Quand était-ce la dernière fois, que vous avez célébré “la  joie de vivre ensemble” dans votre équipe ?

La vie est trop courte pour prendre les choses tellement au sérieux…

La dynamique d’équipe est une question sérieuse, mais il est peut-être possible de la traiter avec bonne humeur, et de ne pas s’en porter plus mal. Qu’en pensez-vous ?

Ce montage vidéo sympa, nous rappelle en clin d’oeil que c’est sympa d’être ensemble, quand on s’entend bien.

Dans les séminaires, on cherche parfois plein de trucs à faire” pour souder l’équipe, alors que la première chose à faire c’est de célébrer la joie de vivre ensemble ! Pour cela, il n’y a pas besoin de grand chose. Toutefois quelques conditions doivent être réunies tout de même…

Joie de vivre ensemble

Des fois, cela ne tient pas à grand chose : la situation est ce qu’elle est, avec ses bons et ses moins bons côtés. Cet instant présent a plusieurs aspects et nous offre une expérience contrastée à vivre, dans lequel il n’y a pas que de l’agréable et du gratifiant. Mais il y a un “endroit”  de l’expérience du présent, qui est toujours “bon” : c’est le courant vital, lui-même.

Le simple fait d’être en vie, d’être conscient de cette immense opportunité, voilà qui est joyeux et très auspicieux. On peut se rendre compte de cela à tout moment, et s’en réjouir à plusieurs, s’en féliciter et ressentir de la gratitude pour les chances dont on a bénéficié. Saviez-vous que la gratitude fait beaucoup de bien à la santé ?

joie de vivre ensemble

Saviez-vous que des sentiments de gratitude (voir : bienfaits de la gratitude), partagés en équipe, sont un merveilleux ciment de l’esprit d’équipe ? Pas la peine d’aller faire des “incentives” coûteux dans des endroits exotiques, alors que la joie de vivre ensemble est déjà là, pour peu qu’on veuille bien prendre le temps de s’en rendre compte.

Comment quitter la tête (voir l’article : s’enraciner) pour se retrouver ensemble quelques instants à partager des sensations primaires, fondamentales, en faisant une activité physique ensemble, en jouant ensemble, un peu comme des enfants (toutes sortes d’exercices et de jeux en groupe, des choses toutes simples, qui nous font redevenir “naÏfs” l’espace d’un instant) ?

Il existe des tas d’ activités team building, qui permettent d’apprendre à se connaître, de façon amusante et décalée. On peut bien sûr aller dans la nature faire une randonnée en équipe, faire un jeu de piste ou un parcours d’accro branches, mais sans aller même jusque là, en restant simplement dans une salle et sans faire d’activité sportive particulière :

  • construire quelque chose (voir : jeu de team building) qui représente les valeurs qui nous unissent, la vision et l’ambition que nous partageons,
  • passer du temps deux par deux ou en petits groupes de trois ou quatre, à explorer ensemble des situations professionnelles réussies (speed-dating et cohésion d’équipe), pour en tirer des enseignements, modéliser des tours de mains et des bonnes pratiques à partager,
  • essayer de résoudre à plusieurs une difficulté posée par un seul, en utilisant des protocoles simples de co-développement
  • etc…

 

Une autre vidéo rigolote, illustre comment un showman américain s’y prend pour rebooster quelqu’un de déprimé en quelques minutes !

  • Face à la vidéo de Laurel et hardi on peut se dire que c’est naïf, que c’est même enfantin.
  • Face à celle de l’américain, on peut se dire que c’est de la frime new-âge à l’américaine.

Mais, en fait, on peut toujours se dire tout à propos de tout… Alors, si tout simplement :

  • on souriait amicalement de voir ces deux braves personnages en train de danser avec bonhommie ?
  • et si on se contentait d’apprécier l’humour et la bonne humeur de cette scène entre le coach-vedette international et un brave homme du public (à qui la démonstration n’a pas fait de mal) ?

Evidemment, si on veut nous faire croire que cette séquence de 2 minutes aurait pu suffire à changer sa vie et le rendre définitivement heureux, on nous prend pour des gogos et il n’y a plus qu’à sourire et laisser les autres croire à ces fadaises… Mais on peut tout de même voir comment le Monsieur du public (qui aurait pu être vous ou moi) est passé en quelques instants d’un état intérieur à un autre.

Des fois, un état d’âme cela ne tient pas à grand chose. Il suffit de faire l’expérience de ce changement immédiat, et de décider de choisir un état interne plus agréable, plutôt que de se laisser enliser dans un état non désiré. Comme un enfant qui pleure et qui voit passer un animal de compagnie, cessant instantanément de pleurer pour aller caresser ce chien ou ce chat… C’est comme ça l’être humain !

Dans la vidéo, on voit que ce monsieur d’humeur déprimée (parce qu’il se laissait aller à cette morosité) a pu expérimenter comment changer d’état d’âme au travers de cette courte expérience publique, plutôt sympathique.

D’une manière différente, dans un séminaire d’équipe, il et également assez facile de passer d’un état interne à un autre, collectivement. Il faut juste réunir les conditions de cadre, de perspective et de rythme. C’est l’art d’animer des séminaires et des coaching d’équipe.

La joie de vivre ensemble tout simplement

 

  • Quand on cherche le bien-être au travail, on ne le trouve pas, car il n’est pas dans les choses, dans les évènements ou les situations. Donc pas non plus dans le travail ! Même dire que le bonheur est en “moi” est une formulation erronée. Le bonheur est ce que je suis, il est la joie pure de l’être, il ne peut donc être quelque part, pas plus en moi qu’en dehors de moi.. Quant au “moi”, c’est une histoire plus qu’incertaine… (voir nos articles : “démasquer l’imposture de la personnalité” et “il est possible d’être heureux!“)
  • Quand on se cherche soi-même dans le travail, on ne se trouve pas : on ne trouve que le travail lui-même. Mais le travail sans tout ce qu’il y a autour (c’est-à-dire les attentes, les espoirs, les projections, les inquiétudes, toutes ces pensées parasites qui se superposent à l’expérience pure et simple) ce simple travail n’est que pure expérience, il est miroir de ce que je suis. Je ne me trouve pas dans ce miroir, mais j’y vois un reflet de “je suis” dans “je fais”. Et ce “je suis” est pure expérience de la joie d’être. Du coup le travail est joie pure, si on n’y rajoute rien (lire à ce propos : “le pouvoir négatif des pensées toxiques“)

La joie de vivre ensemble , la joie d’être ensemble, la joie de travailler ensemble, la joie de manger, respirer, bouger, aimer… Il y a une grande amitié et un humour immense dans tout cela, qui est parfaitement simple. Je parle ici d’amitié, comme on pourrait parler de solidarité, de camaraderie, de fraternité entre membres d’une même équipe.

La relation à l’autre peut être directe, simple, chaleureuse, sans étiquettes, sans intermédiaire (voir : osez des relations authentiques). Du coup, elle est sans confusion (voir cet article sur : coaching et distance juste).

Et, maintenant, on peut le dire : “cette relation est parfaite”, comme toutes les autres, parfaite comme elle est, avec des imperfections, sans la moindre tentative de la manipuler, de la changer, ou de la qualifier d’une quelconque manière.

L’expérience de ce partage immédiat est appréciée. Cela suffit. C’est sans lendemain ! Car demain est un autre jour…

 

N’hésitez pas à nous consulter pour construire votre prochain séminaire.