Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

Parfois je suis inspiré, parfois je ne le suis pas. Parfois j’ai envie d’écrire quelque chose sur ce blog et parfois pas.

Si bien que je reste parfois de longues périodes sans rien écrire, et puis tout d’un coup en cascade, j’écris plusieurs articles (dont je planifie la parution, afin que Google repère qu’il y a un mouvement régulier sur ce blog…).

Parfois, je trouve stimulant d’écrire un article . Parfois, tout en y prenant goût au fil des lignes (qui viennent un peu d’elles-mêmes quand même généralement), je le fais surtout par souci d’entretenir la visibilité de ma « vitrine professionnelle »…

Confidences de coach

L’énergie n’est pas la même dans les deux cas :

  • Dans le premier j’ai spontanément envie de partager quelque chose, comme aujourd’hui,
  • tandis que dans l’autre cas, je pars d’une idée que j’explique comme je peux, afin d’obtenir un article (c’est plus laborieux)…

Ce dimanche matin, tout en laissant ma pensée réfléchir à différentes choses au fil de mes pratiques du matin, je réalisais que je n’écris pas pour plaire, cherchant ce qui pourrait intéresser des lecteurs. Non, j’écris ce qui me vient, confiant dans le fait qu’il se trouvera bien des personnes pour trouver un intérêt aux considérations que je partage, et une affinité avec le style qui est le mien.

Des clients souvent m’encouragent en me faisant part de leur intérêt pour tel ou tel article. Certains, abonnés à la newsletter, lisent presque tout, c’est paraît-il pour eux une source d’inspiration. Tant mieux. J’écris pour eux, en fait. Donc je suis content que ça leur plaise. Il y a aussi des visiteurs inconnus, qui laissent des commentaires chaleureux (que je n’ai pas le réflexe de publier). C’est sympa aussi. Mais fondamentalement, je dépose sur ce blog ce en quoi je crois et qui m’inspire, sur plusieurs sujets : le coaching bien sûr (ses principes, ses postures, ses pratiques, ses outils), mais aussi le management et le leadership, de même que l’augmentation du bien être et de la conscience de soi, l’efficacité et le dépassement de soi…

 

Un site qui marche pas mal…

Actuellement, il y a 15.000 visiteurs par mois qui visitent le site Orygin (constitué de 5 blogs : Orygin institutionnel, Orygin coaching individuel, Orygin coaching d’équipe, Orygin coaching management, et Orygin supervision : le site sur lequel vous êtes présentement). En moyenne les visiteurs restent plusieurs minutes sur le site, soit qu’ils lisent un article en entier, soit qu’ils en parcourent plusieurs en diagonale. Je sais qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, mais je me dis qu’il doit y avoir de temps en temps, des surfers qui tombent sur ce blog et se reconnaissent dans les propos qui y sont proposés.

Mon but est de les nourrir, en leur montrant ce que je suis (ce à quoi je pense et comment je fonctionne), pour leur donner envie de travailler avec moi. Que des collègues coachs se disent : « Je me sens bien aligné avec l’esprit du coaching tel qu’il est illustré et développé dans ces articles. C’est là que je souhaite travailler en supervision. »

C’est en tous cas ce qui se passe pour ceux qui m’appellent et me font confiance (ce dont je les remercie une fois de plus).

 

confidences de coach : un succès phénoménal !!!
Les foules acclament
le site Orygin et ses articles
extraordinairement passionnants !!!

De belles rencontres téléguidées

Il y a aussi tout un tas de candidatures spontanées de stagiaires et de coachs qui voudraient bien travailler pour Orygin. Ceux-là : je ne sais pas bien quoi faire avec, parce que tout en étant profondément respectueux de leur démarche et ouvert aux nouvelles rencontres, je n’ai pas tellement de temps à leur consacrer, et recrute plutôt mes partenaires par capillarité et dans les formations que j’anime, qui me font mieux connaître les professionnels qui s’y engagent. Une fois qu’on se connaît naturellement au gré des sessions de formation, et qu’ils se sont appropriés les matériaux qui leur plaisent dans ce que je mets à leur disposition, nous sommes évidemment plus à même de bien coopérer. Je prie donc tout ceux à qui je n’ai pas répondu, de bien vouloir m’en excuser.

Confidences de coach : je devrais peut-être, mais je ne me vois pas envoyer plusieurs mails par semaine pour expliquer un refus non gratifiant à de très bonnes personnes, qui se sont senties de s’adresser à moi  par l’intermédiaire du site, dans l’espoir d’avoir du boulot. Je préfère largement que ces personnes continuent à me lire si cela leur convient, et qu’on se rencontre un jour par un biais plus qualifié qu’un envoi de CV. Si vous êtes de ces personnes, recevez toute ma camaraderie, et sachez qu’on se rencontrera certainement tôt ou tard si c’est une chose en laquelle vos croyez. Moi, j’y crois en tous cas.

Par exemple, je crois à la synchronicité : Quand le tapis rouge se déroule sous nos pieds, le chemin se fait tout seul. Je pratique la politique du moindre effort (qu’on pourrait aussi appeler plus élégamment « la voie de la Grâce »). Je regarde où va le vent, quel est le sens de la vague et je place mon surfe dessus, plutôt que de toujours vouloir aller à contre courant. Pour l’instant cela me réussit plutôt. Donc je me laisse porter par le courant des coïncidences et des inspirations, je suis attentif aux « signes », et le chemin se fait, entraînant mes pas. Je ne dis pas que je ne fais pas de choix ou que je ne prends pas de décisions (j’en prends tout le temps), mais je laisse à « l’univers » le soin d’instruire les dossiers pour moi, pour que je n’ai plus qu’à finaliser une décision déjà largement préparée…

Si cela vous intéresse, nous avons créé un club de coachs, c’est une bonne façon de faire connaissance…

Le style internet

Ah, tant que je suis dans « les bavardages à propos de mes bavardages » (un peu comme les gens de la télé, qui font des émissions de décryptage des programmes télé… vous connaissez certainement la fameuse « méta communication« …), j’ajoute que j’écris  dans le style agrée par google, par nécessité, comme tout le monde : il faut mettre des mots en gras, glisser des mots clés qui doivent revenir suffisamment souvent pour être identifiés comme suffisamment représentatifs du sujet de l’article, notamment dans les sous-titres, il faut mettre des photos avec des balises contenant le mot référencé, insérer des liens vers d’autres articles pour inciter le visiteur à surfer dans le site, etc… C’est une gymnastique amusante, et aussi un exercice de style un peu fastidieux parfois (l’air de rien cela double presque le temps de rédaction). Cela donne parfois un effet assez artificiel, avec un mot qui revient en gras tout le temps : ce n’est pas pour le lecteur mais pour les moteurs de recherche ! C’est comme ça…

(Tiens, à propos, un client m’a récemment appris qu’il existe une loi intitulée « la loi des 5C » :  la connaissez-vous ? « C’est Con, mais C’est Comme Ca ! » Je ne la connaissais pas et je l’ai trouvée amusante, profitez-en à votre tour si vous ne la connaissiez pas non plus !)

C’est pourquoi dans cet article, délibérément, je choisis de ne le faire qu’au minimum.  Il ne vise d’ailleurs qu’à s’adresser aux « intimes », à ceux qui connaissent et apprécient le site. Je n’ai donc pas besoin de faire la promo d’un mot clé, pour attirer le chaland sur google.

 

Bon voilà, je ne sais pas trop ce qui m’a pris ce matin de vous raconter tout ça (ces fameuses « confidences de coach »…. et hop ! revoilà le mot clé :-)  …  Peut-être bien qu’une relation se tisse entre nous à notre insu, qui me pousse à revenir vers vous de cette manière plus personnelle ce matin.

 

Amis du coaching, et futurs clients et partenaires, passez un excellent dimanche.

 

Bien à vous,

 

PAUL DEVAUX : 06.10.56.14.96

coaching professionnel