Activités Teambuilding pour réussir un séminaire d’équipe

La qualité d’un séminaire repose d’abord sur son architecture, qui doit être adaptée à l’énergie dominante de l’équipe, à ses en jeux de fond et à ses préoccupations du moment.

On distingue deux catégories d’objectifs :

  • des objectifs de production : des choses  à produire ensemble, utiles et structurants pour l’équipe (une vision, les valeurs de l’équipe, un projet fédérateur, de nouveaux process, une nouvelle organisation, etc…)
  • des objectifs dynamiques : des effets sur le groupe, qui modifient le vécu affectif au sein de l’équipe (mobilisation, renforcement du sentiment d’appartenance, cohésion,  meilleure coopération transverse, focalisation sur les priorités d’un nouveau challenge à relever collectivement, etc…)

L’architecture du séminaire doit être claire et lisible, de manière à ce que chacun en comprenne bien le fil rouge et adhère au sens des activités teambuilding proposées.

 

activités teambuilding
Un fil rouge bien lisible, qui donne du sens et permet à chacun de s’impliquer

 

Ensuite viennent le cadre (qualité de l’accueil, de l’hébergement, de la restauration, l’agrément du cadre), puis les activités teambuilding par elles-mêmes. Parfois, on se souviendra des années après d’ activités teambuilding qui ont marqué les esprits :

  • une ballade en raquette pour aller déguster une raclette en altitude,
  • la construction d’un radeau pour traverser un lac,
  • un parcours acrobranche,
  • une chasse aux trésor ou une enquête policière sur un site historique permettant une découverte de ses aspects pittoresques,
  • des “oeufs jolympiques” avec des épreuves physiques et intellectuelles en rapport avec le thème du séminaire,
  • etc…

 

Des activités teambuilding qui sortent du cadre
Des activités teambuilding qui sortent du cadre habituel

Objectifs des activités teambuilding

Les activités teambuilding visent plusieurs objectifs :

  • passer un bon moment ensemble (une façon de remercier l’équipe pour son engagement et ses résultats)
  • vivre ensemble une situation fun, qui détend, et fait éprouver du plaisir collectivement
  • stimuler des qualités d’équipier que l’on souhaite encourager (solidarité, coopération, réactivité, ingéniosité, etc…) pour initier des changements de comportements au sein de l’équipe
  • relever ensemble des défis dont on soit fier et qui marquent les esprits (cela montre à l’équipe de quoi elle est capable quand elle s’en donne les moyens)
  • fonctionner ensemble autrement, sur un autre rythme, dans un autre cadre, avec une autre configuration que l’organisation habituelle… de façon à mieux se connaître
  • favoriser l’émergence de nouveaux leadership naturels et initier de nouvelles synergies

Il n’y a pas forcément besoin d’activités teambuilding extraordinaires : il faut juste de sortir un peu du cadre ordinaire. Et ce n’est pas forcément ni compliqué, ni long, ni cher…

Des idées d’activités teambuilding, il y en a plein (Cf.le jeu du totem). Nous en partageons régulièrement sur ce site (lire cet article)

Les activités teambuilding ne font pas tout le séminaire !

Si le séminaire n’était qu’un enchainement d’activités teambuilding, les personnes auraient la désagréable impression d’être venues juste pour s’amuser. Ce serait presque infantilisant…

Mais les séquences ludiques sont très intéressantes, quand elles viennent ponctuer le travail, et illustrer un point de fonctionnement collectif. D’ailleurs, le plus important dans les activités teambuilding, c’est la manière dont on les présente, et dont on les exploite :

  • Quels enseignements les participants en tirent-ils ?
  • Que peuvent-ils transposer à la vie quotidienne de l’équipe ?
  • Comment aimeraient-ils progresser ?
Ces activités teambuilding sont finalement une illustration du fonctionnement d’équipe, qui sollicite l’hémisphère droit du cerveau et permet de débloquer l’équipe, de délier les langues, en permettant à chacun de s’exprimer d’une manière décalée par rapport aux conventions habituelles.
Nous disposons d’une grande expérience en animation de séminaires (d’ailleurs nous enseignons comment réussir vos séminaires).
Consultez-nous pour penser l’architecture stratégique de votre prochain séminaire : nous serons très heureux de vous conseiller.
Ce ne sera pas très long. Même un entretien par téléphone peut suffire pour vous suggérer une ou deux bonnes idées. N’hésitez pas à nous contacter

Idées d’activités qui renforcent la cohésion

Se mettre en quatre pour les autres : “Créatifs comme des trombones”

ice breaker

Objectif : démontrer la force créative d’un groupe, s’amuser, et initier une séquence de créativité en aidant les participants à se lâcher

 

Distribuer une dizaine de tombons à chaque participant, en lui demandant de noter sur une feuille en 5 minutes les idées d’utilisation décalée et ingénieuse d’un ou plusieurs trombones.

Faire un tour de table des idées et noter combien d’idées différentes ont été trouvées par le groupe.

Ensuite regrouper le participants par petits groupes pendant 10 minutes (idéalement 5, de 3 à 8) et demandez-leur de trouver une vingtaine de nouvelles idées…

Après restitution des idées et de nombreux états de rire, faites observer au groupe combien il est facile de trouver des idées quand on est plusieurs. Demandez-leur pourquoi et laissez les apprécier combien la libre association peut être productrice d’idées nouvelles, par rebonds… Demandez-leur aussi : “à qui appartiennent ces idées ?” et permettez-leur ainsi de remarquer que les idées viennent de l’interaction et ont jailli à l’intersection d’idées communes, en articulant des bouts d’idées entre elles, en les déclinant autrement, en trouvant d’autres champs d’application d’une même idée, etc…

 

Renforcer le lien : Tous unis par le fil rouge

ice breaker

Invitez les participants à s’asseoir en cercle. Donnez à l’un d’entre eux une pelote de laine rouge, et invitez-le à offrir le pelote à quelqu’un de son choix dan sel cercle, tout en gardant le bout de la pelote et en disant quelque chose à ce participant (là vous avez le choix :

  • soit une question, une demande à cette personne ou un souhait pour cette personne
  • soit se présenter à cette personne en lui racontant une anecdote courte
  • soit donner un feed-back positif à cette personne (ce que j’apprécie chez toi, ce que j’aimerais que tu nous apprennes, le progrès que j’aimerais que tu m’aides à faire, etc…)
  • soit raconter au groupe une anecdote entre les deux personnes, qui illustre leur complicité (un bon souvenir, une situation rigolote, etc…)

Au-delà du contenu des échanges qui sera riche (et que vous devez orienter par le choix de la consigne), le processus de passage de témoin, avec la pelote de laine qui tisse un réseau de relations, donne à voir au groupe une image concrète de ses relations internes.

Quand placer les activités teambuilding dans votre séminaire ?

Il y a plusieurs réponses possibles à cette question. Mais idéalement, il est toujours intéressant de ponctuer la première journée, en fin d’après-midi, par des activités teambuilding, qui permettent de prolonger le travail intense de l’après-midi tout en décompressant, et en sollicitant d’autres ères cérébrales du cerveau.

Nous préconisons de ne pas commencer un séminaire par les activités teambuilding pour 2 raisons :

  • après les activités teambuilding il est plus difficile de se concentrer et de se remettre au travail (parfois il faut prendre une douche, se reposer, se changer…)
  • si on n’a pas soigneusement préparé le terrain avant, il peut se produire pendant les activités teambuilding, des phénomènes de groupe et l’émergence de comportements individuels que justement le séminaire voudrait changer. Ce serait donc maladroit de réunir tout le monde pour enfoncer le mauvais clou, et devoir rectifier ensuite (ou pire : recadrer des personnes !)

On peut aussi terminer le séminaire par les activités teambuilding, lors de la dernière demi-journée par exemple. Dans ce cas, on privilégiera une activité qui prend toute l’après-midi (comme de faire du ski ensemble, ou faire une grande excursion, avant de se préparer à repartir chez soi en fin d’après-midi).

 

Quoi qu’il en soit, il faut bien choisir les activités, bien les placer, puis bien les animer et les débriefer.

Pour qu’un séminaire soit réussi, on doit :

  • bien adhérer à ses objectifs en en comprenant bien les enjeux
  • bien avancer sur des questions de fond
  • produire des engagements consistants
  • passer de bons moments et en tirer des enseignements utiles à la dynamique de l’équipe et son efficience.

 

Pour préparer votre prochain séminaire d’équipe :

N’hésitez pas à me joindre sur mon portable : Paul Devaux : 06.10.56.14.96

superviseur de coach

D’autres infos sur les activités teambuilding:

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous !

Voici d’autres idées d’activités fun pour votre prochain séminaire:

Franc du collier : s’écrire des petits mots dans le dos

Les participants se mettent en file indienne, comme s’ils faisaient la queue au cinéma.

L’animateur qui se trouve tout en dernier en bout de chaîne choisit un mot ou une courte phrase qu’il va transmettre jusqu’au premier de la colonne, en dessinant le mot ou la phrase, lettre par lettre, sur le dos de celui qui le précède (qui lui-même va dessiner ces lettres sur le dos de celui qui le précède etc. jusqu’à arriver au premier de la file).

Le premier de la file doit retenir toutes les lettres qui lui sont transmises et donner le mot ou la courte phrase à haute voix. Hormis cette conclusion du jeu, tout se passe évidemment en silence.
Au début, on commence doucement et puis on accélère…Et puis on dessine les lettres deux par deux, pour corser le niveau de difficulté…

C’est toujours amusant de voir les déformations qui s’amplifient d’une personne à l’autre.

Ce petit warm-up ne doit pas durer trop longtemps (5 minutes environ) pour mettre en contact les personnes les unes avec les autres et mettre en évidence l’importance d’une communication verbale et frontale, avec l’intérêt de valider la bonne compréhension quand on se transmet des informations ou des consignes.

En savoir plus sur : coacher une équipe de direction ?

Guider un aveugle

warm-up guide aveugle

Un joueur effectue en aveugle un parcours semé d’obstacles, guidé par des signaux sonores émis par les autres joueurs.
Les yeux bandés, le joueur apprend d’abord à reconnaître les sons conventionnels :

  • un son de trompette pour aller à gauche
  • un son de guitare pour aller à gauche
  • un coup de sifflet pour aller en avant et deux coups de sifflet pour arrêter
  • deux coups de tambour pour reculer

Les 4 guides sont répartis aux 4 coins de la pièce. Ils ont mission de permettre à leur collaborateur aveugle de faire le parcours rapidement et sans se cogner aux obstacles.

Ce warm-up peut durer entre 10 et 15 minutes, en incluant un débrief et une réflexion sur la nécessité de communiquer entre nous et de se coordonner…

Pour corser un peu l’exercice, on peut aussi faire ce warm-up avec deux aveugles et deux équipes de guides (ayant des instruments et des conventions différentes). Dans ce cas, il y a une émulation, mais aussi un brouillage des sons, qui rend la situation plus confuse et plus difficile. Le vacarme fait souvent sourire le groupe et le met de bonne humeur

 

Exercices d’échauffement utilisés en théâtre d’improvisation

  • Balles de couleur : Tous en cercle, l’animateur envoie à un participant une balle imaginaire avec une couleur qui restera la même tout au long des échanges suivants de cette balle. Au moment où il l’envoie, il annonce cette couleur. Le receveur annonce qu’il a bien reçu la balle en répétant la couleur. Puis il procède de même pour la relancer à un autre participant dans le cercle. L’animateur peut alors lancer d’autres balles de couleurs différentes et les laisser circuler. Chaque participant doit toujours être prêt à la réception. Quand le jeu s’arrête au signal de l’animateur, celui-ci procède à l’inventaire des balles. Nota :  les balles peuvent être brûlantes, ou très lourdes, ou très légères, pour donner en plus l’occasion aux participants de mimer la manipulation de ces qualités de balles…
  • Chef d’orchestre : L’entraîneur débute un rythme (avec les mains et les pieds) tout le monde l’imite en tentant d’être le  plus synchro possible. Puis, l’entraîneur complexifie petit a petit le rythme, et ensuite ralentit jusqu’à l’immobilisation totale.
  • Les Baguettes : A deux, on place des 2 baguettes entre les index de A et de B, en fermant les yeux A et B se déplacent sans faire tomber les baguettes.
  • Les salutations : Tous déambulent. Le coach demande de se saluer oralement, d’une façon neutre. Puis en se serrant la main, puis chaleureusement, puis hypocritement, etc. Essayez des choses simples (voire caricaturales) au début, puis recherchez une certaine finesse. Demandez que les salutations soient brèves et superficielles. Alterner les émotions vraies, sincères, avec des jeux plus hypocrites, pour permettre de s’exercer à exprimer des émotions exagérées et feintes…
  • Etc… (voir : https://improvisades.org/ressources/banque-dexercices/ ou http://theatreinstantpresent.org/theatre-social/formation-exercices-improvisation/)

Se mettre en quatre pour les autres : “Créatifs comme des trombones”

ice breaker

Objectif : démontrer la force créative d’un groupe, s’amuser, et initier une séquence de créativité en aidant les participants à se lâcher

 

Distribuer une dizaine de tombons à chaque participant, en lui demandant de noter sur une feuille en 5 minutes les idées d’utilisation décalée et ingénieuse d’un ou plusieurs trombones.

Faire un tour de table des idées et noter combien d’idées différentes ont été trouvées par le groupe.

Ensuite regrouper le participants par petits groupes pendant 10 minutes (idéalement 5, de 3 à 8) et demandez-leur de trouver une vingtaine de nouvelles idées…

Après restitution des idées et de nombreux états de rire, faites observer au groupe combien il est facile de trouver des idées quand on est plusieurs. Demandez-leur pourquoi et laissez les apprécier combien la libre association peut être productrice d’idées nouvelles, par rebonds… Demandez-leur aussi : “à qui appartiennent ces idées ?” et permettez-leur ainsi de remarquer que les idées viennent de l’interaction et ont jailli à l’intersection d’idées communes, en articulant des bouts d’idées entre elles, en les déclinant autrement, en trouvant d’autres champs d’application d’une même idée, etc…

 

Renforcer le lien : Tous unis par le fil rouge

ice breaker

Invitez les participants à s’asseoir en cercle. Donnez à l’un d’entre eux une pelote de laine rouge, et invitez-le à offrir le pelote à quelqu’un de son choix dan sel cercle, tout en gardant le bout de la pelote et en disant quelque chose à ce participant (là vous avez le choix :

  • soit une question, une demande à cette personne ou un souhait pour cette personne
  • soit se présenter à cette personne en lui racontant une anecdote courte
  • soit donner un feed-back positif à cette personne (ce que j’apprécie chez toi, ce que j’aimerais que tu nous apprennes, le progrès que j’aimerais que tu m’aides à faire, etc…)
  • soit raconter au groupe une anecdote entre les deux personnes, qui illustre leur complicité (un bon souvenir, une situation rigolote, etc…)

Au-delà du contenu des échanges qui sera riche (et que vous devez orienter par le choix de la consigne), le processus de passage de témoin, avec la pelote de laine qui tisse un réseau de relations, donne à voir au groupe une image concrète de ses relations internes.

 

Séquence émotions

ice breaker

Inviter les participants à partager entre eux pour mieux connaître leur fonctionnement émotionnel. Cet ice breaker reconnecte chacun à son âme d’enfant et permet un partage sur un niveau plus subjectif et moins rationnel, de se livrer chacun dans nos émotions. On pourrait utiliser cette séquence en ouverture d’un travail plus approfondi sur les émotions : Que faire avec l’expression des émotions de l’autre ? comment gérer ses propres émotions en situation de tension relationnelle ? Etc… mais, là, on n’est plus dans un ice-breaker mais dans une séquence de travail qui vient après, et qui nécessite plusieurs conditions de réussite que nous ne développerons pas ici.

4 questions sont posées à chacun qui répond à chaque fois par une phrase courte ou un mot clé :

  • De quoi j’ai le plus peur dans la vie (“que le ciel me tombe sur la tête, par Toutatis !”) ?
  • Ce qui est susceptible de me rendre triste ?
  • Quels sujets, évènements ou situations peuvent le plus me mettre en colère ?
  • Qu”est-ce qui me rend le plus joyeux ?