On se préoccupe de « gestion du temps »… quand on a l’impression d’en manquer ! On a trop de choses à faire, les journées sont trop courtes, le temps semble s’emballer, on est comme essoufflé, frustré, oppressé …

Les Todo-listes se remplissent plus vite qu’elles ne se vident… Du coup, malgré les bonnes pratiques de gestion du temps, on n’y arrive pas et on se sent encore plus « coupable ».

Pourtant, nous n’avons pas besoin de plus d’une seconde pour vivre la seconde en cours… Donc en fait, nous ne manquons jamais de temps !

coaching de gestion du temps

Qu’est-ce que la “gestion du temps” ?

S’il faut travailler sur votre organisation, sur vos priorités, sur votre capacité de synthèse et de concentration, nous le ferons. UN peu de méthode va tout de suite vous soulager. De même, apprendre à vous concentrer sur un seul objectif à la fois, parler (et penser) de façon plus directe et mieux structurée, vous aidera à aller à l’essentiel au lieu de vous perdre dans des choses secondaires. Mais souvent le problème de fond de la gestion du temps n’est pas seulement là…

Croire que temps s’écoulerait de façon linéaire, instant après instant, entre passé et futur, n’est qu’une construction du mental. Une idée que l’on se raconte à propos du temps, qui n’en a que faire et qui ne se laisse absolument pas « gérer » ! La seule chose que nous pourrions éventuellement gérer serait notre attitude mentale, par rapport au temps.

En effet :

  • Hier est passé, c’est mort, la page est déjà tournée
  • Demain, eh bien vous verrez demain.
  • Mais … maintenant, tout se joue pour vous, en ce moment précis. Le temps ne se gère pas, il ne peut que se vivre.

Soyez donc complètement là, à cette réunion, à ce mail, à cet entretien, quels qu’ils soient, toujours !

C’est radical, mais c’est super simple (remarquez que je n’ai pas dit que c’était facile) !

L’en jeu d’un vrai coaching de gestion du temps est d’abord de vous aider à être pleinement présent à ce que vous faîtes, dans votre corps, et pas seulement avec votre tête.

Il faut distinguer deux “temps” différents :

  • Il y a le temps réel, dont on ne peut rien dire, ni rien faire. On constate que les végétaux poussent, les saisons passent. Cet écoulement du temps avec sa régularité inexorable semble être le maître de la naissance et de la mort, de la croissance et de la dégénérescence. Ce temps, qui ne respecte pas ce que l’on fait sans lui. On est donc bien obligé d’en tenir compte. Ce n’est pas une abstraction mentale. C’est une donnée, qui n’a rien de psychologique : vous ne pouvez pas planter, ni récolter en hiver, il faut attendre des saisons plus propices. C’est ainsi.
  • Et il y a le temps mental ou émotionnel, sur lequel par contre : on peut évidemment agir. Ce temps psychologique, est une construction parfaitement artificielle. On peut aisément le démasquer par de simples questions telles que :
    • Quand a-t-on cessé d’être dans l’instant d’avant, pour entrer dans l’instant présent ? Ou pour le dire autrement : quand l’instant présent a-t-il commencé ?
    • De même quand l’instant présent va-t-il se terminer pour laisser place à l’instant suivant ?
    • Où est l’instant présent, on peut y répondre de façon intuitive en disant : il est là, “maintenant”. Mais : où est l’instant passé, où est l’instant futur ? Si on pousse encore un peu sur l’espace : où sommes-nous ? Sur la Terre, mais où est cette planète ? Dans l’univers, mais où est ce dernier ? Si l’espace n’a pas de fin, alors comment localiser un point particulier, celui où nous sommes…
    • Si la somme des instants nous donne l’éternité du temps, où peut bien être cette éternité si ce n’est “maintenant”, justement dans l’instant présent ?
    • Etc…

On peut en trouver beaucoup des questions comme celles-ci, qui illustrent combien ce temps linéaire auquel nous “croyons” n’est qu’une pensée ! Et rien ne nous oblige à croire à cette pensée…

Alors, réalisant que vous n’êtes victime que d’une illusion, la gestion du temps est une démarche dont la “relativité” ne pourra plus nous échapper… Etant plus clair et plus lucide, vous trouverez les bonnes options de gestion du temps, si cette expression vous paraît avoir encore un sens.

 

Idées fausses à propos de gestion du temps

A cause de cette notion erronée du temps, nous sommes parfois tentés de faire toujours plus de choses, un peu comme si nous allions « exister plus » si nous parvenons à en « faire plus »… Il s’agit là d’une fuite en avant, d’une course sans fin, où on laisse tôt ou tard derrière soi : ses énergies perdues et ses espoirs déçus.

Cette projection de soi dans un temps linéaire, consiste à fuir la sensibilité à l’instant présent, l’expérience de ce qui est là, maintenant, pour nous échapper par la pensée en imaginant une réalité fictive, dans un instant d’avant, un instant d’après, ou un ailleurs, dont il est par définition impossible de faire l’expérience “maintenant”. Probablement par peur de l’ennui, peur de disparaître dans le vide d’un instant pas assez intense, pas assez bien pour nous, on construit une autre réalité qui serait préférable et que l’on attend, que l’on espère, en échafaudant des plans sur la comète… Mais ce n’est qu’une fiction. Cette autre réalité meilleure, qui viendrait “après”, n’existe pas.

Par ailleurs, cette fuite présente le grand inconvénient de nous couper des ressources vitales qui sont toujours “maintenant”, dans l’instant présent (personne ne trouvera jamais de solution ou de ressource dans l’instant d’après, puisque ce sera alors “l’instant présent !”). Cette pensée de l’instant d’après, plaquée par dessus l’expérience directe de l’instant présent, est une perte d’énergie, un détour par rapport à l’éventuelle “solution” que l’on cherche peut-être. Ne serait-il pas finalement plus raisonnable de se laisser trouver par “maintenant”, au lieu de chercher “après” ou de regretter “avant” ?

Ne cherchez pas à faire “plus” de choses dans un temps imparti, à mieux “remplir” votre agenda, cherchez plutôt à mieux vivre l’instant présent, à l’investir complètement, en faisant complètement la tâche en cours, sans chercher à gérer quoi que ce soit d’autre que votre attention à l’instant présent.

  • Et si, au lieu d’en faire toujours plus, pour conjurer la peur du vide, une autre voie possible et complémentaire pouvait consister à chercher à en « faire moins » ?
  • Pourquoi ne pas essayer parfois de remplacer la quantité par la qualité, en substituant le mot « mieux » au mot « plus » ? Dès lors, il n’y a rien à gérer, et la nouvelle question est alors : « Comment être mieux présent à ce que je suis, dans ce que je fais, maintenant ? ».

 gestion du temps

Bonnes pratiques de gestion du temps

Vous savez déjà qu’en gestion du temps classique, il faut assumer d’abord les priorités, planifier ou déléguer le reste, en délaissant l’inutile, etc…

Eh bien voici un peu de changement : Il va s’agir de ne pas tout planifier, mais de « faire dans l’énergie » et dans le plaisir, certaines choses au fur et à mesure qu’elles se présentent, maintenant !

Parfois, planifier le report de cette petite chose qui se présente tout de suite risque au final de coûter beaucoup plus de temps et de préoccupation que de la faire tout de suite, à chaud, dans l’énergie, avec l’inspiration et la motivation de l’actualité.

Cette forme de gestion du temps est très stimulante, même si elle entre en contradiction avec tous les sacro saints principes de planification en fonction l’urgent et de l’important. Mais il faut reconnaître que ces deux dimensions classiques ne sont pas suffisantes pour bien arbitrer nos priorités. Si on ne fait les choses qu’à partir d’un classement selon l’urgent et l’important, il nous manquera très vite la dimension de plaisir consistant à faire parfois tout de suite ce qui n’est ni important ni urgent, mais très gratifiant.

Nous suggérons donc de rajouter une dimension complémentaire à la gestion du temps habituelle : celle de la dynamique (qu’on pourrait tout aussi bien intituler : plaisir, fantaisie, inspiration, élan, … !). De cela découle diverses bonnes pratiques de gestion du temps :

  • Aménager son temps avec des plages de temps « vides » juste pour « être », même sans rien faire apparemment. Quand le mental est surchargé, c’est presque impossible, reconnaissons-le. Et pourtant c’est peut-être cela qui est le sens même de la vie : respirer pour apprécierAlors, pourquoi ne pas inclure progressivement cette « activité » de non-agir dans notre to-do-liste d’efficacité personnelle ?
  • Mesurer l’avancement de ses tâches et sa progression personnelle de façon volontairement positive, pour se donner de l’élan au lieu de se complaire en constats d’insatisfaction décourageants
  • Pratiquer pour vous-même la visualisation positive. Vous préparer mentalement à réussir, comme les champions sportifs le font avant un match décisif…

Nous proposons de « gagner du temps » en cessant d’en perdre à des « passe-temps » vraiment coûteux. Sinon, évidemment après, on se raconte qu’on est débordé… et c’est l’occasion de se plaindre encore un petit coup et de griller quelques pensées supplémentaires inutilement.

  • Apprendre à se concentrer aussi sur des micro situations et canaliser son énergie dans l’instant présent, pour remporter des victoires rapides chaque jour.
  • Ne pensez pas, ne rêvassez pas, ne bavardez pas (même intérieurement). Soyez “sur le pont”, pleinement éveillé et attentif, comme si votre vie en dépendait. A chaque instant. Vous verrez, la vie est plus intense et beaucoup moins fatigante dans ces cas-là. Et vous êtes aussi beaucoup plus efficace, concentré mais détendu.
  • Prévoir une gestion du temps qui intègre une régularité (lire cet article sur la “discipline de vie”)
  • Cesser toute plainte, tout critique inutile. On consacre énormément de temps et d’énergie à critiquer ce qui ne nous convient pas, et parfois même à critiquer d’autres personnes… (Ce qui n’est pas sans conséquences sur soi d’abord, sur ceux qui prêtent l’oreille aux médisances ensuite, et sur ceux qui en sont l’objet enfin. Toute cette petite boucle est en soi contre productive…). Sans être moralistes, reconnaissons simplement que critiquer est une mauvaise habitude, qui coûte cher en énergie. Au lieu de se ressourcer en évoquant ce qui nous plaît, on se plombe tout seul en considérant le côté des choses qui ne nous plaît pas. Et en l’évoquant par des pensées et des paroles, nous nous « collons » encore plus à ce avec quoi précisément nous ne sommes pas en affinité. Ce n’est décidément pas une bonne pratique d’efficacité et de gestion du temps…

En résumé, en coaching de gestion du temps, il ne s’agit pas de s’occuper du temps, mais de vous, de votre façon d’être là. Apprendre à ne plus se préoccuper du temps, mais à se concentrer sur des actes justes. Si vous ne pouvez pas “gagner du temps”, vous pourrez au moins éviter de vous perdre en vous trompant de focus.

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