Nous osons prononcer ce mot (plutôt tabou, voire méprisé dans le monde de l’entreprise), parce que le Coaching est d’abord une histoire de cœur à cœur.

En effet, qu’il s’agisse d’une organisation, d’une équipe ou d’une personne, le bénéficiaire d’un coaching travaille souvent sur des aspects intimes de ses valeurs profondes, de ses croyances, de ses fonctionnements réflexes.
Cela suppose une relation de confiance, qui se tisse avec le Coach, et qui nécessite une grande vigilance de sa part : de la disponibilité intérieure, du respect et de l’accueil inconditionnellement positif face à la différence, de la discrétion et de la réserve (du tact), de l’empathie et de l’intuition, une grande attention portée aux processus relationnels et leur lien avec l’avancée vers l’objectif.

Puisque le Coach est amené à entrer en résonance avec son client, il a besoin d’être « propre » pour offrir un miroir le moins déformant possible.

Le Coach qui ne fait apparemment qu’écouter et renvoyer la balle, mais il ne reste pas « extérieur et neutre », il influence puisqu’il oriente l’attention de son client vers les solutions.
Il est tout à fait engagé à vos côtés, au travers de ses silences (qu’il soupèse en permanence pour vous laisser le maximum d’espace, sans pour autant vous laisser vous y perdre), de ses questions qu’il choisit soigneusement, de ses reformulations qu’il ajuste finement et de ses feed-backs qu’il dose prudemment…

Cela suppose plus que la maîtrise de techniques, cela nécessite :

  • d’être attentif à sa propre posture : la vocation d’un Coach est d’accompagner, pas de guider, pas de conseiller, pas de prendre en charge… Un véritable Coach ne confond pas les différentes postures auxquelles ces différents objectifs renvoient.
  • de clarifier en permanence ses intentions, ses projections, etc…
  • d’être conscient du transfert et des reflets systémiques présents dans la relation avec son client

Tout cela est enrichissant, mais difficile. Cela nécessite une grande concentration, une grande vigilance et beaucoup de recul sur soi-même. Cela ne s’acquiert pas dans des livres ou dans des formations.
Cela vient avec l’expérience, au travers des échecs (y compris personnels), et pas seulement avec les réussites

Les Coachs du Cabinet Orygin

Les coachs Orygin souscrivent au code de déontologie du coaching de la Société Française de Coaching. Ce sont des personnalités, qui témoignent de leur cheminement personnel :

  • Ils ont d’abord vécu une carrière opérationnelle en entreprise. Puis ils se sont formés spécifiquement au Coaching (et leur formation se poursuit de façon continue, d’abord auprès de leurs clients, mais aussi chaque année auprès d’experts qui les aident à se perfectionner dans leur art).
  • Ils sont supervisés dans leur pratique.
  • Ce sont tous des spécialistes de la dynamique d’équipe, ayant l’expérience du management orienté résultats
  • Certains d’entre eux sont aussi des formateurs aguerris, qui pratiquent eux-mêmes avec leurs stagiaires les techniques qu’ils leur enseignent.

Déontologie du coaching Sfcoach

Devoirs du coach

Le coach s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation, de son expérience et de sa supervision.

Le coach s’astreint au secret professionnel.

L’exercice professionnel du coaching nécessite une supervision. Les Membres accrédités de la Société Française de Coaching sont tenus de disposer d’un lieu de supervision.

Conscient de sa position, le coach s’interdit d’exercer tout abus d’influence.

Le coach prend tous les moyens propres à permettre, dans le cadre de la demande du client, le développement professionnel et personnel du coaché, y compris en ayant recours, si besoin est, à un confrère.

Le coach peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons propres à l’organisation, au demandeur ou à lui-même. Il indique dans ce cas un de ses confrères.

Devoirs du coach vis à vis du bénéficiaire du coaching

Le coach se doit d’être attentif à la signification et aux effets du lieu de la séance de coaching.

Le coaching est une technique de développement professionnel et personnel. Le coach laisse de ce fait toute la responsabilité de ses décisions au coaché.

Toute demande de coaching, lorsqu’il y a prise en charge par une organisation, répond à deux niveaux de demande : l’une formulée par l’entreprise et l’autre par l’intéressé lui-même. Le coach valide la
demande du coaché.

Le coach adapte son intervention dans le respect des étapes de développement du coaché.

Devoirs du coach vis à vis de l’organisation

Le coach est attentif au métier, aux usages, à la culture, au contexte et aux contraintes de l’organisation pour laquelle il travaille.

Le coach ne peut rendre compte de son action au donneur d’ordre que dans les limites établies avec le coaché.

Le coaching s’exerce dans la synthèse des intérêts du coaché et de son organisation.

Paul Devaux – 06 10 56 14 96