ce coup du sort pour aller vers de nouvelles personnes?…).

Relancer la machine à opportunités

Se poser les bonnes questions est important, passer à l’action est essentiel.  A chacun de trouver les actions qui lui conviennent le mieux : appeler qqn, flâner à la recherche d’une envie, s’offrir qqs jours au vert, oser demander un service, démarrer une nouvelle activité, …

Le secret de la connexion

La meilleure façon d’atteindre ses propres objectifs est d’aider ceux dont a besoin à atteindre les leurs.

Il est (et de plus en plus) impossible de rencontrer des opportunités en restant seul dans son coin, tellement l’interconnexion des personnes, des projets est devenue forte. Les rencontres et les demandes inattendues constituent deux ingrédients essentiels de la recette de la chance.

La chance c’est aussi les autres. Il faut donc aller au-devant d’eux … et semer les graines de chances futures en aidant les autres, gratuitement et généreusement.

Evidemment, tout cela demande un peu de talent, de réflexion et d’organisation. Il faut identifier les « passeurs » au sein de votre « réseau de chance ». Des personnes qui peuvent vous connecter avec un autre réseau en lien avec votre intention. Et ces liens sont souvent au départ des « liens faibles », personnes plutôt éloignées que vous ne connaissez que peu. C’est aussi cela « aller au-devant d’autres mondes », ne pas se limiter au réseau de proches qui, s’ils avaient pu vous porter chance, l’auraient déjà fait depuis longtemps …

Attirer la malchance est assez facile : il suffit d’adopter durablement une attitude plutôt fermée et centrée sur soi, à laquelle on rajoute une certaine défiance vers les autres, un manque de curiosité, une aversion pour la prise de risque, un brin de pessimisme et une humeur morose …

Attirer la chance n’est pas forcément plus complexe, encore faut-il s’y employer avec la même force et la même constance : bonne humeur, langage corporel ouvert, optimisme, sourire, attention à l’autre, tolérance, ouverture d’esprit et surtout authenticité et sincérité.

La connexion en pratique

Il est quasiment impossible d’avoir de la chance si l’on n’est pas soi-même une chance pour les autres …

Activer (ou réactiver) son réseau de chance

Identifier, au sein de son réseau, les liens faibles de type 1 (personnes que l’on connait un peu) et les liens faibles de type 2 (personnes que l’on ne connait pas encore mais identifiées comme pouvant faire partie de notre réseau de chance).

S’accorder 10’ par jour pour renouer des liens, avec l’un de vos contacts de type 1 (raisonner plaisirpour faire son choix)

Et chaque semaine, essayer de rencontrer un lien faible de type 2.

Penser évidemment aussi à entretenir ce réseau de contacts à potentiel. Pour cela, devenez un « passeur d’opportunités », un créateur de liens sociaux, quelqu’un qui aime mettre les autres en relation le plus souvent possible.

Redécouvrir la magie de la demande

On peut trouver la chance sur le pas de sa porte le matin, mais parfois il sera utile de l’appeler …

Quelques conseils pour « oser » demander :

  • Le risque le plus grave que vous courez au travers de votre demande est un refus, ce qui vous permet de passer à la demande … suivante !
  • Les autres sont en général heureux de rendre service
  • Une demande présentée avec douceur, sourire et bonne humeur permet à l’autre de refuser sans que cela entache la relation. Et permet de se voir proposer autre chose, à un autre moment.

S’employer à porter chance

Ce qui est vrai quand on formule une demande l’est tout autant quand on en reçoit une. Le fonctionnement en réseau est fondé sur un échange de valeur.

Réfléchissez le plus souvent possible à ce que vous pouvez apporter aux autres. En quoi représentez-vous une opportunité pour eux ? N’hésitez pas à l’évoquer en les rencontrant, voire à provoquer cette rencontre.

Porter chance aux autres n’est pas difficile. C’est souvent une simple question d’écoute et d’attention

« Avoir de la chance » c’est important dans une vie. Mais « être une chance » pour quelqu’un d’autre est encore plus fantastique, inspirant et gratifiant …

NE PAS TENTER SA CHANCE, C’EST ÊTRE SÛR DE LA RATER.

Pourquoi parfois on n’ose pas tenter sa chance ?

Les justifications hasardeuses ne manquent pas :

  • ce n’est pas le moment, je ne suis pas prêt
  • je ne suis pas à la hauteur, que vont en penser les autres ?
  • ça ne va pas marcher, il y a trop peu de chances, justement…
  • Etc…

“Nos doutes sont des traîtres, qui nous font perdre ce que nous aimerions gagner…

…En nous décourageant d’essayer”

– Extrait de “Mesure pour mesure” – W. Shakespeare

tenter sa chance

Le coaching pour oser tenter sa chance

Le Coaching invite les clients à s’affirmer dans leurs désirs, en prenant appui sur leurs modes opératoires déjà éprouvés pour inventer des solutions innovantes et atteindre des objectifs ambitieux.

Comme le Coach et le client sont en relation systémique, ils s’influencent mutuellement :

  • à chaque fois que le Coach ose une nouvelle expérience et s’aventure un peu plus loin dans les profondeurs de la connaissance de soi, il participe à la croissance de tous ses clients, passés, actuels et futurs…
  • à chaque fois que le client ose tenter sa chance, en s’ouvrant à de nouvelles perspectives, la coach aussi progresse sur lui-même en même temps.
Un peu à la manière des conclusions de séances de co-développement, quand nous demandons à chacun ce qu’il a appris sur lui-même, à l’occasion du traitement du cas d’un autre participant, nous choisissons délibérément de considérer que nous faisons tous partie d’un même système et que tout ce qui se passe à l’intérieur parle de chacun d’entre nous.

 

Une vidéo qui illustre qu’il faut parfois persévérer et ne pas douter de soi pour tenter sa chance…

 

Paul Devaux
Depuis 2006, Paul Devaux a fondé sa propre structure, dans laquelle il intervient en Coaching d’organisations, Coaching des équipes dirigeantes, et Coaching individuel. A l’aise avec les formats courts, centrés sur les résultats et volontairement orientés vers les solutions, Paul Devaux pratique un accompagnement chaleureux et incisif, qui crée l’alliance et bouscule en douceur le cadre de référence de ses clients.

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